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News

80e Edition des Nuits HPF


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 80e édition des Nuits d'HPF se déroulera le samedi 18 août à partir de 20h. Vous pouvez dès à présent venir vous inscrire !
Pour connaitre les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.

A très bientôt !
De L'équipe des Nuits le 13/08/2018 19:43


Délais de validation


Bonjour à toutes et tous !

Une bonne partie de notre équipe étant en vacances, nous tenions à vous informer que les délais de validation des chapitres qui nous sont soumis sont susceptibles d'être plus longs.
Merci de votre compréhension !
Bel été ! Profitez-bien !
De L'équipe de modération HPF le 09/08/2018 14:04


Précautions estivales, valables pour le restant de l'année !


Surnommées les Schtroumpfettes ou les Bleues, nous sommes les petites mains qui s'activent quotidiennement en coulisses pour lire et valider (ou invalider si votre chapitre ne respecte pas un des points du règlement) vos fanfictions dans les plus brefs délais.



Nous nous réjouissons de voir fleurir de nouveaux chapitres chaque jour, cependant nous avons pu remarquer que quelques auteurs nous envoyaient plusieurs chapitres à la suite et nous tenons à rappeler que nous prenons sur notre temps libre pour lire chacun des chapitres postés avant validation. Il serait donc plus agréable, si vous voulez nous éviter les coups de soleil, de ne pas poster plus de deux chapitres à la fois. Nous en profitons également pour rappeler que les chapitres de moins de 500 mots hors drabbles ne sont pas acceptés.



Nous ajoutons, pour les auteurs/autrices dont le chapitre serait invalidé, qu'il ne faut pas retirer la mention [en attente de...] afin de ne pas ralentir le travail de la modération. Cependant, vous pouvez le modifier en [corrigé] si vous avez apporté les corrections demandées. Un mail vous expliquant les raisons de cette invalidation sera envoyé à l'adresse courriel renseignée dans votre profil (merci de la mettre à jour).



Si vous avez la moindre question, vous pouvez nous contacter à cette adresse mail : hpf.moderation@gmail.com



Nous comptons sur votre coopération pour assurer la survie des Schtroumpfettes et nous vous souhaitons à tous un très bel été de lecture et d'écriture !



L'équipe des Schtroumpfettes
De Les Schtroumpfettes de compèt' le 19/07/2018 20:09


79e Edition des Nuits HPF


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 79e édition des Nuits d'HPF se déroulera le samedi 28 Juillet à partir de 20h. Vous pouvez dès à présent venir vous inscrire !
Pour connaitre les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.

A très bientôt !
De L'équipe des Nuits le 08/07/2018 15:32


78e édition des Nuits HPF


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 78e édition des Nuits d'HPF se déroulera le samedi 16 Juin à partir de 20h. Vous pouvez dès à présent venir vous inscrire !
Pour connaitre les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.

A très bientôt !
De L'équipe des Nuits le 11/06/2018 12:57


Assemblée Générale 2018


Chers membres d'HPF,

L'Assemblée Générale annuelle de l'association Héros de Papier Froissé, dont dépend le Harry Potter Fanfiction, est ouverte depuis ce soir 18h, et se terminera le dimanche 10 juin 22h. Les discussions et votes se font ici. Vous êtes évidemment les bienvenus, même sans être inscrit sur le forum !

A bientôt sur un de nos sites, ou lors de cette AG !
De Le Conseil d'Administration le 08/06/2018 20:20


Poudre blanche et baguette magique par Sleipnir

[5 Reviews]
Imprimante Chapitre ou Histoire
Table des matières

- Taille du texte +
Note d'auteur :

Je sais que j'avais dis que je ne ferai qu'une fic à la fois, plus éventuellement quelques OS.

 

Mais deux raisons me poussent à faire celle-ci en même temprs quemon histoire sur les fondateurs.

D'abord, ça fait longtemps que j'y pense et il fallait que je mette mes idées par écrit. techniquement, j'avais même déjà commencé avec deux OS.

Et ma fic sur les fondateurs n'a pas le succès que j'espèrais, loin de là. J'ai à peine quelques lecteurs sur les derniers chapitres. C'est un peu décourageant et démotivant.

Alors, c'est parti pour cette fic qui n'est qu'une partie d'une série.

