S'identifier | | Identifiants perdus | S'enregistrer |
Lien Facebook

En savoir plus sur cette bannière

News

71e édition des Nuits d'HPF


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 71e édition des Nuits d'HPF se déroulera le samedi 25 novembre à partir de 20h. N'hésitez pas à venir vous inscrire !
Pour connaitre les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.

A très bientôt !
De L'équipe des Nuits le 11/11/2017 11:24


Sélections du mois


Chers membres d'HPF,

Les votes pour la sélection Minerva McGonagall du mois de novembre sont en cours. Vous pouvez découvrir les choix des lecteurs et voter jusqu'au 30 novembre pour les textes que vous avez aimés sur ce topic !

Vous avez participé à un Echange de Noël ces 10 dernières années ? Ou avez adoré une fic écrite dans le cadre de cet échange ? Pour ses dix ans, les propositions sont donc ouvertes pour le thème Echange de Noël du mois de décembre : n'hésitez pas à soumettre vos coups de coeur ici !

Félicitations aux textes sélectionnés sur le thème Univers Alternatif : AngelStars et sa fic longue Une histoire de constellation ainsi que Laney avec Tu m'appartiens !



Vous pouvez toujours trouver l'ensemble des Sélections du Mois sur le site et proposer vos thèmes et idées sur les topics du forum.
De L'équipe des Podiums le 04/11/2017 21:57


Mise à Jour de la FAQ


Chers membres d'HPF,

C'était en projet depuis longtemps, et vous l'avez peut-être même remarqué si vous consultez régulièrement cette page : nous avons mis à jour la Foire aux Questions ! Destinée aux lecteurs, aux membres, et aux auteurs de HPF, elle répond à vos questions sur les délais de validation des fanfictions, sur les mentions qui peuvent apparaître dans les titres de vos histoires, sur les moyens de contacter les auteurs, ou encore sur l'hébergement des images. Elle est à lire en complément du règlement, et répond à un certain nombre de questions que l'on reçoit régulièrement par mail.

Bonne lecture !

De L'équipe des Modératrices le 28/10/2017 20:12


70e édition des Nuits d'HPF


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 70e édition des Nuits d'HPF se déroulera le samedi 21 octobre à partir de 20h. N'hésitez pas à venir vous inscrire !
Pour connaitre les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.

A très bientôt !
De L'équipe des Nuits le 11/10/2017 13:11


Sélections du mois


Chers membres d'HPF,

Les votes pour la sélection Univers Alternatif du mois d'octobre sont en cours. Vous pouvez découvrir les choix des lecteurs et voter jusqu'au 31 octobre pour les textes que vous avez aimés sur ce topic !

Vous avez admiré le courage de Minerva McGonagall tout au long de la saga ? Vous adorez sa technique de défense dans le 7e tome ? Ou la trouvez-vous trop sévère ? Les propositions sont donc bien ouvertes pour le thème Minerva McGonagall du mois de novembre : n'hésitez pas à soumettre vos coups de coeur ici !

Félicitations aux textes sélectionnés sur le thème Maraudeurs : Princesse se sélectionne avec Cornedrue ainsi que Jukava, pour son texte Just dashes accross the heart !



Nous sommes toujours en pleine réflexion pour un système de vote et de proposition qui ne nécessite pas l'inscription sur le forum, n'hésitez pas à nous suggérer vos idées !

Vous pouvez toujours trouver l'ensemble des Sélections du Mois sur le site et proposer vos thèmes et idées sur les topics du forum.
De L'équipe des Podiums le 01/10/2017 20:35


2ème Edition des Nuits Insolites


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 2e édition des Nuits Insolites se déroulera le samedi 7 octobre à partir de 20h. N'hésitez pas à venir vous inscrire !
Les modalités de participation sont disponibles sur le même topic. A très bientôt !
De L'équipe des Nuits le 27/09/2017 21:47


Et si...? par MAIA

[0 Reviews]
Imprimante
Table des matières

- Taille du texte +
Note de chapitre:

Hey!

Me voilà aujourd'hui pour une petite histoire, d'un autre genre que les habituelles.

J'ai imaginé ce qui ce serait passé si contrairement à ce que nous connaissons, Peter Pettigrow n'arrivait pas à s'enfuir à la fin. A ce moment où à chaque fois (en parlant du film), nous assistons à ce dialogue entre Hermione et Harry, où il lui raconte son bonheur de pouvoir aller habiter avec Sirius, dans un endroit où on pourra voir le ciel... Et qui nous brise le coeur (enfin me brise le coeur, ne parlons pas pour tous!).

Alors voilà selon moi, ce qui aurait pu arriver, si tout s'était bien fini.

- Toi !

Verre cassé.

