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News

Promouvez vos concours et complots !


Vous organisez un concours, un complot ou une machination sur le forum, directement ou indirectement lié à HPFanfic ?

L’équipe d’HPFanfiction vous propose de relayer votre projet via une News comme celle-ci et/ou sur sa page Facebook !
Intéressé ? N’hésitez pas à contacter Chalusse par MP sur le forum pour lui transmettre les informations principales (thème général, condition particulière d’inscription, deadline, etc.) !


De L'équipe de modération d'HPFanfic le 21/02/2020 12:23


Sélections du mois


À voter !

Les votes pour le thème d'avril 2020 sont ouverts ! Arriverez-vous à choisir entre : Sirius/Lily, Traumatisme, Quête ou Personnages secondaires ?

Rendez-vous sur ce topic pour voter jusqu'au 29 février 2020, 23h59.


De L'équipe des Podiums le 18/02/2020 19:00


Sélections du mois


Félicitations à Rori, lilimordefaim,The Night Circus, Uzy, Josy57 et Catie qui gagnent la sélection One Shot ! Leurs OS recevront une jolie vignette digne de Rita Skeeter.

Pour mars 2020, vous avez choisi le thème Sang-Pur. Venez donc proposer vos deux fanfictions préférées en vous rendant ici ou bien en répondant à cette news.

Enfin, durant le mois de février, soyez attentifs à tous les indices pour dénicher les coupables de notre sélection Enquête. Reviewez et votez pour vos favoris ici.

Bonne lecture à tous !


De L'équipe des Podiums le 15/02/2020 20:58


Recrutement pour l’équipe de communication


Bonjour,

L’association souhaite recruter deux à trois personnes pour reformer l'équipe de communication d'HPF. Les missions de cette équipe seront les suivantes :
— Gestion du blog d'HPF
— Animation de notre compte Twitter
— Tenue des news mensuelles sur le forum

Pas besoin d'être un.e pro des réseaux sociaux ou de la comm, on vous expliquera tout et il n'y a rien de bien compliqué. Pas besoin non plus d'être forcément à l'affût de tout ce qui se passe sur HPF, ce seront les autres équipes qui vous feront passer leurs infos.

Si vous êtes intéressés, merci d'envoyer vos candidatures par MP à Verowyn, sur le forum, jusqu'au 15 février. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à la contacter par MP également.

Belle journée sur nos sites !


De L'équipe de modération d'HPFanfic le 01/02/2020 11:13


Concours HPF !


Tu as envie de te lancer dans un concours à la thématique journalistique sur le forum HPF ? Ce qui suit devrais t’intéresser…

« Chers membres d'HPF,

Alors que de sombres rumeurs s'emparent du chateau de Poudlard, une équipe, férue de vérité et d'actualité recrute activement... Du 20 janvier au 20 avril 2020, ne ratez pas l'opportunité de rejoindre La Gazette de Poudlard, un journal fait par les élèves, pour les élèves ! A chaque instant, sur cette période, la rédac vous ouvre ses portes et vous promet des défis journalistiques hauts en couleurs ! Rejoignez la troupe des Héritiers de Rita ! Pour plus d'informations et connaître les modalités de participation à ce concours, n'hésitez pas à contacter BellaCarlisle, Hazalhia ou AliceJeanne et rendez-vous sur ce topic.

Le scoop du siècle n'attend que vous ! »

Nous espérons que vous serez nombreux à rejoindre la troupe des Héritiers de Rita !


De L'équipe de modération d'HPFanfic le 31/01/2020 11:34


3ème Édition de la Nuit Érotique


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 3e édition de la Nuit Erotique d'HPF se déroulera le samedi 15 février de 20h à 3h dans le Dortoir. Vous pouvez dès à présent venir vous inscrire !
Pour connaitre les modalités d'accès et de participation, rendez-vous sur ce topic.


De L'équipe des Nuits le 28/01/2020 10:31


Reviews pour Tel arbre, tel fruit

Laisse par : M-A le 29/07/2018 02:01 pour le chapitre Météorites

Salut !

Je reviens commenter avec un peu de retard, je n'avais pas pu te laisser un mot quand je l'ai lu. 
J'ai vraiment adoré ! Bon pour les détails historiques sur le punk je ne suis pas forcément d'accord sur tout mais c'est sûrment parce que je suis Team England & The Clash :P
Mais sinon c'est vraiment génial ! Le punk lui va tellement bien et cette sorte de curiosité provocatrice aussi. Je suis fan du côté "je prends tout ce qui peut les emmerder" qu'a Sirius tout au long de la fic. 
Les OC que tu as introduit sont super attachants je trouve ! On est presque triste qu'ils ne restent pas en contact à la fin.
Ce qui est cool c'est que le rythme de ta fic est très punk. Il est saccadé, achuré, rapide. Ton texte hurle littéralement, que ce soit de douleur ou de rébellion. 
Enfin bref, j'aime beaucoup. Histoire de faire court ^^
Un grand bravo à toi !

À bientôt ! 
M-A


Laisse par : selket le 11/04/2018 22:30 pour le chapitre Météorites
Hello Fleur,

Je suis tombée amoureuse de ton Sirius punk. Peut-être qu'au départ j'aurai plus imaginé un SIrius métalleux mais ça lui colle bien mieux a la peau le mouvement punk.

J'ai plongé avec Sirius dans la découverte de cette univers musical que je ne connais pas. Mon petit coeur de fan à palpitait à l'allusion de la création du mouvement métal.
Je sais maintenant pourquoi Sirius c'est procuré une moto.

J'ai tremblé, chanté avec lui les paroles des sex pistols.
Et cette fin est particulièrement touchante.

Tout du titre, à la bannière en passant par l'histoire et le punk colle bien au concours. Alors chapeau, surtout que j'ai pas trouvé les contraintes faciles.


A très bientôt
Selket

Réponse de l'auteur:

Hello Selket !