Note de chapitre:

Introduction un peu courte

Cependant, il y aura plusieurs morts donc à titre de précaution je vais déconseiller aux plus jeunes.

 

Robert Smith et Benjamin Fenwick faisaient le guet dans une ruelle sombre.

Tous deux officiers de Scotland Yard, ils appartenaient à la brigade chargée de réprimer le narcotrafic et Dieu savait qu’ils avaient du travail.

Ils attendaient devant un entrepôt qui servait de laboratoire pour fabriquer la drogue. Du moins, c’était le résultat d’une enquête minutieuse et difficile.

Il s’en était passé des choses lors de leur enquête. Ils avaient peur pour leur vie.

Les différents réseaux de drogue avaient tous changé en même temps. Il n’y avait plus de guerre entre eux. Même quand des mafieux d’autres pays avaient cherché à s’implanter, tout s’était passé le mieux du monde et ils avaient travaillé avec les autres. Pouvait-on encore dire qu’il y avait plusieurs réseaux d’ailleurs ? Les narcotrafiquants travaillaient ensemble.

Et ils arrosaient assez de juges et de politiciens pour avoir la paix.

Les deux officiers avaient du mal à obtenir des mandats de perquisition.

Pour le moment, ils n’en avaient pas.

Mais à force de surveillance, ils avaient repéré ce fameux entrepôt vers lequel des cargaisons suspectes affluaient depuis peu.

Il y avait quelque chose la-dedans, c’était sûr.

 

Ils étaient dans une voiture banalisée et en civil. Cela faisait quelques jours qu’ils se baladaient dans le coin. Maintenant, leurs visages étaient connus des gens du coin, tellement connus qu’on ne leur prêtait pas spécialement attention. Deux chômeurs qui essayaient de vivre tant bien que mal en s’associant, selon l’opinion locale.

Une porte s’ouvrit et un petit groupe quitta l’entrepôt.

 

―Quatre ! Le compte est bon ! murmura l’un d’eux.

 

―Il n’y a plus personne alors ?

 

―Normalement, non ! C’est vide.

 

Ils dirent rien pendant quelques minutes et se contentèrent de prendre un repas un peu frugal.

―Alors, on se lance ? proposa l’un d’eux.

 

L’autre soupira.

 

―On en a déjà parlé. Il nous faut un mandat. Même si on trouve quelque chose, ce ne sera pas exploitable devant un tribunal. Et si on se fait prendre c’est la porte qu’on prendra à cause du scandale.

 

―Quand même, juste pour jeter un coup d’œil ?

 

L’autre resta silencieux mais sa volonté fléchissait. Il en avait marre.

On retrouvait de plus en plus de drogués dans un état lamentable. La population se plaignait et des politiques allaient finir par réclamer des têtes. Comment travailler dans ces conditions ? La police ne devrait pas avoir à se préoccuper de considérations bassement politicienne comme la nécessité de montrer que la situation était sous contrôle. Les pressions d’en haut étaient fatigante.

Il prit une gorgée de café, avec une petite pensée pour la boisson nationale britannique, et regarda longuement les alentours.

 

―On peut pas faire ça, dit-il du ton de celui qui n’y croit guère.

 

Un corbeau passa non loin en croassant lugubrement.

 

―Très bien ! Juste un tour, capitula-t-il.

 

Deux minutes plus tard et ils étaient devant une porte plongée dans la pénombre.

Le système de sécurité était déplorable. Étonnant pour des trafiquants de drogue. Il n’y avait pas la moindre caméra.

Ils crochetèrent la serrure et entrèrent en faisant grincer abominablement la porte au passage.

Allumant leurs lampes torches, ils se séparèrent.

Ce n’était pas un laboratoire. Il y avait des étagères avec des petits paquets.

L’officier Smith sortit un couteau et le plongea dans l’un d’eux. Après l’avoir retiré, il le renifla et goûta même.

―De la bonne en plus, marmonna-t-il. Mais pourquoi, les chiens n’arrivent plus à en repérer ?

 

De fait, les chiens étaient devenus aussi utiles que des vases en porcelaine.

Ceux qui étaient sur les quais des ports ou à l’entrée du tunnel sous la Manche ne reniflaient plus la drogue. Ils avaient toujours du flair pourtant.

Quand on les entraînait en leur en donnant, ils réagissaient mais pas quand c’était de la drogue qui passait sous leur truffe.