C’était ce qui avait réveillé Harry Potter, un garçon de quatorze ans, ce matin, en cette belle journée dont le soleil se levait sur les toits tous identiques autour du 4 Privet Drive. Tâtonnant sur sa table de chevet, il trouva enfin ses lunettes qu’il posa sur son nez et la vue lui revint en même temps que la lucidité.

- Toi la haut ! rugit l’oncle Vernon de plus belle.

Harry eut un grand éclat de rire et s’habilla rapidement, un sourire collé au visage. Il descendit rapidement l’escalier sans même essayer de cacher son air moqueur envers son oncle ; pas de toute, il avait vu le journal.

La famille Dursley était rassemblée sur le canapé devant la télévision, leurs regards fixés sur Harry. Les yeux de l’oncle Vernon étaient si plissés que Harry se demandait s’il voyait encore. Mais visiblement c’était le cas car il lui désigna la photo sur le journal en question et se leva, avançant à pas lourds pour brandir la page devant son neveu.

- Qu’est-ce que c’est que ça ? siffla-t-il.

- Bonjour, oui je vais très bien et toi ? répliqua Harry d’un ton léger.

- Ne parle pas comme ça à ton oncle ! dit la voix étouffée de la tante Pétunia, toujours sur le canapé, paraissant filiforme à côté de son fils dont le poids avait encore augmenté durant l’année.

Harry l’ignora, concentré sur la veine qui palpitait sur le front de son oncle, comme celle des buffles. Ce qui auparavant lui avait fait si peur. Il n’en avait plus grand-chose à faire à présent. Seulement, il se demandait juste comment il était possible qu’il ne se soit pas encore étouffé dans sa rage.

Fusillant son neveu du regard, Vernon Dursley posa un doigt large sur la photo ; Harry, souriant aux côtés de Sirius, son parrain, enfin réhabilité après qu’ils aient attrapé Pettigrow. Il lui avait proposé de venir habiter avec lui ; comment aurait-il pu refuser ? C’était le plus beau cadeau qu’on lui ait jamais fait. Un journaliste particulièrement insistant avait réussi à prendre une photo et Harry avait accepté qu’il la publie.

« Ce n’est pas vraiment mon plus beau profil, mais je veux bien. Elle est déjà plus esthétique que la photo publiée pour mon avis de recherche. » avait plaisanté Sirius avant de rire avec Harry, pas seulement de sa plaisanterie mais de ce qui leur arrivait, de toute cette joie.

Harry se rendit compte qu’il s’était laissé emporter dans ses souvenirs et il se concentra à nouveau. Tout ça viendrait après. Pour l’instant il fallait affronter la situation présente. Et son oncle qui attendait visiblement une réponse.

- Ah ça ? C’est Sirius et moi, tu n’aimes pas la photo ? dit Harry moqueur.

- Enlève-moi ce ton insolent immédiatement garçon ou bien…

Il secoua la tête et se rapprocha d’Harry, le journal avec.

- Dis-moi, ce qu’il y a écrit dans le journal… Ce Sérieux Black il n’a pas tué des gens ?

- Non, je te l’ai déjà dis, il est innocent ça a été reconnu, répondit Harry, agacé. Et c’est « Sirius » pas « Sérieux » ou je ne sais quoi du…

- Peu importe son nom ! Très bien, ça a été reconnu mais qui nous dit que ce n’est pas un mensonge des gens de… de ton espèce pour nous brouiller les pistes afin que ce Sirius Black nous fasse du mal ? Peut-être qu’il était avec eux depuis le début, ça aurait pu être une feinte les gens de ton espèce…

- Une feinte ? répéta Harry d’un ton incrédule. Il a passé douze ans à Azkaban !

- Oui eh bien on ne sait jamais, grogna son oncle.

Son neveu le regardait, toujours aussi éberlué. L’aversion de Vernon Dursley pour les sorciers atteignait les limites du ridicule… La photo entra dans son champ de vision et le sourire lui revint, lui attirant les regards méfiants de toute la famille Dursley.

- Maman pourquoi il sourit comme ça ? murmura Dudley.

- Chut Duddy, ne fait pas attention à ça, lui chuchota sa mère précipitamment en lançant des regards anxieux vers son neveu comme si Harry allait leur lancer un maléfice d’une seconde à l’autre.

Vernon soupira si longuement qu’Harry se demandait s’il avait encore suffisamment d’air pour parler. Malheureusement c’était le cas.

- Alors tu es… Toi et lui vous êtes… Ce n’est pas vraiment ton parrain hein ? demanda-t-il l’air légèrement inquiet.

Son neveu ne fut que plus heureux de confirmer ses craintes.

- Bien sûr que si. Pourquoi tu croyais que c’était écrit ? Une blague peut-être ?

- Non mais, si c’est ton parrain tu ne… Il ne t’envoie pas de lettres avec ces sortilèges tordus ici hein ?

