Un combat retardé by Das7
Summary: En Europe Centrale, un sorcier nommé Grindelwald sème la terreur parmi les Bulgares. Grindelwald et ses partisans emprisonnent, torturent ou tuent quiconque s'oppose à eux.
Les sorciers cherchent donc une solution afin de stopper les crimes de Grindelwald mais il en existe qu'une : D......... .
Categories: Autres fics HP Characters: Albus Dumbledore, Gellert Grindelwald
Genres: Angoisse/Suspense, Aventure/Action
Langue: Français
Warnings: Lemon soft
Challenges: Aucun
Series: Aucun
Chapters: 6 Completed: Non Word count: 7972 Read: 1425 Published: 23/07/2013 Updated: 20/08/2013
Story Notes:

Du suspense et beaucoup d'actions vous attendent sur cette fanfiction

1. Prologue by Das7

2. Chapitre 1 : Un souvenir douloureux by Das7

3. Chapitre 2 : Visite et Murmures by Das7

4. Chapitre 3 : A la recherche d'une solution by Das7

5. Chapitre 4 : Menace Future by Das7

6. Chapitre 5 : Prévention inutile by Das7

Prologue by Das7
Author's Notes:

Voici le début de cette fanfiction, certes courte car c'est un prologue mais la suite sera plus longue ne vous inquiétez pas.

Fin décembre 1943, l'automne, avec ses feuilles rouges, ses gelées et son climat imprévisible tantôt pluvieux tantôt sec, prend congé et laisse place à l'hiver avec ses températures froides, ses journées courtes et sa neige immaculée.

En Bulgarie, alors que les moldus sont à la fête et goûtent au plaisir du porc et de la dinde selon les traditions bulgares, côté sorciers la peur est à son comble et l'esprit est au deuil.

Car cela fait plus de 4 ans qu'un puissant sorcier nommé Grindelwald crée l'inquiétude entre les sorciers d'Europe Centrale et d'Est.

Maintenant agé de 61 ans, connu comme le plus grand mage noir de son époque, contrôlant presque la totalité de la Bulgarie et intimidant les pays voisins, Gellert Grindelwald et ses fidèles font régner le chaos et le désordre en emprisonnant, tuant et massacrant les opposants.

Dès son plus jeune âge, Grindelwald inspirait la crainte auprès de ses camarades de Durmstrang, l'école Bulgare où il a fait ses études, à tel point de se faire renvoyer de cet école à 16 ans pour avoir failli causé la mort d'un de ses camarades en lui jetant un sortilège de magie noire. Maléfique et manipulateur, Grindelwald a su bâtir un nom pour se faire connaître et créer la peur dans l'esprit de chacun.
L'Europe, en particulier l'Europe Centrale, vit donc constamment dans la torpeur, l'inquiétude et la crainte de se faire tuer. Et cela ne s'améliore pas car il y a quelques semaines une rumeur dit que Grindelwald aurait trouvé une baguette dit-on plus puissante que tout autre.
Mais que faire contre cette menace et cette idéologie anti-moldus installées par Grindelwald et ses compères ? Que faire pour arrêter les crimes quotidiens commis par ses hommes ? Que faire pour libérer ses prisonniers malheureux et écorchés de Nurmengard, la prison crée par ce mage pour enfermer ses ennemis et tout opposants à son régime ?

Mais à des kilomètres de là, en Grande-Bretagne, beaucoup connaissent la réponse à ces questions : un homme, Albus Dumbledore.

End Notes:

Merci d'avoir lu.

Chapitre 1 : Un souvenir douloureux by Das7
Author's Notes:
Voici le 1er chapitre, j'espère beaucoup qu'il vous plaira.
- Tu en fais trop Albus, lana d'un ton bourru Abelforth.
- Je t'ai dj dit de ne pas t'occuper de a, je sais ce que je fais, rpondit calmement le frre.
- Mais c'est de la folie, tu n'as que 16 ans et
- L'ge n'est pas responsable de nos actes, sache-le Abe.
Abelforth se tut et regarda son frre avec dgot.


* * *


- Toi, cria Abelforth en pointant son doigt sur son frre, Grindelwald et vos fichus reliques, j'en ai assez, en 2 mois de temps tu as dlaiss Ariana,
- Je t'interdit de dire a Abe, je fais tout mon possible pour elle, coupa Albus en haussant la voix.
- Alors tu penses trop toi ou tu n'en fais pas assez. L'as-tu dj vu pleurer, l'as-tu dj entendu

La porte s'ouvra la vole pour y laisser entrer dans la salle un jeune homme aux cheveux blonds dors et au regard ptillant qui savana et demanda:
- C'est quoi ce chahut, il y a un problme Albus?
- Non Gellert, il , commena Albus.
- Oh si, il y en a un et le problme c'est toi Grindelwald s'emporta aussitt Abelforth.
- Moi? rpondit Grindelwald surpris.
- Oui toi, depuis les 2 mois que tu es Godric's Hollow, tu entranes Albus dans tes ides folles et tu lui fait compltement oublier sa propre FAMILLE, tempta Abelforth en insistant sur son dernier mot.
- C'est ce que tu crois?
- Oui c'est ce que je crois, tu penses qu'on a pas assez souffert avec l'emprisonnement de notre pre et la mort de notre mre. Alors tu vas retourner chez Bathilda et y rester! Et ne t'avise plus revenir ici espce
Mais Abelforth n'eut pas le temps de terminer sa phrase. Aussitt Grindelwald avait tir sa baguette de sa poche avec une rapidit en couper le souffle en s'criant:
- Incarcerem!
Le sortilge fit jaillir des cordes de nulle part qui s'enroulrent soudain autour de lui.
Albus sortit alors sa baguette aussi rapidement que Grindelwald et la pointa sur lui.