Tout d'abord un immense merci pour ta super review :D

Je suis très contente que le Sirius punk t'ait convaincue malgré ton inclination première pour un Sirius métalleux ! Je ne l'avais jamais imaginé métalleux, d'ailleurs, mais pourquoi pas après tout ? :')

Ooh ça me fait trop plaisir *-* et pour l'allusion à la création du mouvement métal, j'ai dû faire des mini-coupures parce qu'au départ, ce grand paragraphe qui reprend les mouvements musicaux du moment était beaucoup plus long mais j'avais peur que ça fasse trop "explicatif" alors j'ai supprimé une grande partie. Mais, rien que pour toi, en avant-première, et pour faire palpiter ton coeur de fan métal encore un peu plus, je te colle ici le texte qui était prévu à l'origine :

"Sinon il y a ceux qui écoutent du heavy métal : Led Zeppelin, Black Sabbath, Deep Purple. Là, c’est compliqué, on peut trouver des points communs avec le punk, comme le volume fort, le chant agressif, le registre provocateur. Ce sont tous les deux des mouvements underground, mais dans le fond, ils n’ont rien à voir. Le métal va plus parler de thèmes fantastiques ou épiques alors que le punk est vraiment ancré dans le présent. Les métalleux sont très attachés aux instruments, tu retrouves plein de solo de musique dans leurs chansons, ce qui n’est absolument pas le cas des punk."

Bon, c'était pas très très bien écrit mais il y avait beaucoup plus de détails, donc je me suis dit que ça t'aurait encore plus fait plaisir de lire ces infos en plus :D

Pour le reste, je suis très touchée de voir l'effet qu'a pu t'apporter ce voyage auprès des Sex Pistols :) 

C'est vrai que les contraintes n'étaient pas du tout faciles et je n'avais absolument pas l'intention de participer au concours au départ haha. Mais dès que j'ai eu l'idée du punk et de Sirius, ça a été plutôt facile d'organiser l'histoire dans ma tête, et lorsqu'eejil m'a imposé l'illu je me suis dit : BON SANG MAIS C'EST PARFAIT ! On va pouvoir aller à fond dans le côté explosif -->

Encore un immense merci pour cette si gentille review, et pour ton implication dans le projet aussi <3

Des bisous


Laisse par : Lyssa7 le 09/04/2018 20:48 pour le chapitre Les dix femmes qui ont changé la vie de James Sirius Potter

Fleur, Fleur, Fleur... 

C'est la deuxième fois que je lis ce prologue, la deuxième fois que tes mots me donnent les mêmes frissons. Les émotions que j'ai ressenti à la lecture sont exactement ce qui me fait dire si j'aime un texte ou non et les sentiments que tu disperses dans ce prologue sont tellement intenses que je me suis dit immédiatement : "Wouah, celui-là sera un coup de coeur". 

Non pas parce que James S. Potter est certainement le personnage qui m'intrigue le plus dans la Next-Gen mais surtout parce que tu lui donnes un réalisme de dingue, une identité, une essence. Il vit à travers tes phrases, tes mots, et franchement, ça me coupe le souffle. D'autant qu'on retrouve toute la dimension d'une Next-Gen torturé et désabusé. Cette phrase de Musset est absolument parfaite d'ailleurs, elle décrit les maux de ces enfants qui n'ont pas vécu la guerre mais en ressente les effets, les conséquences et ils doivent vivre à travers les morts qu'ils n'ont pas connus. 

Ce que tu as imaginé pour James Sirius, c'est un truc de dingue. Une idée de génie. Le fait qu'il ne puisse être que le rebelle ou le modèle, c'est fort, ça nous retourne le coeur d'une puissance... Et puis l'apothéose : Ce parchemin magique dont les phrases s'effacent mais dont certains mots restent... Ces mots qui vont donner cette histoire absolument magnifique. Je suis fan de ton style, du souffle que tu insuffles à tes personnages, de ta façon de les faire se mouvoir comme si on assistait à une représentation et qu'on regardait se jouer la scène. Tu les transformes en acteurs. 

Ma review ne sera jamais à la hauteur de tes écrits ni de ton talent, Fleur. Je reviendrais, comme promis, commenter le reste de tes chapitres. D'abord parce que tu le mérites mille fois. Et ensuite parce que j'espère que mes reviews te boosteront à écrire la suite de cette fiction extraordinaire. Sans mentir, je crois qu'elle est mon plus gros coup de coeur de fanfic à ce jour. <3

Je te fais des bisous (et écris !)

Lyssa 

 


Laisse par : ninipraline le 03/04/2018 17:55 pour le chapitre Conversation surréaliste

 

Alors me revoici, mais pas pour Echec et Mat, en me promenant sur ton profil en cette sombre nuit de mars où j’ai cru comprendre qu’il fallait reviewer l’illustration (ce qui me paraissait étrange mais « quelques instants après minuit, tout est coloré de cette obscure lumière , qui dévoile un autre monde et d’autres vérités » citation de je ne sais plus quel auteur de polar fantastique), deux illustrations m’avaient attiré dont celle-ci. Parce qu’après tout, tu mérites d’avantage qu’on musarde sur tes textes plutôt que sur tes choix artistiques.

 

***

 

Alors petit passage sur le choix de ton image et sur ce qui m’a plu en elle, les couleurs d’abord, à l’écran ce noir bleuté (presque aile de corbeau) respirait une ambiance entre mélancolie et mysticisme qui était plus que tentante.

 

Les personnages féminins ensuite, corsetés dans leur foyer, m’intriguaient.

 

La première, me prenait à témoin de son regard mystérieux et un peu moqueur, et s’abandonnait à sa douceur tout en conservant une noblesse dans son port de tête.

 

La deuxième altière, fixait l’avenir - l’action, hautaine, presque dédaigneuse d’elle-même et des autres, juste crispée sur son objectif et m’offrait ainsi son profil sec et coupant.

 

La troisième, plus réservée et plus humble, laissait transpirer une certaine tristesse, un abandon elle aussi mais un abandon de soi de sa vie de ses aspirations.

 

Le tout dégageait un aura quelque peu envoûtant d’où mon attirance.