Harry leva les yeux au ciel ; son oncle avait vu une fois Hedwige ramener une lettre parlante d’Hermione et depuis il s’imaginait que tous les courriers qu’on lui envoyait renfermaient de sombres maléfices. Il avait renoncé à lui faire comprendre que ce n’était pas le cas.

- Non il ne m’enverra pas de lettres.

- Très bien.

L’adolescent crut pouvoir enfin être tranquille mais son oncle avait visiblement trouvé une autre problématique.

- Je te préviens, il est hors de question qu’il nous rende la moindre visite c’est bien clair ?

- Oh vraiment ? Quel dommage, je comptais l’inviter à dîner ce soir, j’étais sûr que vous seriez très accueillants, ironisa Harry.

- Ne plaisante pas avec ça jeune homme ! rugit Vernon, sa veine palpitant à toute vitesse. S’il compte amener un sphinx, un oiseau géant ou je ne sais quoi…

- Très bien, pas de visite surprise. Je le dirais au dragon qui attends devant la fenêtre, il était sensé venir le chercher, dit Harry, se retenant d’éclater de rire lorsque son oncle lança un regard prudent vers la baie vitrée du salon.

Il le fusilla du regard alors qu’Harry passait dans le salon et ouvrait le frigo pour se servir un petit déjeuner. Il était particulièrement heureux aujourd’hui et il fallait avouer que son parrain n’y était pas pour rien. Jamais il n’aurait dit tout ça à son oncle avant. Mais maintenant il en profitait pour rattraper toutes ces années. Harry osait lui répondre maintenant qu’il était plus grand, que l’oncle Vernon avait moins d’emprise sur lui et surtout que la perspective que son parrain débarque à dos de dragon dans le salon bien ordonné terrifiait pas mal les Dursley qui lançaient des regard anxieux vers la fenêtre comme si Sirius allait passer à travers d’une minute à l’autre.

Et ils n’avaient pas tout à fait tort…

BAM !

- Aïe, fichu réseau de cheminée ! Les moldus soignent de moins en moins leur réception de nos jours, retentit soudain une voix bien reconnaissable.

Harry bondit de la chaise où il était assis, ivre de joie. Sirius était venu. Il avait tenu sa promesse. Il lui avait dit qu’il viendrait le chercher aujourd’hui et que tous deux partiraient ensemble, vers une vie meilleure où ni les Dursley, ni les Détraqueurs n’existeraient. Et il avait tenu sa promesse. Harry ne pouvait pas décrire l’ampleur de son bonheur.

Il se dirigea vers la cheminée alors que Pétunia Dursley poussait un cri étranglé, que Dudley tentait de passer entre les coussins du canapé et que l’oncle Vernon cherchait visiblement une façon de se défendre sans arme – il était sans doute traumatisé par la façon dont Hagrid avait tordu son fusil comme s’il était en caoutchouc lors de leur première rencontre. Harry se rapprocha de la cheminée, cherchant à apercevoir son parrain dans l’âtre sombre.

- Sirius c’est toi ?

- Harry Potter ! Tu arrives au bon moment. J’ai pourtant dis la bonne adresse mais, ces moldus ont fait quelque chose… N’est-ce pourtant pas un feu que je vois en bas ?

Le jeune homme retint un éclat de rire ; il ne s’était pas douté que Sirius emploierait la poudre de cheminette.

- Ils ont condamné la cheminée, expliqua Harry avec un grand sourire.

- Quoi ? Condamnée tu dis ? Pourquoi donc ? Alors qu’est-ce que ce feu en bas, il y a un autre système chez les moldus ?

Harry se rapprocha davantage de la cheminée, pour qu’il l’entende mieux, ignorant l’oncle Vernon qui avait poussé un soupir outré, suivi de multiples grognements dans lesquels Harry perçut le mot « moldus » ; son oncle avait toujours eu en horreur l’appellation que leur donnaient les sorciers.

- C’est un feu électrique. Ils préfèrent.

Il n’imaginait pas comment monsieur Weasley réagirait s’il en entendait parler ; il avait toujours été passionné par tous les objets moldus. En particulier ce qui marchait à l’électricité. Il sourit à nouveau en pensant à Arthur et au reste des Weasley. C’était de loin sa famille sorcière préférée.

- Ah, la technologie… dit Sirius d’un ton dramatique dans la cheminée. Très bien, bon, je pense qu’on va régler ça à l’ancienne.

Harry n’avait pas remarqué l’oncle Vernon qui s’était approché, sa femme et son fils bien trop effrayés pour faire le moindre pas vers la cheminée.

- C’est vraiment ce Sirius Black dans notre… Notre chemi… Enfin, là ! dit-il.

Toute allusion au surnaturel était pour l’oncle Vernon une véritable torture.

- Oui c’est lui, dans la cheminée, expliqua Harry d’un ton calme ce qui ne fit qu’énerver plus son oncle.

- Je te préviens que s’il ose…

Puis il sembla se souvenir de la présence du parrain du jeune homme, envers qui il nourrissait une sorte de mépris mélangé à de la terreur.