Ils avaient fait une expérience curieuse. Après avoir réussi un petit trafiquant, ils avaient confronté sa drogue à leurs chiens qui étaient restés impassibles.

Il s’avança en comptant les étagères et en cherchant des indices, des preuves que la drogue était passée par un endroit ou un autre.

 

Il ne se sentait pas très bien. Il était mal à l’aise sans comprendre pourquoi. Son instinct lui hurlait de prendre ses jambes à son cou mais sans raison apparente.

Soudain, il entendit un cri qui lui glaça le sang et le silence retomba aussi lourd qu’une chape de plomb.

―Ben ! appela-t-il.

Il n’y eut pas de réponse.

 

Angoissé d’un coup, il courut dans la direction d’où venait le cri.

Il s’arrêta aux premières taches de sang sur le sol et à la main.

 

Il y avait une grosse tache qui continuait à s’étendre de sang frais avec en son centre une main droite sectionnée juste au dessus du poignet.

Il sortit son arme de service et sa radio qu’il plaça à coté de sa lampe.

 

―Stentor à Argos ! Stentor à Argos ! Répondez Argos !

 

―Ici Argos, grésilla la réponse. Parlez !

 

―Envoyez renforts immédiatement !

 

―Faites un rapport de la situation !

 

―Suis dans caverne ! Je répète, suis dans caverne ! Je crois que Coronos est mort.

 

Il avança d’un pas et vit un morceau de jambe qui avait l’air d’avoir été à moitié dévoré.

 

―Rectification ! Coronos est mort ! Il y a des morceau de corps partout !

 

Il y eut un bruit sourd derrière lui. Il se retourna d’un coups et vit l’un des paquets de drogue par terre. Comment était-il tombé ?

 

―Des voitures sont en route, Stentor ! Jason a été réveillé ! Il exige des explications.

 

Un crissement le fit se retourner dans la direction où était le corps de son collègue.

L’autre main était là, juste à coté du morceau de jambe qu’il avait déjà vu.

Mais Smith était certain que la main n’était pas là avant.

Il se plaqua contre une étagère et balaya frénétiquement le sol devant lui avec sa lampe.

Il ne voyait plus rien.

Il sentit une goutte tomber sur la main tenant la torche et la radio.

Il la baissa et jeta un coup d’œil qui lui glaça le sang, de la bave et du sang.

D’un geste vif, il se retourna en s’écartant d’un pas et en pointant son arme vers le haut de l’étagère.

Rien !

Il regarda alors autour de lui.

La vision d’une gueule grande ouverte garnie de crocs pointus se jetant sur lui fut la dernière chose qu’il vit avant de mourir.

 

 

 

Au moment où des voitures de police s’approchaient de l’entrepôt, un homme apparut subitement à l’intérieur.

―Lumos ! lança-t-il avant de contempler avec un regard désolé la scène qui s’offrait à lui.

 

―Oh par Merlin ! T’aurais pas pu te retenir ?

 

Entendant les sommations de la police, il lança plusieurs sorts et transplana.

 

 

Les policiers qui entrèrent eurent des visions propres à leur donner des cauchemars pour des années.

Le capitaine Burton, chef de l’opération visant à démanteler l’énorme trafic de drogue sous le pseudonyme de Jason était entré furieux.

Il voulait arrêter tout le trafic et pour ça il fallait agir avec prudence, pas foncer dans les planques des trafiquants en arrêtant tout le monde. De cette façon, on n’arrêtait que les petits couteaux et lui voulait la tête.

Il était donc furieux contre ses subordonnés mais ne s’attendait pas à les trouver déchiquetés.

Détournant le regard de ce spectacle morbide, il vit toutes les étagères remplie de drogue.

―Appelez la police scientifique ! ordonna-t-il. Je veux savoir ce qui leur est arrivé !

 

Demain, il allait annoncer à ses supérieurs une importante saisie.

Demain, il allait annoncer à deux veuves et trois orphelins que leurs maris et pères étaient morts.

 

Soudain, il s’arrêta et se pencha vers le sol.

Une énorme trace sanglante était présente et ce n’était pas la trace d’un homme et pas non plus celle d’un animal qu’il connaissait.

 

Dans la nuit, le département de régulation des créatures magiques fut averti qu’il était probable qu’une créature se promenât à Londres et était prié d’aller vérifier.

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