 

Le sort de l’image étant réglé, me voilà disponible pour ton texte.

 

***

 

Deux petits mots pour traduire mon ressenti général, cynique et jubilatoire.

 

 

 

Le choix de l’écriture théâtral, et le dialogue surréaliste rend la scène encore plus efficace dans l’évocation de la rigidité et de l’implacabilité dans laquelle les trois femmes se sont crispées.

 

La décision de ne pas fixer de décor, mais une sorte de danse dans un espace en trois dimensions à la fois infini mais clôt par les ténèbres renforcent vraiment le côté onirique et le sentiment de prison dans laquelle se sont « presque volontairement » corsetées, enfermées ses trois femmes.

 

Et pose la question assiste-t-on à un spectacle, un rêve, une hallucination, un souvenir dans une pensine ? Dans tous les cas, cela renforce le côté critique et pousse vraiment le lecteur à s’interroger sur les quelques phrases qui s’échangent. On a le sentiment d’un écho. C’est à la fois très intriguant et très fascinant et on se laisse facilement prendre par ce dialogue.

 

 

 

Le découpage, crée par les interruptions, les jeux de déplacements des personnages, les silences et les retraits volontaires où non des personnages, facilite la lecture de la scénette. Celle-ci deviendrait beaucoup moins légère si les échanges avaient été plus long, tant le malaise, par rapport aux idées que les femmes mettent en avant, est important. Mais tu as su rester « soft » dans la création de ta petite pièce dans le vide. Et l’échange n’en devient que plus attrayant et sujet à reflexion.

 

 

 

Ton « introduction » par le dialogue, qui n’en ai pas vraiment un, où les deux femmes se parlent, se plaignent, se souviennent sans vraiment entendre l’autre renforce le côté complètement hors temps. Elles parlent chacune à leur tour, mais ne se parlent pas, n’échangent pas. C’est comme un chant, deux échos qui se croisent sans jamais se rencontrer. C’est très joli et très ensorcelant. On est pris comme les personnages dans un espèce de vertige et de parenthèse.

 

 

 

Prise dans une interaction virtuelle, elles hantent la scène, alors qu’elles sont elles-même comme hantées par leur propre vie, leurs propres fêlures qu’elles ne font qu’effleurer. Elles parlent de leurs manques, de leurs sacrifices, des exigences de la société, sans aller au bout de leur propre souffrance. Elles vivent ce dialogue comme elles ont vécu leur vie de mère. Elles ont porté l’enfant, l’ont éduqué et ont aussi porté le nom de mère mais ne s’y sont jamais impliquées, ne l’ont jamais vraiment ressenti. Les deux personnages sont presque absentes tant à la scène qu’à leur propre vie. Elles m’ont fait l’effet de poupées creuses, de marionnettes – monoblocs (pas les pantins articulés, mais les marionnettes peintes sur un morceau de bois, des marionnettes troncs).

 

 

 

Et cet effet se renforce, alors qu’elles parlent des diktats. On sent qu’elles se sont figées dans des conventions sociales sans les remettre en question alors même qu’elles rêvaient d’autres choses qu’elles n’ont jamais osé entreprendre, ni à l’époque ni au moment où les enfants sont partis. Dans cette première partie, on a l’impression qu’elles n’ont jamais vécu ni leur vie de mère, ni leur vie de femme. Elles se sont cantonnées aux exigences de leur monde, de la société, s’en sont plaintes, mais à aucun moment n’ont eu le courage de les remettre en cause. Et on les sent encore enfermé comme des échos sans fin, des plaintes perdues dans l’espace temps.

 

 

 

L’arrivée de la troisième sort les deux autres de leur torpeur et de leur « monologue à deux ». Elles échangent enfin sur les méthodes d’éducation, sur ce que sont devenus leurs enfants, sur leurs fiertés et surtout sur ce qui les rend fière, leurs fils ont, d’une certaine façon, réussie professionnellement, ils se sont fait une vie et se sont engagés dans la préservation et la défense des valeurs des sangs-purs. Et c’est leur propre emprisonnement dans les normes sociales qui les rend fières. C’est assez ironique et un peu cruel. Elles ne prennent toujours pas de recul, ne remettent absolument pas les conventions, les normes en cause. C’est carrément effrayant par moment, et cela colle au canon.

 

 

 

Le rôle des pères, la présence de l’un, la quasi absence de l’autre, l’envahissement du dernier et le rôle des elfes qui prennent le relais. Et toujours l’importance du rôle de mère qu’elles n’ont toujours pas défini. La fierté, le rôle éducatif, elles ne parlent que de rôles fonctionnels. Et c’est là tout ce qu’elles sont des actrices portant un rôle dans lequel elle ne se reconnaisse pas. Et comme elles ne se sont pas impliquées, n’ont pas réellement vécu leur maternité avec leur tripe, leur cœur et leur personnalité, elles ne peuvent pas être fières de ce qu’elles ont été mais uniquement de la réussite de leur enfant. L’enfant est finalement un substitut de ce qu’elles auraient aimé accomplir, c’est leur œuvre d’art et non un être qui leur a été confié. Leur vision est assez dérangeante par moment. Mais en même temps cela colle terriblement au canon et à ce que les enfants en disent. En tout cas, le sacrifice de leur humanité est très bien traduit. Et assez glaçant.

 

 

 

Enfin elles parlent d’amour, introduit par les caresses, mais inclu dans les injonctions sociétales « rassurer, être tendre, aimer » ; C’est terrible, car on sent que dans leur monde respectif, elles n’ont pas été élevées dans un amour. Elles ont sans doute été aimées, ont aimé à leur façon, mais on sent dans la façon dont tu traites la chose, que la définition de l’amour pour chacune d’entre elles n’est pas la même et sans doute pas la même que nous. Je me demande même si pour Walburga et Eilenn ce n’était pas plus de l’attachement que de l’amour tant elles avaient besoin de reconnaissance de la part de leur entourage : reconnaissance d’être noble à son sang et de tenir son rang pour l’une, d’être digne d’être aimée en retour, malgré sa différence, pour Eilenn.