Sans doute plus de terreur.

Il recula alors et abandonna son ton menaçant, parlant calmement à Harry, semblant élever la voix pour que son parrain entende bien qu’il était parfaitement courtois avec son filleul.

- Oui eh bien, qu’il fasse ce qu’il veut, après tout, il est le bienve…

Il s’interrompit, comme si ce mot lui coûtait bien trop.

- D’accord, approuva Harry. Sirius, ils ont dit que tu pouvais faire ce tu voulais ! lança-t-il en direction de la cheminée alors que l’oncle Vernon le fusillait du regard.

Sans doute avait-il espéré que Sirius n’aurait pas entendu.

- Ah vraiment ? répondit-il, étonné. C’est très courtois. Ils ont l’air bien plus commode que ce que James m’avait dit.

- Mon père t’en avait parlé ?

- Oh oui, longuement. D’après lui l’homme était une sorte de buffle sur patte et sa femme ressemblait à un cheval. Mais c’est la sœur de Lily alors il ne l’avait jamais répété devant elle.

Harry éclata de rire alors que son oncle fulminait et que sa tante lançait un regard courroucé à la cheminée.

- Quel mal élevé… siffla-t-elle d’une voix aigue.

- Oh, on ne pouvait pas s’attendre à mieux de la part d’un ami de ces tarés.

Comprenant très nettement qu’il faisait allusion à ses parents, Harry se retint de toutes ses forces pour ne pas jeter le vase en porcelaine qui reposait sur la cheminée à la tête de l’oncle Vernon. Il s’était retenu durant treize ans. Il pouvait bien attendre encore dix minutes.

Mais il doutait que Sirius, lui, s’il avait entendu aurait pu faire preuve d’un tel sang-froid. Nul doute qu’il ne supporterait pas qu’on salisse la mémoire de James et Lily devant lui et qu’il se mettrait dans une colère noire. Et la tante Pétunia se posait apparemment la même question car elle jeta un regard anxieux vers l’âtre.

Bien heureusement pour eux il n’avait pas entendu. Mais c’était visiblement qu’il s’était concentré sur une façon de sortir car quand il reprit, il leur demanda à tous de reculer et annonça que ça allait peut-être secouer un peu. L’oncle Vernon rugit après lui, lui demandant ce qu’il comptait faire mais la peur finit par prendre le dessus, surtout quand il commença à dire une formule.

- Bombarda Maxima.

Et la cheminée explosa, les débris se répandant dans le salon, sous les cris terrorisés de la tante Pétunia. Et, sortant de la poussière et des morceaux de plâtre, Harry vit enfin la personne qu’il attendait le plus depuis des semaines ; Sirius. Il se précipita et ils s’étreignirent, Sirius riant de bonheur.

Puis, lorsqu’ils eurent fini leurs retrouvailles, Harry aida son parrain à se dégager des débris et il s’avança vers la famille Dursley, l’oncle Vernon s’étant dressé devant Pétunia et Dudley comme pour les protéger d’un danger imaginaire. Sirius fit un pas vers eux et l’oncle Vernon recula, entraînant son fils et sa femme.

- Je ne vous ferais rien je peux vous l’assurer, dit-il d’un ton las, ayant sûrement vu un grand nombre de comportements semblables devant lui. J’ai été innocenté, on peut même le voir à la télévision.

- Oh, ça n’a pas un grand rapport avec ça, le rassura Harry. Tu pourrais être le plus inoffensif des sorciers qu’ils agiraient toujours de la même manière.

- Quel est le problème alors ?

- Eh bien ils n’aiment pas les gens de… Enfin… Ils n’aiment pas les sorciers.

Sirius hocha la tête. Il était visiblement rassuré et Harry comprit que c’était sans doute le fait que pour une fois quelque chose était en dehors avec ses accusations injustifiées.

- Très bien. Mais si vous avez fait une exception pour Harry, vous pouvez sans doute faire de même pour un autre sorcier. Non ?

Il tendit la main, faisant reculer les Dursley de plus belle. L’oncle Vernon scruta sa paume comme s’il allait en sortir une arme meurtrière.

- Nous ne sociabilisons pas avec… Des gens de votre espèce ! cracha-t-il enfin.

- Des gens « de notre espèce » ? répéta Sirius l’air incrédule. Mais Harry lui, vit bien sous votre toit non ?

- A vrai dire ils préfèrent faire comme si ce n’était pas le cas, intervint le concerné, s’attirant un regard noir et à la fois affolé de l’oncle Vernon.

- Non, ce n’est pas vrai, absolument pas, dit-il à toute vitesse, semblant craindre la réaction de Sirius. Nous aimons beaucoup notre neveu, il a toujours reçu beaucoup d’affection de notre part…

- Assez d’affection pour le faire dormir sous l’escalier j’imagine ? répliqua Sirius en jetant un regard sombre vers la porte de l’ancienne « chambre » d’Harry qui s’était ouverte.

