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Défaut d'envois des mails


Les hiboux se sont perdus !

Vous avez dû remarquer que les notifications (de nouveaux chapitres, de nouvelles reviews et autres) n'arrivaient plus dans votre boite email ! Effectivement, les hiboux sont en grève pour quelques temps. Notre équipe technique est sur le coup pour corriger le problème aussi vite que possible. Merci de votre compréhension !


Jim Kay pour Bloomsbury Publishing


De Le CA et l'équipe technique le 26/09/2022 17:05


Maintenance des sites


Bonjour à toutes et tous !


Pour nous prévenir un peu plus contre les bots, le serveur a besoin d'un petit redémarrage ! Le reboot traditionnel de 10h ce dimanche 25 septembre durera un petit peu plus longtemps, et au maximum une dizaine de minutes.



Merci de votre compréhension !


De Le CA et l'équipe technique le 23/09/2022 19:03


Ajout de nouveaux personnages !


Bonjour à tous et à toutes,


Les modératrices d'HPFanfiction ont le plaisir de vous annoncer que la liste de personnages a été complétée de A à Z ! La majorité des personnages de la saga sont maintenant à votre disposition pour les ajouter à vos résumés. Les personnages des Animaux Fantastiques et de L'enfant maudit ont également été étoffés. Si des personnages viennent à manquer, vous avez toujours la possibilité d'utiliser "Autre personnage Harry Potter/Animaux Fantastiques" ou "Personnage de Crossover".

Pour rappel, il existe un "Personnage original (OC)" pour catégoriser vos fics mettant en scène un de vos OCs. Pour les recueils de textes mettant en scène de multiples personnages, nous vous conseillons de les ranger dans "Autre personnage Harry Potter/Animaux Fantastiques". Enfin, certains groupes ont fait leur apparition, à savoir les Gryffondor/Poufsouffle/Serdaigle/Serpentard pour vos recueils sur les maisons ou les rivalités entre elles !

Attention ! Certains noms ont été modifiés : les personnages féminins mariés ont repris leur nom de jeune fille, pour ceux connus (ex : Bellatrix Lestrange est devenue Bellatrix Black, Molly Weasley est devenue Molly Prewett, etc...).

Nous vous encourageons à reclasser vos fanfictions en fonction des nouveaux ajouts, afin qu'elles trouvent plus facilement leur public. ;)

De L'équipe de modération le 17/09/2022 16:37


Sélections du mois


Le Jury des Aspics vous invite à lire sur les plus belles, les plus fortes, les plus merveilleuses Sorcières de la saga pour la rentrée de septembre avec la Sélection Femslash ! Vous avez jusqu'au 30 septembre pour lire les 11 textes proposés par les membres et voter par ici.

Et au mois d'octobre, jouez les Indiana Jones et partez à l’Aventure ! Il vous reste 15 jours pour proposer vos deux fanfictions favorites (ou votre favorite si elle fait plus de 5000 mots) sur ce thème. Pour ce faire, rendez-vous ici ou bien répondez directement à cette news.

Si les thèmes ne vous plaisent pas, souvenez-vous qu’il reste la Sélection Fanfictions longues pour occuper vos jours, vos nuits et votre année 2023 ! Jusqu'en décembre, venez découvrir 12 magnifiques univers ! Pour en savoir plus, rendez-vous ICI.

 

 


De Equipe des Podiums le 14/09/2022 23:00


30ème Nuit Insolite


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 30e édition des Nuits Insolites se déroulera le samedi 24 septembre à partir de 20h. N'hésitez pas à venir vous inscrire !
Les modalités de participation sont disponibles sur le même topic.

A très bientôt !
De L'équipe des Nuits le 10/09/2022 10:05


Concours d'écriture


Ici la voix...

La voix vous propose un concours Secret Story, pensé pour les membres les plus anciens du site comme ses plus récents utilisateurs ! Idéal pour apprendre à connaître de nouvelles personnes et découvrir la communauté HPFienne, autrices comme lectrices y sont les bienvenues ! La voix vous explique son projet plus en détails ici !
Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 28 septembre !




De La Voix le 05/09/2022 23:30


Tant que le Soleil brillera par Akasora

[10 Reviews]
Imprimante
Table des matières

- Taille du texte +
Note d'auteur :

Disclaimer : Les personnages appartiennent à J.K. Rowling, je ne fais que les mettre en scène.

Merci à LYA pour son bêtatage :)
Note de chapitre:

Bonsoir, bonjour :) cet OS est un cadeau pour les 21 ans de Dunne. Encore un gros bisou et câlin, Audrey, et plein de bonheur :)

Je vous conseille d'écouter Simple Man de Shinedown, en fait, en écrivant cet OS j'écoutais cette chanson et finalement, le texte s'est transformé en song-fic, donc les paroles que j'ai utilisées seront en italique dans le texte :)

Merci encore à LYA qui a bêtaté ce texte :)
Quand je ferme les yeux, j’entends encore sa douce voix comme lorsqu’elle me berçait quand j’étais enfant. Je l’entends encore me souffler ces paroles sages auxquelles je me raccroche depuis longtemps.