 

 

 

Curieux ce moment où elles parlent de ne pas s’être sacrifiées pour leur enfant, pour pouvoir vivre leur vie de femme. Il y a presque une ironie lorsqu’elles évoquent le sujet. Elles ont simplement rejeté les injonctions sur le rôle de mère pour se consacrer à le rôle de maîtresse de maison. Elles n’ont pas réellement vécu leur vie de femme, elles ont fait taire toutes leur aspiration. Finalement, elles n’auront pleinement vécu, ni leur vie de femme, ni leur vie de compagne, ni leur vie de mère. Elles auront passé leur vie à jouer une pièce de théâtre, avec des rôles caricaturaux et pré-construit. Tu l’as merveilleusement bien traduit. C’est fascinant, cette décortication des personnages à travers cette échange terriblement froid, technique, scientifique. On retrouve vraiment les trois femmes dont on a entendu parlé dans les HP et on creuse avec toi plus profondément dans tout ce qui a de creux et de vides en elles. Les désastres provoqués par leur éducation trop rigides, trop conventionnelles et leur absence de recul, de remise en question sont vraiment bien dépeints.

 

 

 

A leur réaction sur l’évocation de Mme Weasley, on se dit qu’elles resteront jusqu’à la fin sur leur position. Et puis il y ce retournement de situation, où après une vaine recherche de coupable aux malheurs de leur progéniture, elles renvoient encore (en cœur) la faute sur une autre personne, le seigneur des ténèbres et sa conception complètement factice de la vie, de la noblesse et sa recherche de pouvoir et de notoriété. Et c’est pourtant ce à quoi elles adhèrent toutes, le pouvoir donner par le statut d’épouse, de mère, de sang-pure. On ressent vraiment à ce moment que non seulement ; c’est ce à quoi elles tiennent les plus, qui les a complètement mutilées intérieurement et a conduit au sacrifice de leurs propres aspirations ; mais qu’en plus elles ne se rendront jamais vraiment compte qu’elles ont elles-même choisi leur prison sans jamais la remettre en cause. C’est à la fois tristement cruel et jouissif (oui moi aussi je suis cruelle parfois, même si je fais des reviews mignonnes et adorables ;-) mais ce ne sont que des personnages, ils ne souffrent pas . ;-p).

 

 

 

Et les mots de la fin, « à nos fils » où malgré tout une argumentation sur le fait de ne pas aimer, ne pas protéger, ne pas être simplement une mère, renvoi justement au fait que prisonnières d’un rôle complètement caricaturales elles n’ont jamais été autre chose que des mères. Et que la seule œuvre dont elles peuvent se prévaloir, ce n’est pas de leur vie, de leur relation mais de la réussite de leur enfant. C’est à la fois terriblement ironique et cynique.

 

 

 

Pour conclure (sissi, il le faut... en même temps tu as dû abandonner ta lecture depuis longtemps), j’ai été complètement scotchée par ton texte, et je l’ai vraiment trouvé très inspirant et sujet à réflexion sur plein d’autres choses que la maternité. C’est très bien écrit et tes choix de mise en scène et de traitement sous forme de scénette avec des personnages complètement désincarnés dans un univers complètement vide, résonne vraiment bien avec ce que tu transmets lors des dialogues.

 

 

 

Une superbe découverte, finalement je ne regrette pas ma précédente bourde. Merci à toi.

 


Laisse par : Roxane-James le 24/03/2018 10:27 pour le chapitre Météorites

Hello Fleur !

J'ai adoré ton texte et le fait que Sirius se soit rebellé contre sa mère, entouré de cette musique. Il y a un vrai rythme dans ton histoire, c'est super agréable à lire ! :) J'avais l'impression de retrouver le personnage aussi, plus ado, plus emporté, que dans Harry  Potter. Et les premières répliques de Sirius au bar moldu "ça a du chien" etc, ça m'a bien fait rire :D

La fin est plus triste, elle marque une sorte de nouveau départ pour ce cher Patmol :') chez les Potter mais aussi dans sa tête. Et j'aime le fait, qu'à son tour, il transmette ses connaissances et sa passion à son meilleur ami ! c'est beau *.*

Bye Fleur et bravo pour ton super texte o/



Réponse de l'auteur:

Merciii Roxane pour ton adorable commentaire <3 

Je suis super contente que tu aies apprécié le Sirius de ce texte, rebelle, emporté, et que tu relèves tout ça. Encore merci, ça me fait chaud au cœur :D Je suis également très touchée par ta remarque sur le "rythme" de l'histoire ! En général, j'essaie de faire attention à ça mais sur ce texte j'avais l'impression que ce n'était pas très bien géré car, déjà, il est très long, et il y a deux ambiances complètement différentes, en plus j'avais peur que la première partie soit un peu trop longue ! Donc ta remarque à ce sujet me fait vraiment plaisir ! Contente aussi d'avoir pu te faire rire avec la réplique de Sirius :D

C'est vrai que la fin marque un nouveau départ pour Sirius, que ce soit chez les Potter ou dans sa tête, mais je ne trouve pas qu'elle soit triste du coup, parce qu'il repart sur de bonnes bases et, grâce à la rencontre avec le mouvement punk qui l'a incité à tout envoyer en l'air, il a enfin pu quitter ce toit qui le rendait si malheureux. Alors, évidemment, c'est toujours triste d'avoir à quitter sa famille. Si on le fait, c'est quand même un signe d'échec. Mais il retrouve son meilleur ami et une famille qui saura lui donner de l'amour, contrairement à celle qui était la sienne auparavant. <3

Encore un immense merci d'avoir pris le temps de lire ce texte et de me laisser une review aussi mignonne <3


Laisse par : Eejil9 le 23/03/2018 19:49 pour le chapitre Météorites

Fleur.

Mais, Fleur, je crois que plus je te lis, plus je suis amoureuse de ton style. Dès le début, tu m'as embarquée. "Ils s’apprivoisaient comme des vautours et se dévoraient avec la même hargne." Mais... Mais cette image est tellement forte. Tu te rends compte que tu écris un texte et que tu me files des frissons dès la 3e phrase ? Faut le faire quand même.