- Oh il ne dort plus ici depuis deux a… Enfin on lui a donné une chambre, répondit précipitamment l’oncle Vernon.

- J’imagine que c’est un acte de générosité, ironisa-t-il pendant que la tante Pétunia allait discrètement fermer la porte du placard.

- Non c’est parce qu’on a appris que Harry était un sorc… commença Dudley, s’interrompant en voyant les regards de ses parents.

- Evidemment…

- Il a une chambre, une très grande chambre, où il a des lits et un placard… dit l’oncle Vernon, tentant de se rattraper.

Mais Sirius ne l’écoutait pas. Son attention s’était tournée vers une autre personne. Et la personne en question recula en poussant un couinement étouffé. Il eut un sourire moqueur qu’Harry ne lui avait jamais vu et il avança de quelques pas.

- Tiens, tiens… Pétunia ! Qui aurait cru que nous nous reverrions ! lança-t-il. J’imagine que vous vous souvenez encore de la fois où James, Lily et moi sommes venus vous rendre visite ?

D’après le grand sourire de son parrain et l’air outré de sa tante, Harry devina que cette rencontre n’avait pas laissé de bons souvenirs à tout le monde. Et il se dit qu’il aurait bien aimé être là. Ce que ça devait être de voir Sirius et son père dîner avec les Dursley…

- Je me souviens de vous. Vous aviez déjà… Cet air légèrement chevalin.

- Comment osez-vous ! s’indigna la tante Pétunia outrée alors qu’Harry se retenait d’éclater de rire.

- Ca n’a rien de tragique. Vous n’avez pas changé. Je me rappelle que Lily et moi n’avons pas toujours été en très bons termes dans nos premières années scolaires mais je l’ai immédiatement préférée à vous dès que je vous ai aperçues pour la première fois à la gare King’s Cross. Quant à vous…

Sirius lança un regard vers l’oncle Vernon et en voyant son sourire et la façon dont il retenait visiblement son rire, on comprenait que ce que lui avait raconté James n’avait pas été très avantageux pour Vernon Dursley.

- Je pense que j’en ai vu suffisamment. Je retire ce que j’avais dit il y a quelques minutes ; vous êtes exactement tels que James m’avait décrit.

Il se tourna vers son filleul.

- Bon eh bien Harry, j’ai beau avoir une affection sans limites pour ton oncle et ta tante, nous n’allons sans doute pas nous attarder.

- Quoi ? Ne pas vous attarder ? Vous partez ? Qu’est-ce que ça veut dire ? dit l’oncle Vernon en dévisageant Sirius de ses petits yeux perçants.

- Harry, je te rejoindrai, lui dit Sirius, lui faisant comprendre qu’il devait préparer ses affaires.

Et il quitta la pièce avec grande joie. Il n’avait pas envie de voir l’oncle Vernon montrer son aversion envers Sirius et tous les sorciers en général plus longtemps. Pendant qu’il montait les escaliers, l’allégresse le submergeait au fur et à mesure qu’il comprenait ce qui était en train de se passer. Il quittait les Dursley, il partait avec Sirius… Il quittait les Dursley il partait avec Sirius…

Harry répéta cette phrase dans sa tête comme une litanie qui le mettait dans une joie incroyable, un baume qui soignait toutes les blessures qu’il avait pu avoir. Si longtemps qu’il attendait le moment où il pourrait quitter cette maison. Et il était enfin arrivé ! Et de plus, pour s’en aller avec la personne qu’il aimait le plus dans ce monde. Avec Ron et Hermione bien sûr mais ce n’était pas la même chose. Sirius était sa famille, la personne dont il avait besoin. Partir avec lui était… Un rêve qui se réalisait.

Il entendit des explications bruyantes en bas alors qu’il rassemblait toutes ses affaires, mettant dans son sac à dos les plus précieuses ; la cape d’invisibilité, la carte du maraudeur, le Scrutoscope offert par Fred et George l’année précédente, il attacha à son sac l’Eclair de Feu dont le manche brillait – le nécessaire à balai que lui avait offert Hermione avait bien servi. Encore un cadeau de son parrain. Avec ça, les autres maisons n’avaient rien pu faire ; la coupe était venue tout droit aux Gryffondor.