Le regard ptillant de Grindelwald avait chang en un regard de dmence tout comme celui d'Albus d'habitude calme et pos en un regard inquiet et incertain. On sentait que quelque chose s'tait bris en un instant entre ces deux amis.
- Gellert, non.
- Partons d'ici et allons les chercher maintenant, tu n'as pas besoin d'eux dit Grindelwald en balanant sa tte vers Abelforth et la chambre d'Ariana.
- Non, trancha Albus, Diffindo! Dit-il en pointant sa baguette sur les cordes qui retenaient Abelforth.
Au moment mme o Abelforth fut dtach, il fut de nouveau repouss par Grindelwald et un cercle invisible s'entoura autour de lui l'obligeant ne plus parler et ne plus bouger.
Grindelwald semblait rflchir, lorsque tout d'un coup la porte qui menait la chambre d'Ariana s'ouvrit et l'interrompit de ses rflexions.

Une jeune fille aux longs cheveux blonds entra, elle avait un regard puis, triste mais on percevait en elle une douceur absente et une fragilit.
Grindelwald pointa sa baguette sur elle mais aussi vite que possible Albus lana un sortilge de dsarmement sur celui-ci. Avec une agilit exceptionnelle, il russit l'viter et lana de nouveau un sortilge non pas en direction de la jeune fille ou d'Abelforth mais en direction de son ami qui le repoussa avec une facilit dsarmante.
Le cercle invisible qui repoussait Abelforth se dissipa suite la dconcentration de Grindelwald et le libra.
Pendant un instant, les trois hommes se regardrent et crirent en mme temps:

- Stupfix!
- Endoloris!
- Impedimenta!

Les deux sortilges des Dumbledore ricochrent sur celui de Grindelwald.
La combinaison des trois sortilges se perdit alors autour de la salle en un grand boom et une forte lumire rouge et or.
Chancelant, Albus tourna la tte en direction de sa sur.
Horrifi, il la regarda. Elle tat l, les bras en croix, tendu, le regard vide, elle tait morte.

- Non, hurla Albus en sortant de son cauchemar.

Il tait 4h30, l'heure laquelle Albus ne cessait de se rveiller ces temps-ci cause de ce cauchemar. Il se leva et alla chercher boire. Il repensait toujours ce qu'il cauchemardait inlassablement pensant que ce souvenir ne reviendrait pas en mmoire et tait enterr tout jamais. Car il revoyait ce moment plus ou moins fragment depuis des semaines voire des mois.


Mais un toc! vint interrompre le cours de ses penses. Lorsqu'il se retourna pour voir d'o le bruit venait, il vit un hibou grand duc tapotait la fentre.
Il se redressa et alla ouvrir en se demanda: Qui donc pouvait bien lui crire cette heure tardive?
Il obtient la rponse quelques secondes plus tard en prenant l'enveloppe de la patte du hibou. Une enveloppe violette orne d'un grand M en noir.
S'installant sur son bureau et allumant la lumire avec son dluminateur, il ouvrit l'enveloppe, dplia prcipitamment la lettre et lut:

Cher Albus,

Dsoler de te dranger aussi tard mais je ne le ferais si ce n'tait pas si important que a. Comme tu le sais trs bien, Grindelwald cre la panique, il faut qu'on en reparle. Si on continue ne rien faire, il aura lui la quasi-totalit des pays voisins de la Bulgarie maintenant qu'il a obtenu la Bulgarie entire. Son arme grandit de jour en jour, il faut trouver une solution!
Viens donc au ministre ce matin vers 9h mon bureau Niveau 1. Je sais que tu souhaites rester auprs de tes lves en ces temps troubls mais je profite des vacances de Nol de Poudlard pour te proposer ce rendez-vous, je suis trs prise en ce moment avec toutes ces histoires, alors viens Albus.
PS: L'ancien ministre bulgare sera l (il a russi s'chapper)

Mes sentiments dvous
Ottaline Gambol
Ministre de la Magie

Albus replia la lettre et la dposa dans la poche intrieure de sa robe de sorcier. Il connaissait bien Ottaline et il savait trs bien que ce rendez-vous avec elle aura une importance primordial pour la suite des vnements.
Rflchissant beaucoup, il se rendormit pour finir sa nuit et affronter demain le rendez-vous avec Ottaline.
End Notes:
Merci d'avoir lu.
Chapitre 2 : Visite et Murmures by Das7
Author's Notes:
Voici le 2ème chapitre, j'espère qu'il vous plaira.
3 heures plus tard, Albus tait dj lev. Il aimait aller au Ministre en avance car cela lui permettait de rencontrer certaines connaissances et de se promener l-bas.
Terminant sa toilette et admirant quelques secondes depuis son bureau les environs de Poudlard, avec ses collines enneiges se dispersant perte de vue, il se leva et s'approcha de la chemine. Il tendit la main en direction du pot de poudre de cheminette, mais quelqu'un l'en empcha en frappant la porte.
D'un petit coup de baguette, il ouvrit la porte pour laisser entrer le visiteur.
- Oh bonjour Horace, dit-il aimablement en reconnaissant le visage jovial et les yeux globuleux du professeur Slughorn, que me vaut ta visite cette heure-ci en priode de vacances scolaires?
- Joyeux Nol mon cher Albus, lana d'un ton enjou le professeur Slughorn, voil ma visite!
- Joyeux Nol Horace!
Albus jeta un il sa montre, il tait bientt 8 heures, il avait le temps de discuter avec son ami.
- Que puis-je t'offrir, th, whisky pur feu, hydromel ou une biraubeurre? proposa Albus en lui faisant signe de s'asseoir.
- Oh non, plus de whisky pur feu pour moi, j'ai des maux d'estomac avec cette chose! Plutt une biraubeurre Albus.
Albus alla chercher 2 biraubeurres dans l'armoire installe ct de son bureau.
- Tiens Horace, dit-il en lui en offrant une. Alors quoi de beau?
- Pas grand chose, les vacances scolaires Albus, les runions et les retrouvailles , dit-il d'un ton las.
Comment c'est pass ton rveillon hier? Demanda Albus tout en asseyant derrire son bureau face Slughorn. Il paratrait que les lves se sont bien amuss?
- Oh oui Albus, tu aurais du venir, c'tait splendide, une belle ambiance et des gens clbres . Savais-tu que Nicolas Flamel tait l ajouta t-il aussitt, je n'aurais jamais cru qu'il serait venu. A 617 ans, des invitations pour Nol, il doit en avoir!
- Je le savais oui, Nicolas m'a rendu visite peu avant ton dner, un vieil ami.
- Tu m'tonnes, deux sorciers aussi intelligents.
- N'en fais pas trop Horace s'esclaffa Albus.
Beaucoup de gens se sont intresss lui pendant le dner. Tu aurais vu quand je l'ai prsent Tom, il tait enchant. Tom et lui ont discuts pendant des heures.
- Tom Jedusor?
- Oui bien sr, ce garon est tellement adorable et si brillant, je lui vois une place de ministre dans quelques annes cet allure l.
- Curieux, lana Albus au bout d'une dizaine de secondes
- Quelque chose qui ne vas pas? demanda Slughorn inquiet.