Je ne connaissais rien aux Sex Pistols (je suis allée écouter d'ailleurs), et j'ai adoré ton texte pour plein de raisons. D'abord, parce que j'ai appris des tas de trucs sur le rock des années 70, des trucs que je ne savais pas, et comme j'adore emmagasiner des connaissances inutiles, ça m'a ravie à un point que tu ne peux pas imaginer. Ensuite, parce qu'on avait vraiment l'impression d'y être. Je ne sais pas à quel point tu as fait de recherches, mais ça a quelque chose d'incroyable. Les lieux, les personnages, les ressentis, on est dedans. C'est juste dingue. Quand on te lit, pour plein de textes (je pense à ton calendrier), on a l'impression de vivre plein de vies, plein d'époques. Ta force ce n'est pas tellement l'imagination - même si tu en as à renvendre - c'est cet espèce de don de téléportation. Tu nous emmènes dans le vrai, on oublie que c'est une histoire inventée. On n'oublie pas que c'est écrit par quelqu'un parce que tu as un style incroyable, mais on a l'impression que tu nous racontes quelque chose de véridique, d'effectif. C'est fou fou fou.

Et alors Sirius... Déjà, j'ai une relation compliquée avec Sirius, surtout avec Sirius adolescent. Je crois que je l'aime autant qu'il m'insupporte, ce qui fait que les textes où il est vrai, dans toute sa complexité, ça me touche plus que des textes sur des personnages que j'aime, point final. Ton Sirius pourrait être horripilant. Mais il y a le contre-point Walburga. C'est ça qui est fort. Dans n'importe quel contexte, à Poudlard, partout, il est cet ado trop sûr de lui, insupportable. Mais là, il est rebelle, écorché, en souffrance. Du coup, je crois que les passages que j'ai préférés ne sont pas tant ceux où il découvre la musique moldue, même si tes OC sont attachants. Ce que j'ai préféré, ce sont ces moments de confrontation, de violence verbale mais absolue, d'une beauté totalement irréelle - personne ne parle comme ça - et d'une puissance qui m'a clouée à ma chaise au milieu de la cafet de la BSB ce midi.

Et alors Sirius et les paroles des chansons... C'est TELLEMENT fait pour lui. On dirait que c'est fait exprès. C'est pas possible autrement. Tu es un génie, tu as trouvé la vérité de l'essence de Sirius au contact de la musique punk. C'est dingue.

Petite remarque aussi sur les météorites, et ta vision très métaphorique (en même temps, une vraie météorite, ça aurait été un peu cheloue) : j'ai TROP AIME. C'était fait avec subtilité, c'était mesuré, il n'y en avait ni trop, ni pas assez... bref, on aurait juste dit que tu écrivais cette histoire sans avoir aucune contrainte, tant ce qui s'y passe paraît nécessaire, logique, naturel. C'est incroyable, parce que j'y suis allée fort sur la quantité de contraintes, et toi tu t'es promenée comme si tout était évident et logique, comme si c'était canon, comme si les choses ne pouvaient pas être autrement...

Bref, bravo. Bravo et merci d'avoir écrit un texte d'une telle qualité pour mon concours. Je vais aller faire un tour du côté des textes sur la relation Sirius / Walburga pour les autres reviews-récompenses, parce que ça m'intrigue. Je veux me prendre d'autres claques de violence verbale pure, j'ai l'impression que c'est par là que je dois chercher.

Coeurs sur toi ! <3 <3 <3


Laisse par : Steamboat Willie le 20/02/2018 22:00 pour le chapitre Météorites

Oh.

Wow.

...

Je suis sans voix.
Bravo pour ce Sirius très réaliste et déchiré entre ses convictions et sa famille !
Sur fond de culture Rock du Londres alternatif... C'est très, très réussi. :)

Bonne chance, pour le concours. :)



Réponse de l'auteur:

Oh, merci Steamboat  ❤ 
Comme je sais que tu es une grande fana de Sirius, je prends cette review avec d'autant plus de plaisir et, même, d'extase. On a toujours peur, même si on a beaucoup écrit sur un personnage et qu'on le maîtrise dans sa tête, qu'une personne qui aime ce même personnage lise ce qu'on en a fait. Enfin, du coup, je suis très touchée par tes mots et je te remercie du fond du cœur de m'avoir laissé tes impressions. Des impressions aussi fortes. Je ne sais pas comment conclure cette ràr alors je te souhaite une bonne journée et je te remercie encore pour tes mots :hug:


Laisse par : Haru Nonaka le 19/02/2018 02:34 pour le chapitre Météorites

 Alors Fleur ... mais il est Super ton texte! Nan, serieusement j'ai adoré.

L'odeur des nuits dans les bars miteux, ou protégé de la pluie sous un porche, ou à passer la nuit dans un hangar paumé au milieu de nul part pour un concert qu'on aura oublié quelques semaines plus tard, mais qui pourtant a ce moment precis semble la chose la plus entousiasmante du monde.... les nuit à la main a refaire le monde avec trop d'alcool dans les veines, a se prendre dans des discutions enflamées sur des sujets pas forcement si novateur qu'on croit, avec l'arrogance de croire qu'on a decouvert la lune les premiers, et l'entousiasme de la jeunesse revoltée ^^, ou parfois la revolte n'est pas vraiment si forte si on regarde de trop près.

Le leger ridicule des apparances qui prennent trop de place, du besoin d'appartenance à un groupe, d'identification, ce "faux gang" les cheveux dans le vent ... Sirius devant son miroir, le regard de James lorsequ'il l'accompagne au concert. ^^ 

Tu m'a replongé en arrière. Oui, je suis totalement entré dans ton texte (j'y suis aussi ré-entrée sans problème après avoir repris ma lecture après avoir été coupée, l'entousiasme grandissant en lisant la rejouissante suite).