J’étais jeune, si jeune. Sept ans et demi. Ca me paraît tellement loin que j’ai l’impression que c’était dans une autre vie. Quand j’y pense, ça l’était, un peu. Une autre vie. Une vie dans laquelle j’aurais pu être vraiment heureux. Dans laquelle j’aurais pu avoir des parents toujours aimants et autant d’amis que je le désirais. J’aurais pu devenir professeur, ou médecin, ou encore employé de bureau. Et surtout, je ne l’aurais pas perdue. Avant, elle était là, présente pour moi, souriante, aimante. Une mère comme certains en rêvent. Ma mère.

Viens t’asseoir à côté de moi, mon fils, mon si petit fils.

Elle tapotait le lit, près d’elle, tout près d’elle. Je me suis assis, elle m’a serré contre elle comme elle le faisait toujours. Avec amour. J’ai penché ma tête en arrière, l’ai regardé longuement me sourire comme si j’étais la huitième merveille du monde.

Ecoute bien ce que je vais te dire, mon chéri. Et peut-être qu’un jour, ça te servira, dans ta vie.

Elle m’a parlé, parlé, parlé pendant si longtemps que la nuit était tombée lorsqu’elle s’est arrêtée. Je ne voyais son visage que par les rayons de lune qui passaient par la fenêtre de sa chambre. Elle était belle, ma mère, si belle. Son sourire était la chose la plus magnifique qu’il m’ait été donnée de voir, si plein de joie, de bonheur. Elle me rendait heureux rien qu’en riant. Elle me berçait les nuits d’orage en me chantant une chanson qu’elle avait écrite juste pour moi, avec sa voix douce et apaisante.

Prends ton temps, mon fils, il ne faut pas vivre trop vite et manquer des moments importants. Les problèmes viendront bien assez tôt, je voudrais que tu vives assez ta jeunesse pour pouvoir les affronter sans regrets, mon amour. Et lorsque tu rencontreras des difficultés, je veux que tu te souviennes que tout ira bien. Tout ira mieux, car tant que le soleil brillera, il y aura de l’espoir.

Elle avait de si grands projets, ma mère, elle était si fière. Elle me regardait souvent avec cette étincelle dans les yeux, comme si elle savait quelque chose de plus que les autres. Comme si elle savait que ma vie allait être parfaite, et qu’elle m’enviait. Comme elle se trompait !

Tu trouveras une femme, mon chéri, une petite femme qui te fera découvrir ce qu’est l’amour, et alors tu seras entier. Tu auras des enfants, mon fils, et tu sauras à quel point c’est un cadeau du ciel que d’en élever.

Elle a été si déçue, ma mère, si déçue. Je n’ai pas pu avoir cette vie qu’elle avait prévue pour moi. Je n’ai pas pu profiter de ma jeunesse comme elle l’aurait voulu. Oh, je me suis bien amusé, comment ne pas s’amuser avec James, Sirius et Peter ? Mais l’ombre de la guerre pesait sur nous, nous cachait du soleil. Et puis il y avait la traitresse, comme l’appelait ma mère. La lune. Ma mère, elle adorait la lune, avant. Si belle, elle nous éclairait parfois le soir, lorsque nous étions tous les trois assis sur le canapé, avec mon père, et que nous parlions du futur, de Poudlard. Mon père nous racontait son quotidien au Ministère de la Justice, je l’admirais tellement. Et puis, le malheur a frappé notre maison. Mon père a condamné trois hommes à passer quinze ans à Azkaban, ils avaient mordu des enfants durant une nuit de pleine lune. Et le monstre des histoires d’aventure, le diable en personne est venu toquer à notre porte et nous menacer de ses crocs acérés.

Il empestait la mort et le sang d’innocent, et semblait tout droit sorti de l’Enfer. Ses mains calleuses se sont posées sur le cou de mon père, son haleine pestilentielle à quelques centimètres de son visage. Et je pouvais y lire la peur, sur ce visage, une peur qui n’avait d’égale que le dégoût que lui inspirait son vis-à-vis. Alors, j’eus peur, moi aussi. Après tout, mon père, mon héros, celui qui avait toute mon admiration, semblait aussi terrifié qu’une souris devant un lion. J’entends encore la voix rauque du monstre, son rire de chien galleux, son aspect miteux, et surtout, surtout, ce regard qu’il a posé sur moi, ce pouilleux. Un regard plein de convoitise, il me voyait déjà comme une proie, alléchante et tremblante, une proie qui déjà se meurt. Oh comme j’ai eu peur !