- Non, non je viens de me souvenir que j'ai un rendez-vous Horace, avec la Ministre de la Magie.
- Oh, il fallait me le dire Albus s'exclama Slughorn en se levant de sa chaise, je ne veux pas te retarder.
- a ne fait rien.
- Je repasserai lorsque tu auras plus de temps, il faut aussi que je t'apporte ton cadeau dit-il en se dirigeant vers la porte.
- C'est gentil toi Horace, remercia Albus
- Au revoir Albus, bientt.
- A bientt mon ami.

Lorsque la porte se referma, Albus regarda de nouveau sa montre. 8h10, il avait encore le temps de faire ce qu'il souhaitait au Ministre avant son rendez-vous avec Ottaline.
Rapidement, il prit une poigne de poudre de cheminette tout en s'installant dans le feu de la chemine. Il jeta la poudre dans l'tre et s'exclama haut et fort:
- Ministre de la Magie, Atrium.
Au moment mme o il pronona ces mots, des flammes verte l'entourrent et il tourna sur lui-mme dans un bruit assourdissant.

Quelques secondes plus tard, Albus sortait dj d'une des chemines de l'Atrium en repliant soigneusement sa robe et retirant la poussire.
Il tait arriv dans un hall immense et luxueux. Le marbre vert fonc qui recouvrait les murs s'tendait jusqu'au bout du hall o l'on distinguait une fontaine. Toutes les 3 secondes, un sorcier ou une sorcire sortaient des chemines alignes des deux cts du hall, pour se mlaient la foule et aux transplaneurs presss qui se rendaient au travail. A quelques mtres de la fontaine se trouvait un marchand de journaux qui dployait sur tout le devant de son kiosque la Gazette du Sorcier du jour avec pour grand titre: Grindelwald: une menace pour TOUS. La fontaine circulaire tait au milieu d'un support en pierre o reposait sur celui-ci des statues en or qui reprsentaient chacun un sorcier, une sorcire, un centaure, un gobelin et un elfe de maison. Les trois derniers semblaient regardaient en vnrant le sorcier et la sorcire.
Lorsque Albus arriva la fontaine, il remarqua un petit criteau sur le support qui n'tait pas prsent la dernire fois qu'il tait venu. Il s'approcha et lut:

LES SOMMES RECOLTES DANS LA FONTAINE
DE LA FRATERNITE MAGIQUE SERONT INTEGRALEMENT
VERSEES A L'HOPITAL STE MANGOUSTE

Dans le bassin qui entoure le socle de pierre, une multitude de Mornilles, Noises, et Gallions avaient t dposs. Albus sortit de sa poche 5 gallions et les mit dans le bassin en disant:
- Trs bonne ide Ottaline.


Il se rendit ensuite ensuite vers les portes d'or situes derrire la fontaine et qui menaient aux ascenseurs. Arriv l-bas, il choisit l'un des nombreux ascenseurs qu'il y avait et entra l'intrieur suivi d'un homme.
La grille se referma sur eux et l'ascenseur monta avec un bruit de ferraille. Une minute plus tard, la grille se rouvrit et une voix de femme annona:
- Niveau sept, Dpartement des jeux et sports magiques, sige des ligues britanniques et irlandaises de Quidditch, Club officiel de Bavboules, Bureau des Brevets saugrenus.
Une personne s'engouffra dans l'ascenseur en saluant Albus et l'homme qui se tenait ct de lui. Les voyages entre les niveaux de dpartements taient assez long au Ministre. Quatre niveaux plus tard, la mme voix de femme dclara:
- Niveau deux, Dpartement de la justice magique, Services des usages abusifs de la Magie, Quartier Gnral des Aurors, Services administratifs de Magenmagot.
Plusieurs hiboux entrrent dans l'ascenseur, en crant une avalanche de plumes, pour porter les lettres leurs destinataires de niveau en niveau tandis que le dernier sorcier restant sortait. La grille se referma et l'ascenseur continua sa route, sarrta pour laisser sortir les hiboux et repartit.
- Atrium commenta la voix.
Albus attendit la fermeture des grilles. Il lui restait 30 minutes avant d'aller voir Ottaline, il avait encore largement du temps. L'ascenseur termina son voyage et la voix informa:
- Dpartement des mystres.
Albus sortit de l'ascenseur, le hall de ce dpartement se dmarquait nettement des autres. Les murs taient noirs et quips de torches enflammes tous les deux mtres. Il n'y avait que 2 employs, l'endroit tait quasi-dsert comme si personne nosait s'y aventur. Le hall n'tait d'abord qu'un unique couloir qui se divisaient lui-mme en d'autres couloirs au bout duquel on pouvait apercevoir une porte noire et sa poigne ronde en or.
Albus se dirigea d'un pas rapide vers la porte tout au fond, cela faisait longtemps qu'il n'y tait pas retourn.
Arriv celle-ci, il tourna la poigne d'or et savana l'intrieur. L'endroit tait noire, on distinguait onze portes, identiques celle du couloir mais sans poigne. Ds qu'il ferma la porte les onze portes tournrent entre elles rapidement et s'arrtrent brusquement en cercle. La porte par laquelle tait entr Albus s'tait confondue avec les autres pour en former douze. Dans la pice obscure, Albus demanda tout simplement:
- O est la Salle de la Mort?
Au mot Mort, une porte s'ouvrit instantanment. Albus s'y laissa entrer.
C'tait une vaste salle, ressemblant un amphithtre, aux gradins de pierre. Au milieu de celui-ci tenait sur un socle une arcade vtuste d'environ six mtres qui tenait par magie. Elle tait lgrement penche vers le haut et galement cass de nombreux endroits. Dans cette arcade flottait un voile qui ondulait tel une lgre brise de vent.
Albus descendit les gradins et atterrit sur le socle ct du voile, l'atmosphre avait chang, il semblait doux. Il attendit et couta . Des murmures peine audibles s'levaient du voile, puis s'intensifiaient. Les murmures d'une jeune fille et d'une femme dominaient les autres. Albus n'avait pas rsist la tentation de venir ici, c'tait plus fort que lui. Il avait l'impression de les retrouver comme s'y il ne les avait jamais quittes. Albus ne remarqua mme pas qu'il tait l depuis plus de 20 minutes, il devait absolument retourner dans l'ascenseur et allait voir Ottaline.


