I Never Really Loved You Anyway by Akasora
Summary:




Fanart de Batmancried

Lorsque Draco laisse tomber Pansy, celle-ci a une réaction très surprenante.

She never really loved him anyway !

Categories: Après Poudlard Characters: Drago Malefoy, Pansy Parkinson
Genres: Comédie/Humour, Romance/Amour
Langue: Aucun
Warnings: Aucun
Challenges: Aucun
Series: Those Forgotten Characters, A little music here and there, Sweet, Fluffy, Lovey Dovey
Chapters: 1 Completed: Oui Word count: 1084 Read: 1664 Published: 20/12/2010 Updated: 20/12/2010
Story Notes:
Disclaimer : Les personnages et l'univers de Harry Potter appartiennent à J.K. Rowling, je ne fais qu'écrire certains passages de mon invention.
Chapitre Unique by Akasora
Author's Notes:
C'est une song-fic sur la chanson I Never Loved You Anyway de The Corrs.

J'ai voulu la rendre un peu drôle, j'espère avoir réussi :)


En fait, je voulais rendre justice à Pansy Parkinson, qui apparaît souvent comme une 'pouf' dans les fanfictions. Pas que je l'apprécie particulièrement, mais bon ...

http://www.deezer.com/fr/#music/result/all/i%20never%20loved%20you%20anyway

Enjoy it
« Bon, j’ai pas le temps, alors ne fais pas d’histoire. Tu sais pourquoi j’ai vécu avec toi ces deux dernières années, non ? Maintenant, Astoria est prête à se marier maintenant et …
-Astoria ! S’écria-t-elle avec une moue de dégoût. Astoria ! Et moi dans cette histoire, hein ? Tu y penses Draco ? A moi ? »

Elle le fusilla du regard tandis que Draco Malfoy fermait les yeux en soupirant, puis se pinçait l’arête du nez. Il le savait. Il en était persuadé, lorsqu’Astoria lui avait annoncé la nouvelle, il avait cherché pendant une bonne heure les mots appropriés pour lui dire qu’il partait, mais en vain, rien de ce qui lui venait ne lui aurait permis de partir sans qu’elle ne fasse une scène.
Il réfléchissait encore lorsqu’elle poussa un petit rire nerveux.

« En fait, dit-elle d’une voix très calme. J’en avais vraiment marre de toi. Tu ne pensais qu’à toi, tu ne parlais pas, ou alors seulement de tes potions, de ton travail, et d’elle. »

Elle avait prononcé ce dernier mot avec toute la haine dont elle était capable, et tellement d’amertume qu’il en aurait été troublé s’il ne l’avait pas si bien connue.


« Comment j’ai fait pour te supporter deux ans ? Se demanda-t-elle. Faudra que je lui dise quelques mots, à Astoria, continua-t-elle d’une voix doucereuse. Elle sait que tu ne rabaisses pas la cuvette des toilettes ? Elle sait que tu ne range jamais ta brosse à dents ? Elle sait que tu ronfles comme un géant ? Ouah, je suis contente que ce soit terminé ! Juste un peu déçue de ne pas t’avoir largué moi-même. Je lui enverrai une note de remerciement, à Astoria. J’ai vu comme elle te regarde. Bah, au moins je sais qu’elle sera à tes pieds, comme tu les aimes ! »


Elle eut un petit rire et sortit sa baguette.


« En fait … »

Elle s’arrêta un instant, contemplant Londres par la fenêtre ouverte, comme si elle cherchait ses mots. Puis elle eut un sourire carnassier et se tourna vers lui.

« Oui, en fait je ne t’ai jamais aimé, de toute façon ! »

Sans prononcer un mot de plus, elle ouvrit d’un mouvement de baguette une des valises du jeune homme, qui, déconcerté par le monologue de la jeune femme, observa ses sous-vêtements passer devant un à un devant ses yeux gris avant de tomber par la fenêtre.

« Mais qu’est-ce que tu …
-Quand je pense à cette Saint-Valentin ! Cracha-t-elle en ignorant les cris de Malfoy, qui avait couru à la fenêtre pour tenter de rattraper ses affaires. Jamais passé une aussi mauvaise soirée ! Je suis persuadée que je me serais plus amusée avec Weasley ! J’attendais comme une cruche sur le lit alors que tu t’étais endormi sur le canapé, et que tu bavais sur ton livre. Pff, faudra que j’ai une petite conversation avec elle. Est-ce qu’elle sait que t’es plus radin qu’un scrout à pétard ? Ha ! Jamais un seul petit bouquet de fleurs ! »

Elle ouvrit une deuxième valise et son contenu, des livres cette fois, connut le même sort que celui de la précédente. Draco ne bougea pas, cette fois-ci, mais la colère transparaissait dans chacun de ses longues inspirations.


« Avant que tu partes, il faut quand même que tu saches à quel point que je suis heureuse que tu partes ! Je me suis forcée pendant longtemps pour que ton employeur pense que tu étais en couple. Mais je ne t’ai jamais aimé ! Assura-t-elle, comme pour se convaincre elle-même. Je suis trop contente que tu partes ! »


Son interlocuteur, si tant est qu’il puisse réellement être nommé ainsi, haussa un sourcil sceptique.

« Mais oui, je suis contente ! Je le suis ! Très heureuse, même ! »

Chaque mot était ponctué par un objet passant par la fenêtre, objets qu’elle animait à grands coups de baguettes.

« C’est bon, j’ai descendu toutes tes affaires, chéri, lui annonça-t-elle finalement d’une voix mielleuse. Tu peux partir. »

Il lui lança un regard noir.

« Mais il faut vraiment que tu saches… »

Elle marqua une pause involontaire, sa voix l’ayant momentanément abandonnée. Elle fixait la porte de ses yeux humides. Puis, son regard se fit plus déterminé et elle planta ses pupilles dans celles de Draco et envoya toutes les valises vides s’écraser sur le sol, quatre étages plus bas.

« Il faut que tu saches que je ne t’ai jamais aimé. Non, je ne t’ai vraiment jamais aimé ! »

Elle inspira d’un coup, comme si elle venait de courir après un nifleur et le considéra longuement, le mettant au défi de la contredire. A sa grande surprise, un sourire se forma sur ses lèvres. Mais pas un sourire comme Draco Malfoy avait l’habitude de le faire, pas un sourire narquois et moqueur. Non, il lui sourit avec gentillesse, comme un grand frère. Certes, il était amusé par sa réaction, mais appréciait qu’elle ne fonde pas en larmes, comme elle aurait pensé le faire encore deux heures plus tôt.

« Et si on te demande, lâcha-t-elle avec dédain. C’est moi qui t’ai largué. »

Le sourire du jeune homme s’agrandit et il se dirigea sans un mot vers la porte. Tout à coup, elle sentit ses défenses tomber une à une et elle eut envie de courir pour le retenir. Elle l’aimait, malgré tout ce qu’elle venait de lui dire, elle avait toujours été amoureuse de lui. Quelques larmes coulèrent de ses yeux sans qu’elle ne puisse les en empêcher.

« Merci Pansy, dit-il sans se retourner, alors qu’il passait la porte. »

Elle resta un moment interdite puis se saisit d’un vase dans lequel se trouvait le seul bouquet qu’il lui avait jamais offert, pour leur rupture, et le lança de toutes ses forces dans l’escalier qu’il venait d’emprunter.
Le rire de Draco résonna longtemps dans l’escalier, et encore plus dans la tête de Pansy Parkinson.
End Notes:
Alors, votre avis ?
A bientôt :)
Akasora
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