Plusieurs fois, le monstre l’a frappé, mais mon père a refusé de libérer ses compagnons. Finalement, ma mère a sorti sa baguette, et elle l’a fait sortir de notre maison. Elle était courageuse, ma mère, même si sa main tremblait et son visage se crispait d’horreur devant le regard noir de son adversaire, elle a réussi à le chasser. Et le monstre disparut dans la nuit, non sans prévenir qu’on le regretterait. Et on l’a regretté.

– Tu vois ? m’a-t-elle dit le lendemain matin. Tout va déjà mieux. Tant que le soleil brillera, il y aura de l’espoir.

Trois nuits. Mes trois dernières nuits, je les ai passées dans les bras de mes parents, j’avais peur. Et puis, je suis retourné dans ma chambre, je voulais être brave et hardi. Je voulais les rendre fiers. Je me souviens avoir vérifié sous mon lit qu’aucune créature ne s’y trouvait, et je me suis couché, un peu rassuré. Mais naïf que j’étais, je l’avais oublié. Le placard. Je me suis endormi, le monstre est sorti. Je ne me souviens que peu de cette nuit, j’ai encore de vague souvenir de sang, et de cris. Ces cris qu’elle a si longtemps poussés. Cette nuit-là, elle est morte, ma mère. Son corps était là, son cœur battait toujours, je voyais encore ses paupières cligner. Mais son esprit était parti, disparu à jamais, enfoui six pieds sous terre.

Je me souviens encore de ce qu’elle disait, avec son grand sourire, comme si c’était hier. Oh, elle était si fière.

Sois un homme simple, mon fils, un homme que tu pourras comprendre et aimer. Sois un homme simple, pour moi, s’il te plaît.

Elle a passé sa main dans mes cheveux, et j’ai fermé les yeux. Elle m’a serré contre elle encore plus fort, si c’était possible, et j’ai souri, heureux.

Ne cours pas après l’argent, mon fils, l’important est ce que tu as dans ton cœur. Si tu le veux vraiment, alors tu mèneras ta vie comme tu désires la mener, tu feras tes propres choix et tu les assumeras. Tout ce que je veux pour toi, mon si petit fils, c’est que tu sois satisfait. Que tu aies une vie qui te fera sourire quand tu seras vieux et que tu la raconteras à tes petits-enfants, sans remords ni regrets.

J’ai écouté avec attention ce qu’elle me disait, j’ai retenu chacun de ses mots, je me rappelle chaque inspiration, chaque intonation, chaque changement de ton. Je l’aimais tellement, ma mère. Je sais qu’elle voulait le meilleur pour moi, elle ne souhaitait que mon bonheur, et je suis si triste pour elle. Ma vie est si loin de ce qu’elle a imaginé, du haut de sa tourelle.

Ne t’inquiète pas, mon fils. Maintenant, tu es si jeune, si petit, tu ne sais pas encore. Mais tu trouveras ce que tu veux faire, tu es fort. Il faut que tu suives ton cœur, juste ton cœur, et tu verras, tu réussiras tout ce que tu entreprends, tu n’as qu’à essayer. Tout ce que je veux pour toi, mon chéri, c’est que tu sois satisfait. Que tu n’aies aucun regret.

Elle a arrêté de parler, elle m’a bercé, je me suis couché. Trois nuits. Et le drame, les cris, le sang versé. J’ai passé des jours à l’hôpital, on me regardait comme si j’étais une bête sauvage. En vérité je le sais, j’en étais une, de bête sauvage. Mais tant que mes parents étaient avec moi, je pouvais supporter le regard des autres. J’étais si jeune, je n’y faisais pas attention. Et puis je suis rentré à la maison. Maman était là, les yeux vides, le teint si pâle qu’elle m’a paru morte, jusqu’à ce qu’elle pose son regard sur moi. Je lui ai souri, elle a serré la mâchoire et s’est détourné. Remords, culpabilité. Elle s’en voulait tellement. Elle n’avait plus la force de se lever de cette chaise, et se contentait d’observer l’extérieur par cette fenêtre, sans bouger. Une coquille vide que j’entendais la nuit, en train de sangloter.

J’ai pensé que ça passerait. Que mon père retrouverait du travail là où on ne nous jugerait pas. Que ma mère me sourirait, et qu’elle me prendrait de nouveau dans ses bras. Que tant que le soleil brillerait, il y avait une chance pour que tout ceci ne soit qu’un cauchemar et que je me réveille entouré de ce bonheur qui nous caractérisait. J’ai tant attendu. Chaque matin, le soleil se levait, mais l’espoir s’en allait.

Quand je ferme les yeux, j’entends encore sa douce voix comme lorsqu’elle me berçait quand j’étais enfant. Je l’entends encore me souffler ces paroles sages auxquelles je n’arrive plus à croire, pourtant. J’essaye, de toutes mes forces j’essaye de lui faire confiance, d’avoir la foi. En vain, cependant.

– Il y a encore de l’espoir, mon fils, mon si petit fils. Tant que le soleil brillera…
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