Larcade lui avait fait perdre la notion du temps. Aussi vite que possible, il remonta les gradins ouvrit la porte et se retrouva dans la pice sombre d'un noir opaque et rclama:
- O est la sortie?
Une des douze portes s'ouvrit. Il l'emprunta et courut le long du couloir en direction de l'ascenseur. Arriv il attendit patiemment la voix fminine.
- Niveau un, Ministre de la Magie et cabinet du ministre.
Il sortit et se retrouva dans un couloir diffrent du Dpartement des Mystres, le couloir menait diffrentes portes en bois verni et le sol tait recouvert d'une paisse moquette qui rendait la marche silencieuse et calme. La plupart des employs de ce niveau tait vtu d'lgantes robes et transportait toujours un petit dossier dans leurs bras.
Albus avana le long du couloir et s'arrta devant une porte compos d'une plaque qui indiquait:

OTTALINE GAMBOL
MINISTRE DE LA MAGIE

Il frappa la porte et attendit.
End Notes:
Merci d'avoir lu.
Chapitre 3 : A la recherche d'une solution by Das7
Author's Notes:
Voici le 3ème chapitre, j'espère que vous aimerez.
- Entrez, dit alors une voix fminine.
Albus ouvrit la porte et pntra dans le bureau.
C'tait un vaste bureau circulaire aux murs recouverts d'une tapisserie marron flamboyante. Au millieu tait pos une somptueuse table de travail en bois de chne et derrire celle-ci une fentre qui affichait un paysage montagneux et une trs forte clart malgr que le Ministre se trouve des kilomtres au dessous du sol. De part et d'autre de la fentre taient installes deux bibliothques qui regorgeaient de vieux et intressants livres. Opposs la fentre, et ct de la porte d'entre, taient entreposs plusieurs tableaux reprsentant une majorit d'hommes et parfois de femmes.
En dessous de l'un des tableaux tait crit:

FARIS EVENT SPAVIN
MINISTRE DE LA MAGIE
DE 1865-1903

Mais le cadre tait vide et ne laissait voir qu'une toile sombre sans doute que Faris avait du s'absenter et tait dans son tableau oppos.

- Toujours aussi pointilleux sur l'horaire Albus, remarqua Ottaline en regardant l'horloge accroch derrire son bureau, au dessus de la fentre.
C'tait une femme d'une soixantaine d'annes avec des yeux bleus, des cheveux blonds boucls et une mine assez triste. On sentait qu'elle n'avait pas beaucoup dormi et tait puis.
- Joyeux Nol Ottaline, lui souhaita Albus.
Merci Albus, je t'en pris assis-toi, lui ordonna t-elle gentiment.
Albus s'assit sur la chaise qui faisait face au bureau.
- Tu as l'air puis, remarqua Albus en scrutant le visage d'Ottaline, il te faudrait une bonne nuit de sommeil mon avis.
- Avec toutes ces choses, je n'ai pas le temps de me reposer!
- C'est comprhensible, mais tu tait quand mme plus enthousiaste de me voir lorsque je venais te rendre visite il y a 4 ans, constata Albus en rigolant.
- Oui c'est vrai et cela me manque Albus, si Grindelwald ne causerait pas tant de soucis, mes annes en tant que Ministre de la Magie aurait t bien meilleures, lana d'un ton amer Ottaline.
- Ce sont ces choses-l qui te feront avancer dans ta carrire Ottaline. Les gens se souviendront toujours de toi comme tant la Ministre qui s'est battu contre Grindelwald.
- Ce n'est pas sur de tout cela Albus. La Gazette a consacr un article, dans l'dition d'hier sur moi, pour savoir s'y l'on devait me destituer de mes fonctions. Quand je pense que certains employs du Ministre veulent travailler avec ce journal.


- La Gazette a toujours profit de ces situations difficiles pour faire valoir leurs crits et vendre donc plus, tout le monde le sait. Rappelle toi de Grogan Stump, il a t insult l'poque par la Gazette, pour sa classification des tres magiques alors qu'il avait parfaitement raison Ottaline.
Sur le tableau vide, qui ne laissait voir qu'une toile sombre, tait apparu un homme snile chauve, avec des yeux marrons et une barbichette noire.
- Le ministre bulgare arrive dans moins d'une minute Ottaline, dclara t-il d'un ton grave.
- Merci Faris.
Quelques secondes plus tard, quelqu'un frappa la porte. La porte s'ouvrit aprs l'autorisation d'Ottaline et laissa entrer le ministre bulgare.
Il tait grand, costaud et habill d'une robe de sorcier simple uni noir. Il avait des cheveux courts noirs, des yeux sombres et une barbe de trois jours. On voyait que cette homme n'avait pas pris soin de lui depuis longtemps et avait souffert depuis quelques mois.
Ottaline et Albus se levrent pour l'accueillir. Tandis qu'Albus faisait apparatre de nulle part avec sa baguette, un sige de cuir magnifique et confortable pour le ministre, Ottaline s'occupait des prsentations.
- Albus, voil le Ministre bulgare Todov Iliev, il est arriv ici hier seulement et sjourne actuellement au Chaudron Baveur, expliqua Ottaline. Et voici Albus Dumbledore monsieur le Ministre, l'homme dont je vous ai parl.
- Ravi de faire votre connaissance monsieur Iliev, dit Albus en lui tendant une de ses mains chaleureuses.
- Moi de mme monsieurrr Dumbledorrre, rpondit le ministre en prenant sa main dans la sienne.
Il russit esquisser un sourire, dont on se doutait qu'il n'avait pas fait surface depuis quelques temps.
- Trs bien, puis-je vous offrir boire messieurs? proposa Ottaline.
- Un whiskey purrr feu serrrait la bienvenue, j'ai besoin de garrrderrr le morrral, dit le ministre bulgare.
- Pareil pour moi, suivit Albus.
Aprs les trois verres verss et la premire gorge avale, Ottaline rompit le silence.
- Bon venons en tout de suite au pourquoi sommes-nous ici?
- Excellente suggestion Ottaline, affirma Albus. Venons en au fait, Grindelwald.
Au dernier mot prononc par Albus, le ministre bulgare Iliev tressaillit.
- Monsieur Iliev, il ne faut pas avoir la moindre frayeur l'approche de ce nom, dit Albus. Comme je le dit si souvent, la peur d'un nom ne fait qu'accrotre la peur de la chose elle-mme.
- Oui monsieurrr Dumbledorrre, mais chez nous en Bulgarrrie, son nom exprrrime la crrrainte, l'inquitude et la morrrt.
- Il faut toujours nommer les choses par leurs noms monsieur le Ministre, sinon vous vous vivrez constamment dans votre peur.
- Mais si vous l'aurrriez connu pendant qu'il tait jeune!
Albus eut soudain la vision fugitive d'une photo, se trouvant chez Bathilda Tourdesac, de lui avec Grindelwald.