Il y à la revolte de Sirius, si petite pourtant, si timide finalement, qui represente tant pour lui. Il y à l'ecrasement qu'il ressent dans la maison des Black et cette liberation soudaine. Je l'avait imaginé rebelle et exubérant, entrainant de force les autres dans son délire (dans le mp), mais le Sirius de ton texte sonne plus juste: sa lutte interieur, les cloisons de sa solitude et du mur des habitudes et du carcan anxiogène de ses relations malsaines avec sa mère, rend encore plus touchant sa libération maladroite. 

Et puis, les echos entre le courant musical et Sirius, cette fin, le lien des météorites qui s'incruste de plus en plus, ca semble couler de source. En plus, avec ton ecriture ...

Sirius Punk, mais bien sur, c'est evident!

Bon sur ce, j'espère que cette rewiew sera lisible (vu l'etat de fatigue de mon cerveau à ette heure tardive je croise les doigts)

Merci pour ce texte. Et puis bonne chance pour le concours ^^

 



Réponse de l'auteur:

Oh merci Haru, tout ce que tu me dis me fait tellemeeent plaisir *_* 
Si j'ai réussi à te plonger dans une ambiance que tu as connue, alors c'est fantastique. Mais dis donc, tu me caches des choses, tu as été dans un groupe ou quelque chose du style ? Ou tout simplement une grande fan de groupes de rock ? Partage ton expérience !!
Mais oui, j'adore aussi ces nuits à refaire le monde avec trop d'alcool dans les veines, et l'on se croit tellement puissant et intelligent, et on a plein de rêves dans la tête, tout ce que tu exprimes me parle énormément aussi et d'ailleurs ça me manque ce genre de soirées :(
Je suis surtout très soulagée car, comme je te l'avais dit sur le chat, ton MP m'avait un peu fait peur dans le sens où je n'avais pas assez accentué sur le côté rebelle de Sirius comme tu semblais le dire, alors savoir que ça t'a quand même plu, cette timide révolte de Sirius, sa lutte intérieure, etc., ça me touche encore plus :hug:
Oh la la, je ne sais même pas quoi dire, tout ce que tu m'as écrit me remplit de joie. Merci ! 
Et ne t'en fais pas, ta review est très lisible, d'ailleurs je te remercie encore plus d'avoir laissé un commentaire alors que tu croulais de fatigue, c'est trop adorable :hug:
Merci à toi pour ta si gentille review. J'essaie de lire ton texte dans la soirée o/


Laisse par : Hortensea le 14/02/2018 23:39 pour le chapitre Météorites

J'ai adoré Fleur!

C'est un excellent texte, franchement! Je suis encore moi aussi dans l'euphorie de tout ce que Dean a communiqué à Sirius que j'ai l'impression de ne pas avoir l'esprit clair. Tu parlais de contagion dans ta note d'auteur ? Bingo, je suis contaminée par tout l'enthousiasme qui se dégage de ce moment, ce tournant dans la vie de Sirius.

Cet OS, il est péchu à pas possible, divinement bien écrit, frénétique. Les moments au Square Grimmaurd sont comme des cassures dans la rythmique que tu as donné dans les moments où Sirius est seul avec le mouvement punk, s'y jetant la tête la première.

C'est vraiment prodigieux! A croire que chaque nouveau texte que tu sors depuis ton retour est meilleur que le précédent!



Réponse de l'auteur:

Oh mais tu me gâtes en ce moment, c'est pas possible !
Je ne m'attendais pas à ce que tu reviewes ce texte aussi, du coup ma tête quand j'ai vu ton pseudo : *__*   *je suis toute excitéeeee*
Tu ne peux pas t'imaginer à quel point je suis heureuse de savoir que Dean t'a contaminé aussi !! J'avais un peu de mal avec cette partie du texte, j'ai même dû la raccourcir car elle était un peu trop longue à mon goût et j'avais peur que ça ennuie les lecteurs. Mais je me demande si je n'aurais pas dû la laisser telle quelle finalement, avec toutes ces informations en plus, car ça a l'air de t'avoir plu :') Enfin, quoiqu'il arrive, je suis très très soulagée qu'au contraire de mes craintes, le passage avec Dean dans le bar t'a convaincue ! :D
Cest une parenthèse mais j'ai lu Sur la route l'été dernier, et dedans il y a le personnage de Dean Moriarty qui est exactement comme tu le décris : plein d'une euphorie qui contamine, plein d'une vitalité excessive. Du coup je me dis que c'est un petit hommage ! (Dean Moriarty / Dean)

Pour le reste, merci !!! <3 Encore une fois, tes mots me touchent et je suis très honorée d'entendre tous ces compliments de ta part. Tellement que, comme d'habitude, je me retrouve coi, ne sachant trop que dire. A part merci. Merci d'être toujours là, de continuer à lire mes textes, et de laisser des commentaires aussi mignons. J'espère que le prochain texte sera encore meilleur dans ce cas, faudrait pas que je te déçoive :')

Plein de bisous ma belle et encore un grand MERCI


Laisse par : judith1 le 27/08/2017 22:34 pour le chapitre Droit devant
Re-bonsoir,

Une chtite dernière ?
Je ne pouvais passer à côté de ta vision de Harry et...

Je n'aurais pas dû faire ça.
Tu m'as donné les larmes aux yeux, vilaine. La jalousie, pour commencer. Tu as réussi, avec encore une fois un art consommé de la confusion, à exprimer en un OS, ce que quarante de mes chapitres n'arrivent pas à faire ! Moi aussi je ne peux que voir Harry traversant sa vie cahin caha, entouré de ses proches, mais fragilisé par ses épreuves passées. Des épreuves auxquelles personnes ne peut rien.

Cela m'a renvoyée directement à dont nous parlions en IRL, à ces héros de guerre que j'estime et que je remets en cause en même temps.

Et puis ce Harry atteint d'Alzheimer m'a rappelé des proches qui ont pété un câble, ou des anciens qui sont partis très loin déjà dans un monde qui n'est plus tout à fait le nôtre. Ca me donne envie de taper dans le dos de Lily, de lui dire qu'elle n'y peut rien, qu'elle n'obtiendra plus la reconnaissance qu'elle souhaite si ardemment.