Harry regarda une dernière fois cette chambre. Aujourd’hui il la quittait pour toujours, laissant tous ces mauvais souvenirs derrière lui. Il se cogna une dernière fois contre sa table de nuit et jura – quelque chose qui n’allait pas lui manquer – et il considéra l’armoire de laquelle l’oncle Vernon avait fait de multiples inspections après qu’il y ait caché Dobby il y a de cela deux ans. Deux ans… C’était déjà si loin. Et en même temps si proche. Cet hideux papier peint étalé sur les murs qu’il avait toujours détesté. Le nombre de fois où il aurait voulu pouvoir faire usage de la magie et changer ne serait-ce que la couleur…

L’arrivée de Sirius le tira de ses pensées. Il était couvert de poussière et avait une égratignure saignante sur la main et une autre au dessus du sourcil. On aurait dit qu’il revenait d’une explosion plutôt que d’une explication avec un oncle et une tante. Mais Harry était bien placé pour savoir que les Dursley pouvaient se montrer aussi nocifs qu’une explosion…

- Ca ne s’est vraiment pas très bien passé… commenta Harry.

- Oh, pas si mal. Ton oncle a essayé de me lancer deux ou trois bibelots dessus mais rien de très grave. Episkey, prononça-t-il ensuite, refermant ses entailles.

- Je suis désolé, dit Harry, gêné.

- Il n’y a pas de quoi. Tu n’as rien à voir avec eux, je le sais très bien. Et puis honnêtement, c’est plutôt pour eux que c’est problématique. Quoique. Ces vases en porcelaine… Quelle horreur.

Ils rirent ensemble et il aida Harry à porter sa valise jusqu’en bas. Il lança un regard vers le living-room et constata la disparition des débris avec étonnement.

- Tu l’as réparé ?

- Ce n’était pas bien difficile. Et puis je n’allais pas laisser leur salon dans cet état là. Question de logique.

- Oh je ne sais pas. Moi par exemple, je les aurai probablement laissés comme ça, dit Harry, faisant rire à nouveau son parrain.

Ils posèrent la valise au sol et Sirius observa les Dursley qui étaient en pleine indignation contre « cette espèce »

- Je n’arrive pas à croire que tu ais pu vivre toutes ces années avec eux.

- Tu l’as bien fait non ? Avec ta famille, dit Harry d’un ton interrogateur.

- Je suis parti. A seize ans.

- Et où es-tu allé ?

Sirius eut un sourire lumineux.

- Chez James. Les Potter m’ont toujours accueilli sans problème et ils n’ont vu aucune objection quand j’ai débarqué chez eux… Des gens incroyables. Je ne les ai jamais assez remerciés.

Il regarda Harry et lui adressa un clin d’œil.

- Quoique maintenant, on dirait que je suis en train de leur rendre la pareille.

- Ils ne te remercieront jamais assez, dit Harry, moitié-plaisantant moitié-sérieux.

- Je te fais confiance de ce côté-là, le taquina Sirius. Tu as une fâcheuse tendance à ne pas voir ce que tu mérites. Ce qui, je te l’assure, ne vient certainement pas de ton père !

Et ils éclatèrent de rire à nouveau, s’attirant les regards inquisiteurs des Dursley.

- Nous allons y aller, monsieur et madame Dursley.

Harry crut déceler une certaine ironie dans sa phrase. Une impression qui se renforça lorsque Sirius salua bien bas et lança :

- Ce fut un plaisir de vous revoir !

- Oh, vous partez maintenant ? s’empressa de demander l’oncle Vernon qui paraissait aussi soulagé de voir Sirius quitter leur maison qu’inquiet du fait que la présence de son neveu puisse se prolonger.

- Eh bien il me semble que oui. Sauf si vous tenez absolument à ce que nous restions pour le déjeuner, dans ce cas là je serai ravi de profiter de votre compagnie plus longtemps.

- Ce ne sera pas la peine merci… grommela l’oncle Vernon d’un ton bourru.

Sirius haussa les épaules d’un air faussement désolé et sortit sa baguette, provoquant les mêmes réactions effrayées chez les Dursley.

- Alors nous partons.

Il s’avança vers la porte, prêt à sortir et s’arrêta soudain, se retournant vers eux.

- Oh pardonnez-moi, je ne voudrai pas manquer de tact ; vous voulez peut-être que j’aille attendre dehors pendant que vous faites vos adieux ? Je serai sans doute de trop dans ce moment d’émotion.

- Non ça ira, je pense que je retiendrai mes larmes, marmonna Harry qui ne savait pas très bien si son parrain le faisait rire ou s’il le détestait.

- Ce ne sera peut-être pas le cas de ton oncle et ta tante, insista son parrain, que contredisaient les commissures frémissantes de ses lèvres. Sans parler de ton cousin. Chudley c’est ça ? C’est un beau geste que de rendre hommage à une de nos grandes équipes de Quidditch. Vous êtes peut-être plus tolérants que je ne le pense.

Tante Pétunia laissa échapper un hoquet dans lequel on entendait « Dudley, c’est Dudley » et l’oncle Vernon tiqua en entendant son fils associé à la sorcellerie. « Quidditch » répétait-il, son visage violacé de plus en plus crispé.

- Ah oui, Dudley. Qu’est-ce que ça signifie ? demanda-t-il d’un ton intéressé.