- Il tait malfique et terrrorrris tout le monde. J'tais en quatrrrime anne Durrrmstrang lorrrsqu'il a agrrress un lve. Il lui a fait subirrr des sorrrtilges inimaginables de magie noirrre. Krrrassimirrr Marrrinov, le dirrrecteur de l'poque, a bien eu rrraison de le rrrenvoyerrr aprrrs tout ce qu'il a fait mais j'ai bien peurrr que c'est cela qu'il l'est pouss encorrre plus devenirrr un mage noirrr.
- Alors c'est pour cela qu'il faut trouver une solution messieurs, intervint Ottaline.
- Je crrroyais qu'on avait dj rrrgl la question madame Gambol, dit Iliev surpris.
- Heu
Ottaline semblait embarrass.
- Je ne l'ai pas encore annonc Albus
- Je sais trs bien pourquoi je suis ici Ottaline, coupa Albus. Tu veux encore me convaincre de mettre un terme aux pouvoirs de Grindelwald nouveau tressaillement du ministre bulgare mais nous nous sommes dj expliqu il y a 3 ans, ce n'est pas moi que cela revient.
- On ne dirait peut tre pas comme a mais le monde te rclame Albus.
- N'exagre pas
- Je n'exagre pas du tout! Tu sais autant que moi que tu obtiendrais, si tu le voulais, ma place de ministre en un coup de pouce.
- Chose qui ne m'intresse pas.
- Tu es brillant Albus. A la sortie de Poudlard, tous les professeurs te voyaient dj occuper une grande place au sein de la communaut magique mais tu n'as pas voulu de a et tu es maintenant professeur de mtamorphose. Je suis certaine que si tu n'aurait pas suivi cette voie, tous ces problmes seraient , l'heure qu'il est, rsolus depuis un bon bout de temps.
- Tu te trompes sur ce point Ottaline.
Car Albus savait trs bien que son plus grand dfaut tait le pouvoir. Il avait su refuser les trois demandes qu'on lui avait propos pour tre Ministre de la Magie. Mais il avait russi rsister cette tentation et savait quand faisant cela, il avait combattu sa propre peur et poursuivit le chemin du bien.
- Alors que faut-il faire pour le vaincre Albus, dis-le moi!
- Laisse-moi le temps de rflchir s'il-te plait.
- Mais il faudrrra se dpcherrr monsieurrr, surrrvient Iliev, des familles meurrrent encorrre tous les jourrrs que ce soit moldus ou sorrrcierrrs.
- Je le sais bien
Mais soudain, une voix provenant d'un autre tableau vint couper la conversation:
- Professeur Dumbledore, j'ai un message urgent pour vous provenant du professeur Dippet. Il veut vous voir Poudlard aussi rapidement que possible, quelque chose d'horrible vient de se produire.
Albus se leva immdiatement et emprunta une vieille plume pose sur le bureau d'Ottaline. Il sortit sa baguette et la pointa sur celle ci en murmurant;
- Portus
La plume brilla d'une lueur bleue, tournoya et se reposa sur le bureau. Il se tourna ensuite vers Ottaline et Iliev et leur dit:


- Excuse moi Ottaline mais Poudlard m'appelle. Ravi d'avoir fait votre connaissance monsieur le Ministre et ne vous inquitez pas je rflchirais. A bientt.
Ottaline et Iliev acquiescrent d'un signe de tte.
Aussitt Albus prit la plume. Instantanment, le bureau d'Ottaline se dissipa autour de lui-mme en une multitudes de couleurs et laissait prsent voir le hall d'entre de Poudlard.