Quel talent... Où as-tu déniché cette capacité à éveiller des émotions si fortes ? Cette entrevue avec un Harry très âgé aurait pu tomber dans la niaiserie la plus plate...

Après tout cela, j'ai de gros doutes sur le ressenti que tu pourrais avoir de mes idées saugrenues et de mon style... c'est bien naïf par rapport à ce que tu arrives à produire !

Dernière chose : je pense que si tu parviens à peindre la fresque que tu avais commencée avec "Les Absents", ça vaudra le détour !

Réponse de l'auteur:

Je te réponds bien tard Judith, je te prie de m'excuser. J'ai été très très touchée par ta review. 
Le sujet étant délicat, je suis rassurée de lire que tu as été convaincue par ma façon de le traiter. Et je suis vraaaiment désolée de t'avoir mis dans un tel état, pour la peine je t'envoie un câlin :hug:
Je suis également contente de voir qu'on a la même vision d'Harry, et je te prie de ne pas être jalouse ! Je suis sûre que tu es trop dure avec toi ! Moi je suis partie d'une situation déjà établie, c'était plus "facile" de rendre compte d'un Harry fragilisé à la fin de sa vie. Toi qui as déjà écrit une quarantaine de chapitres, tu traites de son évolution, et c'est une entreprise encore plus périlleuse ! C'est normal qu'il te fasse plus de mots pour exprimer tout cela :)
Je te remercie encore du fond du coeur pour tout ce que tu me dis dans ce commentaire très émouvant, aussi pour tes encouragements concernant "Les Absents" qu'il faudrait vraiment que je reprenne ;__; Ça me motive pour me remettre à l'écriture ! Bref, merci.
Plein de bisous <3


Laisse par : judith1 le 27/08/2017 22:16 pour le chapitre J'agonise, maman
Bonsoir Fleur,

En parcourant tes OS sur Sirius, je situe mieux ta vision tourmentée de lui. J'ai beaucoup aimé son côté déjanté dans "starved to death". Inutile de préciser quel rat Sirius voudrait assassiner et déchiqueter à belles dents, cet OS est génial ! Bravo aussi pour le suspense de L'Armoire Verte, et tout spécialement pour la chute. Qu'a-t-il donc vu ? Au lecteur de choisir...

Ta façon de décrire la relation, très spéciale, entre Sirius et sa mère est passionnante aussi. Je n'aurais pas su la décrire avec autant de... de confusion, tiens. La confusion nécessaire pour embrouiller le lecteur juste ce qu'il faut pour qu'on n'y comprenne plus rien de cette relation pathologique. C'est fantastique de voir les trois femmes faire de la relecture à leur façon, et conclure que leurs fils sont des héros. Elles ont bien besoin de redorer l'image de leur progéniture et donc leur image de mère...

J'agonise Maman, et Vipère au poing montre que si Sirius a des raisons objectives d'en vouloir à sa mère, il a grillé quelques neuronnes lui aussi. Azkaban n'y est d'ailleurs probablement pas pour rien.

J'aime la façon dont tu décris les sentiments ambivalents de Sirius pour Walburga, ce mélange d'amour et de haine qu'on trouve souvent entre deux ennemis dans les fics, et qui a complètement sa place ici !

Bravo, et merci de m'avoir fait découvrir ton "dada"
Bien à toi,
Judith.

Réponse de l'auteur:

Quand j'ai lu cette review, en plus d'être toute excitée j'étais sur le c*l : tu as lu tous mes textes sur Sirius ? oO Whaou mais ça m'avait tellement touché !! Et ça me touche encore beaucoup <3 
Haha, dans "Starved to death" il est vraiment bien abîmé ce cher Sirius d'amour :')
D'ailleurs, la fin de L'Armoire Verte est ce qui m'a conduit à tous ces textes sur sa relation avec sa mère, cette relation dérangeante et malsaine.
Enfin breeef, mille mercis pour tes retours sur ces deux textes :*

Ça me fait hypeer plaisir que tu emploies les mots "spéciale" ou "confusion" pour décrire ma façon de dépeindre la relation entre Sirius et sa mère (l'expression "relation pathologique" aussi haha), c'était évidemment l'objectif lorsque je me suis lancée dans cette aventure (aventure, oui, parce que bon, c'est pas tous les jours faciles avec ces deux-là). 
Oh mais ta review est tellement cool, tu ne cesses de faire des allusions à plein de vieux textes :D Oui, ces trois femmes qui racontent leur fils, ces trois femmes qui ont échoué dans un sens (enfin, Narcissa peut-être pas). Merci <3

Aaaah oui, c'est sûr que Sirius n'est pas le gars le plus sain au monde :') Même avant Azkaban, il est déjà énormément bousillé à cause de la relation avec sa mère. Je voulais montrer que parfois il lui ressemblait plus qu'il ne le croyait. Lui aussi peut être cruel, mauvais, quand il le souhaite. Malgré lui, évidemment. Il ne comprend pas à quel point il est Black pour moi. Même s'il est beaucoup plus que ça et qu'il est bien plus lumineux que tout le reste de sa famille. 

Merci beaucoup pour le compliment sur la façon dont je décris les sentiments ambivalents de Sirius pour Walburga ! C'était certainement l'une des choses les plus difficiles à accomplir... 

Et merci pour cette review immense et trop mignonne :') (et désolée pour ce retard de réponse ! C'était difficile de me remettre aux ràr alors que je n'écrivais plus et que je m'étais éloignée de tout cet univers... mais sache qu'en les lisant à l'époque, elles m'avaient vraiment fait très très plaisir).
Je suis très touchée aussi que tu sois entrée dans mon univers, pour y découvrir mon "dada" comme tu le dis.
Alors encore un immense merci !