- Qu’est-ce que ça signifie, qu’est-ce que ça signifie, grommela l’oncle Vernon. J’ai l’air d’avoir les mêmes préoccupations que ces gens excentriques qui cherchent des sens aux prénoms de leurs enfants ?

- Assurément non, dit Sirius d’un ton qui rendait la chose beaucoup plus péjorative. C’est juste que moi par exemple, c’est un prénom d’étoile. On apprend ça en cours. Vous savez à Poudlard, l’école de magie.

- Poudlard… L’école de magie… marmonna l’oncle Vernon de plus belle.

Harry se dit qu’il essayait visiblement fous les Dursley avant de partir définitivement. Et il se promit de lui adresser mille remerciements lorsqu’il les vit bouillonner de rage.

- Bon, vous partez non ? dit impatiemment l’oncle Vernon. Enfin j’imagine que vous êtes pressés, ajouta-t-il, se rappelant visiblement qui il avait devant lui.

- Nous y allons. Vous n’avez pas envie de dire au revoir à votre neveu tout de même ? Après ces quatorze longues années passés ensembles…

Quatorze ans. Il avait passé quatorze ans avec les Dursley. Et c’est en y repensant maintenant qu’Harry se demanda comment il avait pu tenir aussi longtemps.

- C’est un peu mal élevé, remarqua Sirius et Harry manqua d’éclater de rire en voyant les visages des Dursley, visiblement peu habitués à recevoir des leçons de politesse de la part de sorciers.

Ils n’avaient clairement pas bien pris cette réflexion de la part d’un sorcier, ami de James et Lily Potter, présumé meurtrier et pire encore, parrain de leur neveu. L’oncle Vernon lança un regard à Harry et eut un bruyant soupir.

- Bon. Adieu.

Harry crut un moment qu’il allait lui serrer la main et lui aussi visiblement mais il serra le poing et fit semblant de regarder ailleurs. La tante Pétunia avait les lèvres si pincées qu’on ne voyait plus qu’une fine ligne. Quand la chose la plus inattendue se produisit ; Dudley s’avança vers Harry et lui serra la main.

- Tu ne reviendras pas hein ? lui demanda-t-il.

- Jamais de la vie, lui assura Harry.

- Alors… Tu t’en vas pour toujours ?

L’adolescent fronça les sourcils ; son cousin commençait sérieusement à l’inquiéter.

- Tu ne veux pas rester ?

- Quoi ? répondit Harry éberlué, croyant avoir mal entendu.

- Non enfin, j’imagine que tu seras mieux là où tu seras.

Harry croisa le regard de son oncle et sa tante et il sut qu’ils se posaient la même question.

- Dudley, tu es sûr que tu te sens bien ?

- Ca va, ça va. On se reverra sans doute. Allez au revoir Harry, dit-il, soudain très gêné, semblant se rendre compte de ce qu’il avait fait.

- Salut Pumpkin, dit Harry, d’un ton légèrement moqueur.

Et il n’était pas sûr mais il crut voir passer sur le visage de son cousin un léger sourire. Puis aucun des Dursley n’ajouta un mot, estimant qu’ils avaient sans doute suffisamment exprimé leur émotion face au départ d’Harry. Ce fut Sirius finalement qui brisa ce silence gênant ce qui était plutôt en phase avec la situation.

- Quels adieux émouvants… J’aurai versé une larme si j’avais pu mais je ne voulais pas vous gêner.

Cette fois-ci, Harry ne se gêna pas pour rire.

- Nous allons transplaner. De dehors, si ça ne te dérange pas. Sauf si tu préfères partir sur les visages larmoyants de ta famille aimante ?

- Ce n’est pas la peine, assura Harry.

- Très bien.

Il tira la valise d’Harry dehors et lui prit le bras. Ils ne transplanèrent pas tout de suite et regardèrent tous deux les rangées de maisons identiques de Little Winghing.

- Tu sais que quand tu as été amené ici, c’était sur ma moto ?

- Je ne savais pas. Je pensais qu’elle était à Hagrid.

- Oh, non. Une splendeur. Il me l’avait empruntée juste avant mon arrestation. Tout ce temps passé là-bas…

Son regard se fit vague et Harry sut qu’il revivait ces douze ans d’horreur à Azkaban. Il resserra son étreinte sur le bras de son parrain. 

- Oui mais tu es ici maintenant. Et tu pourras faire tous les tours de moto la terre. Je me souviens en avoir rêvé une fois, d’une moto volante, quand j’étais plus petit. J’en avais parlé à l’oncle Vernon. Il a failli jeter la voiture dans le décor.

Sirius s’esclaffa et quand il se tourna à nouveau vers Harry, les souvenirs de la prison et de l’emprise des Détraqueurs avaient disparus.

- Je suis vraiment heureux que tu ais accepté Harry. C’est une nouvelle vie qui nous attend. Bien plus agréable que celle que nous venons de quitter.