End Notes:
Merci d'avoir lu.
Chapitre 4 : Menace Future by Das7
Il tait dix heures Poudlard. Habituellement, cette heure-ci et en priode de vacances, les lves auraient du prendre leurs petits-djeuners, se promener dans le parc ou s'entraner au Quidditch. Mais l'ambiance de joie qui rgnait gnralement n'tait pas au rendez-vous. La grande porte qui menait la Grande Salle aurait du faire beaucoup de bruits pour un petit-djeuner de Nol mais l'on n'entendait rien.
Albus se prcipita vers les escaliers et courut jusqu'au septime tage, l o tait log le directeur. En montant les marches, il ne croisa que deux lves qui avaient un regard terrifi qui ne prsageait rien de bon.
Mais son chemin lui fut barr par une troupe de mdicomages qui sortaient en trombe du palier du deuxime tagetenu par le portrait d'une bergre avec une robe de soie et une couronne de fleurs blanches ainsi qu'une longue serpe la main.
Les mdicomages transportait quelque chose ou quelqu'un. Malheureusement, Albus ne parvint pas distinguer ce qu'ils amener au bas des marches. Il voulut repartir vers le septime tage lorsque une voix l'appela soudain:
- Albus.
Albus se retourna vers l'homme qui l'avait demand: Armando Dippet. C'tait un sorcier trs g, petit, rid, frle et chauve mise part les quelques cheveux blancs qui lui restaient.
- Armando Que se passe t-il? Les mdicomages , balbutia Albus.
- Venez dans mon bureau Albus, il faut qu'on en parle au calme tout cela est affreux, ajouta Armando d'une petite voix.
Ils coururent donc jusqu'au septime tage et traversrent le couloir toute allure pour s'arrter devant la gargouille de pierre qui menait au bureau directorial.
- Fraisier, lana Armando.
La gargouille s'anima et laissa apparatre un escalier en colimaon. Lorsqu'Albus et Aramando s'avancrent sur les marches, la gargouille reprit sa place d'origine.
Enfin, l'escalier tourna sur lui-mme et s'arrta devant une porte en chne avec un heurtoir de cuivre en forme de griffon. Ils entrrent l'intrieur.
Le bureau du directeur tait une grande pice circulaire avec un bureau au milieu, des bibliothques sur les cts et une tagre o tait pos un vieux chapeau rapic qui tait le Choixpeau Magique. Les murs taient recouverts de portraits d'anciens directeurs ou directrices, tous taient veills et regardaient les nouveaux venus avec attention et respect.
- Assis-toi, dit Armando d'une voix tremblante.
Albus sassit devant lui. Il avait l'air encore plus vieux qui ne l'tait. Albus voyait trs bien qu'il tait terroris de raconter ce qui s'tait pass pendant son absence.
- C'est horrible Albus si jeune , bredouilla Armando.
- Quoi donc?
Le ton autoritaire dans la voix d'Albus parvint faire ressaisir Armando. Respirant longuement, il commena:


- J'tais dans mon bureau en train de rpondre certains courriers que javais reu la veille. Mais le professeur Ttenjoy est venu m'interrompre pour me dire qu'une de ses lves Olive Hornby est venu la voir tt ce matin pour lui informer que Moanning Minnie n'avait pas t vu depuis hier soir en fin d'aprs-midi aprs une querelle, au sujet des ses lunettes, qu'elle a eu avec mademoiselle Hornby.
Le professeur Ttenjoy, mademoiselle Hornby et moi-mme sommes donc partis sa recherche. Au bout d'un certain temps, nous avons trouv le corps de Moanning sans vie. C'tait atroce et insupportable regarder. Elle tait tellement jeune. Aussitt, nous avons appels Sainte Mangouste, ils sont arrivs Poudlard dans la seconde qui suit. Toute les lves sont en courant mise part ceux qui sont repartis chez eux pour les vacances. J'ai inform immdiatement les professeurs.
Heureusement, Horace m'a annonc que vous tiez au Ministre, j'ai pu y envoyer Everard dans son tableau oppos au pour vous appeler. Oh, que va t-on faire? Aprs toutes ces agressions, un meurtre, c'est inimaginable!
- Puis-je voir la victime, avant que les mdicomages ne l'emportent Sainte Mangouste, Armando, demanda Albus.
- Oui, il n'y a pas de problme, je leur ai dit de l'installer la salle 11 au rez-de-chausse, dans le couloir situ de l'autre ct de la Grande Salle. Allons-y.
Quelques minutes plus tard, aprs tre sorti du bureau d'Armando Dippet et d'avoir descendu les escaliers, Albus et Armando arrivrent dans la salle 11.
C'tait une petite pice sombre, faiblement clair et ne disposant pas de fentres. Au milieu, sur un lit amnag par les mdicomages, tait pos le corps d'une fille de 13 ans.
Albus s'avana tandis que les mdicomages s'cartrent pour le laisser passer. Armando restait l'cart pour ne pas regarder le visage de l'enfant. Albus scruta son corps petits points par petits points, ses doigts le touchant avec douceur, il sortit sa baguette et murmura des paroles en donnant des petits coups de baguette sur le corps. Enfin, il se redressa et dit:
- C'est trange trs trange
Il regarda plus prcisment la jeune fille et particulirement son apparence. Elle avait un visage rond, les yeux et cheveux noirs ainsi que des lunettes rondes. Mais quelque chose choqua Albus, le visage de Moanning gardait une expression de surprise comme si la mort lui avait tendu un pige auquel elle ne pouvait chapper.
Albus tait triste, dsempar. Voir le cadavre de cette jeune fille lui faisait beaucoup de mal. L'ayant eu lors de ses cours de mtamorphose, Albus avait trouv que cette fille tait trs sympathique et dou mais n'avait malheureusement pas beaucoup d'amis. Le visage de cette jeune fille lui rappelait des souvenirs de sa sur bien-aime Ariana. Mais maintenant, ces deux enfants vivaient dans un repos ternelle.
Soudain, l'un des mdicomages lana Albus et Armando:
- Nous n'avons pas encore russi dcouvrir la raison ni la nature de sa mort, messieurs.
- Je suis certain que c'est une crature qui l'a tu, s'emporta Armando. Le professeur Brulopt encore du laisser traner un Occamy. Il est tellement irresponsable, il a dj perdu un bras avec son amour pour les cratures magiques.
- Non Armando, je ne pense pas. Silvanus n'a rien faire dans cette histoire.
- La fille ne porte aucune trace de lutte ni de magie profonde, dit le mdicomage.