Laisse par : Sectumsempra le 28/09/2016 21:26 pour le chapitre Les dix femmes qui ont changé la vie de James Sirius Potter

Bon, d'abord j'ai rien écrit sur le chapitre précédent, pour la simple et bonne raison que j'étais pressé de continuer ma lecture, et ici encore j'aurais probablement sauté la case review pour filer au chapitre suivant, malheureusement je vais devoir attendre pour le découvrir.

J'aime beaucoup cette fiction, l'idée des dix femmes me plait énormément, elles sont toutes ,pour l'instant, intriguantes et intéressantes à leur manière (pour ce que ça vaut, mes préférées sont Bérénice et Betty, Bérénice parce que je l'avais trouvée touchante et ce chapitre là m'avait particulièrement plu, je ne sais pas si c'est le thème ou quoi mais je l'ai trouvé parfaitement bien écrit, et Betty parce que son caractère me plait sans que je sache trop pourquoi).

Elles sont toutes différentes (bien que certaines se ressemblent un peu sur certains points, ce qui n'est pas une mauvaise chose d'ailleurs) et même si certaines font un peu cliché, elles restent intéressantes à découvrir.

J'aime bien que James sache qu'il doit découvrir ces femmes, j'aime les circonstances (qui pour le coup sont toutes diférentes, c'est très varié) dans lesquelles il les rencontre,j'adore son rapport à sa famille, sa vision du monde, des autres, de lui même, tout ça est très bien décrit, bien mis en scène, tu sais tenir en haleine (concernant les relations familiales, j'ai hâte de découvrir comment ça va évoluer).

Et en plus je m'attendais pas à ça en commençant l'histoire, j'avais juste lu le titre (je ne lis jamais les résumés, j'aime être surpris), et je m'attendais à voir sa relation avec sa soeur, sa mère, une amie, une petite amie, des trucs comme ça, pas une floppée d'inconnues qui le font évoluer, prendre conscience de plein de choses, réfléchir, douter, je m'attendais à un truc plus bateau et moins original (sûrement parce que le titre ne me plait pas, mais vraiment pas du tout, il sonne mal, il dévoile trop l'histoire d'un coup, j'aime bien comprendre les titres après coup ou voir juste un titre un peu vague, un peu mystérieux, donc celui-ci je le trouve vraiment dégueulasse) donc vraiment, ton texte est une excellente surprise!

Je viens de remarquer que j'arrivais dans les fictions qui n'ont pas été modifiées depuis un moment, j'espère que tu n'as pas abandonné, celle-ci (et d'autres sûrement) est une histoire qui mériterait une fin! J'espère sincèrement que tu ne l'as pas abandonnée, bonne continuation.



Réponse de l'auteur:

AAAAAAAH. J'avais oublié que tu étais aussi enthousiaste à propos de cette fanfiction ! J'ai un rapport particulier à celle-là, je ne l'aime pas énormément et en même temps c'est ma toute première idée, enfin il y a toute une histoire derrière. Donc lorsque je lis ton enthousiasme à son sujet ça me fait tout drôle et ça me donnerait presque envie de m'y remettre, de lui écrire une fin, de me replonger au milieu de toutes ces femmes et de ce James totalement paumé à Plymouth. Ça me fait vraiment tout drôle et très trèèès plaisir de savoir que l'histoire t'ait plu, l'idée des dix femmes aussi, genre vraiment, ça me touche beaucoup <3
EN PLUS moi aussi mes préférées sont Bérénice et Betty. DOnc voilà. T'as de bons goûts ;) ;)
Je suis tellement désolée de n'avoir jamais écrit de suite du coup. Il faudrait que je le fasse. Mais ça me paraît si loin. Et en même temps, tu soulèves plein de points qui sont inachevés et ça me rend triste de les voir inachevés comme ça, j'aimerais les achever pour de bon. Puis quand je lis ton enthousiasme, tous ces petits points qui t'ont plu et que tu mets en avant, je me dis que l'histoire n'est pas si mauvaise et qu'il faudrait vraiment l'approfondir. 
Yihaaa j'ai réussi à te surprendre, c'est trop bien !! Bon, faut avouer que le titre est vraiment pas super hein haha. Ah bah oui, tu dis toi-même qu'il est dégueulasse XD Meh. Bref, c'est cool, en plus j'adore quand on dit qu'un texte est "original"; toutes tes remarques me vont vraiment droit au coeur. 
Bon, en finissant de lire ta review, j'essaie de me motiver pour écrire une suite. Tu m'as clairement donné envie de m'y remettre. Et merci pour tous tes encouragements, toutes tes remarques pertinentes, et ton enthousiasme que je ne cesse de souligner mais qui me touche à chaque fois toujours autant.


Laisse par : Sectumsempra le 26/09/2016 21:10 pour le chapitre Les dix femmes qui ont changé la vie de James Sirius Potter

Le rythme de celui-ci m'a beaucoup plu.



Réponse de l'auteur:

Tant mieux <3


Laisse par : Sectumsempra le 26/09/2016 21:03 pour le chapitre Les dix femmes qui ont changé la vie de James Sirius Potter

Merveilleux! La description idéalisée de la fille parfaite selon James, totalement birsée par le brutal retour à la réalité à la fin, j'ai beaucoup aimé!



Réponse de l'auteur:

Oh ! Je suis très enchantée par cette courte review-ci ! Dans mes souvenirs, ce texte était un peu gnangnan ou un peu faux ou je ne sais pas, mais je n'en avais pas un souvenir fabuleux. Et avec ces quelques phrases tu me le rends plus beau d'un coup. Merci, à nouveau !


Laisse par : Sectumsempra le 26/09/2016 20:55 pour le chapitre Les dix femmes qui ont changé la vie de James Sirius Potter

J'aime beaucoup ce poème c'est un vrai plaisir de le retrouver si bien mis en valeur par Thilleli!



Réponse de l'auteur:

Je me demandais de quel poème tu parlais - parce que ce texte date bien d'il y a quatre ans - puis ça a fait tilt. Baudelaire, évidemment. J'avais oublié que j'avais été autant dans le cliché à l'époque haha, mais bon, comme c'est un très beau poème, ça se pardonne. Merci !


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