- C’est plus « qu’accepter ». Tu ne te rends pas compte de la chance que tu m’as offerte.

- Ce n’est rien comparé à celle que j’ai, d’habiter avec un filleul aussi extraordinaire, répondit Sirius en pressant affectueusement la main sur son épaule. Bon, nous y allons alors… Tiens, il y en a une qui regrette…

Harry suivit son regard et vit avec incrédulité… La tante Pétunia sur le perron.

- Harry ! s’exclama-t-elle.

Il la rejoignit dans le couloir, juste devant la porte.

- Je suis là… répondit celui-ci, sans savoir vraiment à quoi s’attendre.

La tante Pétunia se rapprocha de lui et elle se pencha, avec dans son expression bien plus de gravité qu’elle ne lui avait jamais vu.

- Harry ta mère…

Elle soupira alors qu’Harry la regardait, écarquillant les yeux. Venait-elle réellement de mentionner sa mère ?

- Lily, elle… Enfin je…

Puis d’un coup, la tante Pétunia recula comme si elle prenait conscience de ce qu’elle venait de faire. Elle secoua la tête, lissant sa jupe pour reprendre contenance.

- Eh bien voilà. Au revoir Harry.

La tante Pétunia s’était retournée et marchait vers le salon.

- Au revoir, répondit-il.

Elle s’arrêta et se tourna vers lui. Pendant un instant, Harry eut la très bizarre impression qu’elle voulait lui dire quelque chose : elle lui jeta un regard étrange, craintif et sembla sur le point de parler mais, avec un petit mouvement de tête, elle fila soudain hors de la pièce pour rejoindre son mari et son fils.

Harry recula et resta un instant devant la porte désormais close de la maison. Close pour toujours. Pas qu’il y ait de bons souvenirs desquels se rappeler. Loin de là. Mais c’était là que tout avait commencé. Que tout avait pris sens. Il se devait de regarder une dernière fois cette maison.

Quoiqu’à y voir de plus près, ce n’était pas vraiment ici que ça avait commencé. Le lieu exact serait plutôt la maison sur le rocher. Le jour où Hagrid était venu le chercher. Il se souviendrait de ce jour, sûrement toute sa vie. « Tu es un sorcier Harry. » Seulement cinq mots qui pourtant avaient bouleversé toute sa vie.

Mais hors de question qu’il retourne sur le rocher.

En même temps, n’était-ce pas plutôt le jour où il avait reçu sa première baguette ? Sa baguette, qu’il avait toujours, qui l’avait accompagné dans tant de choses. C’était le début de tout.

A moins que ce ne soit plutôt le premier jour où, un matin, pour la première fois, une lettre était arrivée pour lui. Il s’en souvenait parfaitement. Il était allé chercher le courrier, pour éviter un coup de canne de la part de Dudley et il avait pris les enveloppes, avec les noms habituels quand il avait soudain vu son nom inscrit sur une enveloppe jaunie fermée par un sceau aux effigies de Poudlard. Oui, c’était sans doute ça qui avait tout déclenché.

Ou c’était ce jour où pour la première fois, la magie avait fait son apparition et où ses cheveux avaient repoussé en une nuit, après que la tante Pétunia lui ai coupé les cheveux, lui laissant seulement une frange pour cacher « cette horrible cicatrice. »

Ou peut-être, ce soir d’automne, moment de joie pour les sorciers causant le malheur d’autres, où MacGonagall, Hagrid et Dumbledore lui-même avaient déposé devant chez les Dursley un nourrisson à peine âgé d’un an, une étrange cicatrice en forme d’éclair sur le front.

- Alors, on y va Harry ? lança Sirius, le tirant de ses pensées.

Harry regarda la rangée de maisons identiques une dernière fois et rejoint son parrain, qui lui sourit.

- Je suis vraiment heureux que tu viennes habiter avec moi.

Soudain, la question ne se posa plus et fut remplacée par une seule certitude ; tout commençait maintenant. Avec Sirius. Son parrain. Sa famille.

 Harry prit le bras que Sirius lui tendait, souriant déjà, quittant définitivement les rues bien arrangées de Little Winghing.

Et ils partirent, tous les deux, vers une vie meilleure.

Note de fin de chapitre :

Eh oui, je n'y peux rien, je suis une iccorigible fan des happy-end.

Le passage en italique est tiré du livre d'Harry Potter et les Reliques de la Mort, de J.K Rowling.

J'ai toujours aimé ce moment et pour moi c'est un des moments les plus justes à propos de Pétunia Dursley, ce qui m'a donné envie de l'utiliser, parce que je trouvais que ça s'y prêtait bien.

Voilà, j'espère que ça vous a plu, et on se retrouvera peut-être dans une autre histoire!

Biz, bye!

Vous devez s'identifier (s'enregistrer) pour laisser une review.