- Donc Silvanus n'est pas responsable de la mort de mademoiselle Minnie. Avez-vous prvenu ses parents, demanda Albus.
- Oui Albus, tout est fait. Ils sont en route, ils viendront la voir et resteront avec elle Sainte Mangouste jusqu'aux obsques.
- Trs bien, murmura Albus. Le problme est que la Gazette va s'empress de le faire savoir la communaut et les parents seront tout de suite inquiets.
- Oui et le Ministre envisage de fermer l'cole si les agressions continuent mais maintenant une lve assassin, il ne vont pas y aller par quatre chemins. Si le professeur Brulopt
- Les agressions et ce meurtre ont un lien Armando, coupa Albus. La chose ou la personne qui a tu mademoiselle Minnie aujourd'hui a galement particip ces agressions c'est vident. Et la personne ou la chose ,en question, a une profonde aversion pour les moldus, c'est indniable.
- Trois agressions et un meurtre et que des ns-moldus vous avez raison Albus mais alors vous croyez au message qui tait inscrit sur le mur du couloir du deuxime tage lors de la premire agression?:

LA CHAMBRE DES SECRETS EST OUVERTE,
LA CHOSE QUI EST CACHE TUERA PENDANT QUE L'HERITIER REGNERA

- Oui j'y crois et d'aprs l'Histoire de Poudlard, la lgende dit que Salazar Serpentard y a cach un monstre. Mais le problme, c'est que nous ne savons pas o elle se trouve ni ce qu'elle contient.
- Nous avons pourtant cherch Albus. Mme toi, tu ne l'as pas trouv.
- C'est vrai, admit Albus. Mais cela m'intrigue
Armando regarda soudain sa montre et s'exclama:
- Albus, il faut que je te laisse, je dois informer Madame Gambol de cette triste nouvelle. Nous reparlerons de a plus tard, bientt.
Il sortit de la pice. Quelques minutes plus tard, Albus sortit son tour et se dirigea vers son bureau.
Le reste de la journe fut jamais aussi silencieux Poudlard. Au djeuner, les lves et professeurs mangrent sans apptit aprs le discours du directeur. L'aprs-midi, au lieu de s'amuser jouer aux Bavboules, aux checs version sorciers ou encore au Quidditch, les lves, en particulier les Serdaigle, restrent dans leurs salles communes respectives pour ainsi commmorer en quelque sorte la mort de Moanning Minnie. Ce fut ainsi jusqu'au dner.
Il tait presque minuit lorsqu'Albus se rsolut sortir de sa chambre, comme il le faisait depuis quelques semaines, pour aller la recherche de la Chambre des Secrets. Arriv au hall d'entre, il croisa le jeune Tom Jedusor et lui demanda:
- Qu fates-vous vous promener si tard dans le chteau, Tom?
- Je suis all voir le directeur, monsieur, rpondit Jedusor.
Albus le regarda profondment, essayant de dceler en Tom une part de mensonge.
- Dpcher-vous d'aller vous coucher. Mieux vaut ne pas traner dans les couloirs depuis que soupira Albus.
- Je comprends, monsieur. Bonne nuit.


- Bonne nuit, Tom.
Albus repartit dans son bureau. Il n'avait pas la moindre envie de chercher la Chambre ce soir-l. Il se demanda pourquoi il tait si triste aujourd'hui? Le fait d'avoir vu le visage de la jeune fille restait en lui comme un Dugbob et sa mandragore. Mais il ne voulait plus vivre cette horreur.
Se dirigeant vers son lit, il pensa Tom Jedusor, ce garon qui ne lui inspirait pas confiance, mais aussi la promesse qu'il avait faite au ministre bulgare: Trouver un moyen d'arrter Grindelwald.
End Notes:
Merci d'avoir lu. J'espère que vous avez fait le lien : Moanning Minnie = Mimi Geignarde (Mimi Geignarde n'ayant pas de prénom et de nom dans Harry Potter).
Chapitre 5 : Prévention inutile by Das7
Author's Notes:
Voici le 5ème chapitre avec une petite correspondance avec les livres.
Dans une campagne bulgare, loin des maisons du village voisin, tait nich un btiment en briques vtuste, dlabr o tait inscrit sur la faade avant: Rsistance.
La Rsistance tait une entreprise de presse imprimer qui, chaque jour, laissait paratre la une les nouvelles bulgares et dnonait surtout les crimes de Gellert Grindelwald. A l'intrieur, une vingtaine d'hommes et femmes s'attelaient imprimer et rimprimer les pages du journal quotidien et amener celui-ci par lvitation aux hiboux qui partaient vers leurs nouvelles destinations.
Soudain une porte, situe derrire les machines imprimer, s'ouvrit en laissant sortir une employe avec un regard sinistre et des cheveux courts bruns. Elle s'avana et se fraya un chemin entre les machines imprimer et lana un homme qui attachait l'aide de sa baguette magique les pages d'un journal:
- Vihren, monsieur le directeur veut te voir dans son bureau maintenant.
Le dnomm Vihren rangea sa baguette dans sa veste et dit d'un ton bienveillant:
- J'arrive de suite, merci Denitsa.
Il se dpcha et courut vers le bureau du directeur o tait crit sur une plaque de cuivre:

NIKOLA PETROV
DIRECTEUR DU JOURNAL
RESISTANCE

Il frappa la porte et entra aprs l'accord de son suprieur.
C'tait une petite pice pour un directeur d'un journal. Les murs taient recouverts d'affiches de journaux Rsistance avec de grands titres accrocheurs tels que: Mort Grindelwald ou encore Iliev a fuit. Il n'y avait qu'une seule fentre qui contrastait avec le reste de la pice et qui donnait sur la campagne environnante neigeuse et les quelques maisons retires du village voisin au loin.
- Bonjour monsieur Krum, asseyez-vous, ordonna Petrov aimablement.
C'tait un homme d'une trentaine d'annes et avait dj l'allure d'un homme snile ayant combattu durant toute sa vie. Les rides lui tailladaient le visage coups de lames et les cernes lui entouraient les yeux comme un dragon son uf. Ses cheveux gristre, ajoutait tout cela, le rendait plus vieux que jamais.
- Bonjour monsieur le directeur, que me voulez-vous? demanda Krum.
- Je voudrais vous prvenir, comme je l'ai fait avec vos collgues, que Grindelwald est plus puissant que jamais. Lui et ses partisans nous recherchent de plus en plus avec ce que nous publions dans la Rsistance et depuis que le ministre Iliev a dsert le pays, j'ai bien peur que cela empire encore plus.
- Mais je ne comprends pas! Cela fait 5 ans que nous sommes en guerre contre Grindelwald et que nous publions presque chaque jour sur lui mais personne ne s'est fait arrter, perscuter ou tuer. Pourquoi faudrait-il tre plus vigilant maintenant?


