The Wazlib Family by Tiiki
Summary:


La famille Wazlib c'est la famille Weasley,
mais un peu plus en pagaille.


Recueil de textes écrits durant les Nuits d'HPF


Crédits : Greendesire - All Of The Weasleys (DeviantArt)
Categories: Tranches de vie, Réponse aux défis Characters: Charlie Weasley, Famille Weasley, George Weasley, Ginny Weasley, Molly Weasley, Ron Weasley
Genres: Famille, Missing Moments
Langue: Anglais, Français
Warnings: Aucun
Challenges: Aucun
Series: Les Nuits d'HPF, Au clair de la lune
Chapters: 28 Completed: Oui Word count: 13746 Read: 6483 Published: 02/11/2019 Updated: 01/08/2021
Story Notes:
Ce recueil de textes est issu des Nuits classiques et des Nuits insolites d'HPF (vous pouvez en retrouver toutes les modalités sur le forum et je vous invite à vous y essayer un jour). Le principe ? De 20h à 3h du matin, vous avez à chaque fois une heure tout pile pour écrire un texte en relevant un ou plusieurs défis.

Je regroupe ici tous mes textes écrits à propos de la famille Weasley. Tous les OS sont indépendants les uns des autres, et ils sont rangés par ordre d'écriture, pas par ordre chronologique. Bonne lecture !
L'échappée (Molly, Arthur, Bill) by Tiiki
Author's Notes:
Nuit classique du 31 août 2019

Image 22h (Portillon)

Molly — Arthur — Bill

Molly Prew — Molly Weasley depuis le mercredi précédent, s'il vous plaît — était particulièrement joyeuse cette matinée-là. Elle s'était levée de bonne heure et avait, pour la première fois depuis dix mois, passé une nuit parfaitement reposante, merci pour elle. En effet, le nourrisson aux cheveux de feu ne pleurait désormais presque plus et passait désormais — Merlin merci ! — le plus clair de son temps à dormir à poings fermés. Arthur répétait à qui voulait l'entendre que sa petite Mollynette aurait préféré continuer à se lever toute la nuit durant pour s'occuper de leur petit Bill, mais il savait aussi très bien qu'elle avait envie, et surtout besoin, de repos.

A vingt ans, elle avait certes de l’énergie à revendre, mais les drames qui survenaient régulièrement dans le monde Sorcier, et plus particulièrement dans leur entourage proche ou dans parmi les membres de l’Ordre, l’épuisait tout autant psychologiquement. Il n’y avait pas un jour où elle ne se faisait pas de souci pour Fabian et Gideon.

Il était six heures passées, et le soleil se levait paresseusement sur la petite masure de Loutry Ste Chaspoule, qui deviendrait bien des années plus tard au fur et à mesure des agrandissements, Le Terrier. La jeune maman, joyeuse, se glissa dans la chambre fraîchement repeinte de leur nouveau-né, et alors qu’elle se penchait doucement au-dessus du berceau pour entendre la petite respiration de son enfant caresser ses tympans, elle constata avec effroi que les draps étaient vides. Pire, la fenêtre était grande ouverte.

Elle hurla de détresse et transplana sans réfléchir au-dehors, ne souhaitant plus perdre une seconde. Il n’avait pas pu aller bien loin : Arthur et elle avaient bien pris soin de poser une clôture autour de leur petit jardin afin que Bill ne soit jamais tenté de partir à travers champs. Elle respira un moment, tentant de se calmer. Elle plissa attentivement les yeux sur le terrain, à la rechercher de la prunelle de ses yeux. Tout allait pour le mieux. Tout allait aller pour le mieux.

« William, chuchota-t-elle d’une voix chevrotante. Mon petit William, où te cach… »

Elle s’était aussitôt interrompue dès qu’elle avait constaté une chose bien étrange au niveau du fond du jardin. La clôture était ouverte. Le portillon grinçait au gré de la brise et donnait sur d’autres champs.

« ARTHUR ! VIENS VITE ! ON NOUS A PRIS BILL ! »

Elle courrait à en perdre haleine. Où son tout petit avait-il bien pu aller ? Il n’y avait absolument rien autour d’eux : pas de voisins, pas d’habitations, personne qui aurait pu le recueillir au milieu de la nuit. Arthur Weasley ne vint pas immédiatement. En fait, il apparut après quelques minutes, et Molly s’apprêta à lui hurler dessus d’un air hystérique tant son allure pressée contrastait étrangement avec son arrivée tardive :

« Regarde qui j’ai trouvé dans la cuisine, en train de dévaliser ta confiture de groseilles ! » glissa-t-il d’une voix taquine en secouant le petit Bill à bout de bras.

Le voleur gloussait en frottant son nez contre le cou de son père, et Molly sentit son angoisse descendre instantanément. Elle avait envie d’éclater en sanglots, mais choisit plutôt de se répandre en excuses auprès de son bébé de dix mois. « Morgane, que je suis une mauvaise mère… », marmonnait-elle d’un air malheureux. « Je t’aime tellement mon amour », répétait-elle entre deux hoquets. « Ne me fais plus jamais ça », renchérissait-elle devant l’air interrogateur du petit garçon avant de le serrer contre son cœur.

Elle se mit ensuite à insulter les vents, qui avaient selon elle ouvert toutes les fenêtres et même le portillon sans raison aucune, sinon celle de lui faire vivre et ressentir le pire en ces temps troubles. Bill riait comme un lutin de Cornouailles, et ni son père ni sa mère ne comprirent pourquoi. Comment auraient-ils pu imaginer que c’était là la première manifestation magique chez leur premier né ?

End Notes:
Vos impressions ?
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