- Car Grindelwald est acharn en ce moment dtruire tout ce qui peut le nuire ou lui rsister. Or comme nous sommes le seule journal nous rebeller, il va trs vite essayer de nous trouver et de
- Mais monsieur le directeur, nos sortilges de protection sont fonctionnelles et impntrables, il ne faut pas vous inquitez.
- Ce n'est pas pour moi que je minquite mais pour vous tous, mes employs. Je vous suggre donc monsieur Krum de prendre toutes les dispositions ncessaires de protections autour de votre domicile ds ce soir. Peut tre mme faudrait-il utiliser le sortilge de Fidelitas, on ne sait jamais, ajouta t-il soudain inquiet.
- Trs bien, je le ferais, rpondit Krum en voyant le visage angoiss de son directeur. C'est tous ce que vous me voulez?
- Oui, j'ai de la chance de vous avoir tous! Ensemble, nous combattons ce qui veut mettre fin l'avenir de nos enfants. Merci beaucoup.
- Nous aussi, on a de la chance de vous avoir comme directeur. Nous souhaitons tous la mme chose.
- Parfait, vous pouvez disposer monsieur Krum et appelez-moi monsieur Angueloff s'il vous plat, ajouta t-il avant que Krum ne quitte le bureau.
De retour dans la grande pice, ses machines imprimer et ses bruits incessants, Krum appela Angueloff qui s'affaira aussitt se rendre chez le directeur.
C'est aux alentours de vingt trois heures que les employs finissaient leurs journes et se dirigeaient vers la sortie pour y retrouver leur confort familial. Krum se dpcha de quitter l'imprimerie et marcha l'oppos du village vers une fort enneige o il pourrait transplaner sans veiller des soupons chez les moldus. On entendit un lger pop! qui rompit pendant un instant le silence monotone de l'hiver.
Il arriva alors sur un chemin sinueux tout aussi enneig que son lieu de travail. Il emprunta le chemin entour par des squoias et aperut aprs un long moment quelques mtres sa maison.
C'tait une maison en bois de taille moyenne typique bulgare sur un tage avec de grosses poutres qui soutenait les fentres galement en bois. Son petit jardin tait d'un grande beaut avec des fleurs rares qui enjolivaient encore plus cette demeure. Elle avait un air accueillant et chaleureux.
Il traversa la grille en fer et suivit la petite alle entoure de multitudes de fleurs qui r&sistaient magiquement l'hiver et qu'on pouvait tout de mme distingues malgr la nuit. Arriv la porte, il entra dans la maison pour y retrouver sa femme et son fils. Ce soir-l, il n'y avait que sa femme qui s'affairait prparer son repas quand il rentrait du travail tard.
C'tait une trs belle femme aux longs cheveux bruns qui lui tombaient jusqu' ses coudes.
- Bonjour chrie, dit Krum, tu n'aurais pas du te lever si tard pour moi.
- Et bah toi, tu aurais pu frapper avant d'entrer, rpondit-elle une main sur le cur en embrassant son mari. J'ai bien cru que j'allais avoir une attaque.
- Excuse moi, j'oublie tout le temps. Varban est au lit?
- Oui et il faisait encore des siennes, il voulait tout prix t'attendre pour te voir. Il est adorable mais c'est une vraie tte de mule quand il veut quelque chose!
- Le digne fils de son pre, rpliqua Krum en s'esclaffant.
Ils rigolrent pendant plus d'une minute mais un grand bang! Et le bruit d'une grille qui tombe lourdement vinrent interrompre leur allgresse.


Aussitt, Krum sortit sa baguette de la poche intrieure de sa veste et s'engouffra dans la salle manger, sa femme sur ses talons. Krum poussa un cri de stupeur en voyant l'origine de ce bruit. Il regarda par la fentre et vit un homme aux cheveux courts blonds, boucls et les yeux bleus avec un regard assassin qui s'avanait tranquillement dans l'alle de la maison, la grille expulse de ses gonds derrire lui.
- Anna, il faut que tu ailles l'tage immdiatement, que tu rveilles Varban et que vous transplanez ensemble maintenant. Grindelwald est l, je vais essayer de le retenir.
- Vihren non je balbutia Anna.
- Fais ce que je te dis, ordonna Krum.
Ils eurent tous deux un dernier regard puis Anna sortit de la salle manger et courut dans les escaliers pour sauver son fils du mage noir.
La porte d'entre s'ouvrit lentement dans un grincement continu. Krum, qui tait rest dans la salle manger esprant tendre un pige Grindelwald, attendait sans faire de bruit la respiration saccade.
Il entendit des bruits de pas qui continuait dans le couloir. Soudain, un regard passa dans l'entrevue de la porte de la salle manger et il croisa le regard aux yeux bleus.
- Stup
Mais il ne put terminer son incantation, il s'tait fait dsarmer une vitesse hallucinante et tait immobilis au sol en se tordant de douleur. Grindelwald s'approcha de lui et leva le sortilge de torture mais le laissa paralys en riant de bon cur.
- Je vous en supplie, tuez-moi mais pas ma famille s'il vous plait pas ma famille, gmissa Krum.
- Ne te fais pas de soucis Krum, je te tuerai comme la plupart de tes amis de la Rsistance, dit Grindelwald d'une voix amuse en le regardant recroquevill. Mais en ce qui concerne ta famille
Un lger pop! vint le stopper dans sa phrase. Il se retourna et regarda autour de lui la baguette leve.
- Transplanage?
- Oui, rpondit Krum le visage soudainement rjouie malgr sa position inconfortable.
- De toute faon, cela n'a aucune importance, ce que je veux c'est toi pour le moment. Toi et ton journal, vous tes ceux qui pensent encore pouvoir vous rebeller contre moi mais c'est en vain. Je suis le plus grand sorcier au monde et rien ne pourra m'arrter. Avada Kedavra!
Une lumire verte heurta en pleine poitrine Krum qui s'affaissa sur la moquette en laissant derrire lui un regard vide, loin de Grindelwald qui se dlectait de son crime, loin de la Bulgarie, loin de tout.
End Notes:
Merci d'avoir lu. Vous avez sans doute remarqué le lien avec le grand-père de Viktor Krum.
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