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Félicitations à CacheCoeur, Bloo et Kuli qui remportent la Sélection Next-Gen !

Et pour le mois de décembre, venez lire la Sélection Fanfictions longues ! Vous pouvez encore découvrir ces 12 histoires et voter jusqu'au 31 décembre ici.

Vous aimez les fourrures à poil doux ? Lors du mois de janvier vous en trouverez une toute douce avec la Sélection Remus Lupin ! Vous avez jusqu'au 31 décembre pour proposer des textes sur notre loup-garou favori (vos deux fanfictions favorites, ou votre favorite si elle fait plus de 5000 mots) sur ce thème. Pour ce faire, rendez-vous ici ou bien répondez directement à cette news.


De L'équipe des Podiums le 02/12/2022 20:53


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De Les Nuits le 15/11/2022 18:50


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A très vite !


De Le duo des Journées Reviews le 05/11/2022 20:37


Sélections du mois


Félicitations à AliceJeanne et TeddyLunard, qui remportent la Sélection Action/Aventure !

Vous voulez revenir dans le Futur ? Lors du mois de novembre c’est possible avec la Sélection Next-Gen ! Vous avez jusqu'au 30 novembre pour lire les 10 textes proposés par les lecteurs et les lectrices et voter ici.

Et pour le mois de décembre, le thème et les textes vous attendent déjà avec la Sélection Fanfictions longues ! Vous pouvez découvrir ces 12 histoires jusqu’à la fin de l’année et vous pourrez voter à partir de décembre. Pour en savoir plus, rendez-vous ICI !


De L'équipe des Podiums le 01/11/2022 19:00


15ème Échange de Noël


Le traditionnel Échange de fics de Noël est de retour pour sa 15ème édition !



Et cette année, vous pouvez écrire et recevoir : des fanfictions Harry Potter, des histoires originales... mais aussi des fanfictions sur d'autres fandoms ! Envie de nous rejoindre ?


Ça se passe d'ici le 31 octobre sur ce topic du forum HPF !


De L'équipe de modération le 23/10/2022 17:22


126ème Nuit d'HPF


Chers membres d'HPF,

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De L'équipe des Nuits le 16/10/2022 11:07


Prendre son envol par Chiron

[12 Reviews]
Imprimante
Table des matières

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Note d'auteur :

Journal intime d'Olympe Maxime, juste avant sa rentrée en classe de 4ème, à Beauxbâtons.

Pour éviter toute confusion, la femme nommée Andromède n'est pas Androméda Tonks, et n'a, à ma connaissance, aucun lien de parenté avec elle.

Je vous souhaite une excellente lecture.

Note de chapitre:

Métamorphose, s. f. (du grec "metà" : au-delà, après "morphosis" : mise en forme)

1. Discipline majeure consistant à utiliser la magie pour modifier les structures physiques. Les cinq exceptions à la loi de Gamp sur la métamorphose

2 : Changement de forme, de nature ou de structure si importante que l'être ou la chose qui en est l'objet n'est plus reconnaissable.

3. Transformation profonde que subit un insecte en passant de l'état larvaire à l'état nymphal et de celui-ci à l'état adulte ou imaginal. La chenille doit subir une profonde métamorphose pour s'envoller en papillon.

Samedi 31 août 1968

Chère tante Astarté,

Je vais laisser mon journal ouvert sur mon bureau pour que tu puisses le lire. Quand ce sera fait, tu comprendras pourquoi je ne veux pas retourner à Beauxbâtons. J'ai tout consigné, chaque jour.

Avant de partir, je veux te demander pardon. Je n'ai pas eu le courage de le faire de vive voix, mais j'ai beaucoup pensé à tout ce que tu as fait pour moi, pour ma mère, et sache que même si je n'ai pas su te le dire, je t'en suis reconnaissante. J'ai aussi repensé à tout ce que tu m'as dis. Je crois que tu voulais que je me confie à toi, que je te dise ce qui n'allait pas bien, mais je ne t'ai pas crue, et pour cela aussi, je te demande pardon.

Peut-être que tu ne me pardonneras pas tout le mal que je t'ai fait en échange de ce que tu m'as donné. Je ne peut pas t'en vouloir, si nos places étaient changées, moi, je ne pardonnerai pas. Je ne peux qu'essayer de t'expliquer et te dire qu'en dépit de tout, j'espère que tu parviendras à être heureuse, et à m'oublier.

J'ai tout consigné, chaque jour, ce qu'ils m'ont fait, ce qu'ils m'ont dit, et je crois qu'ils ont raison. J'ai la violence dans le sang. A cause de moi, tu as perdu ta sœur, et Paul Rabouteaux ne guérira peut-être jamais de ce que je lui ai fait. Je suis un monstre, et je sais ce qu'il me reste à faire. Je ne peux pas retourner à Beaubâtons. Je ne peux aller nulle part. Je ne peux pas changer ce que je suis.

Il est peut-être trop tard, tante Astarté, mais je veux écrire que je t'aime. Même si je ne te l'ai jamais dit, même si toi tu me hais. Je t'aime, et je te dis adieu.

Olympe.

 

Lundi 2 septembre 1968

Mon cher journal,

Tante Astarté est passée me voir aujourd'hui. Elle avait pleuré, mais elle n'a pas voulu en parler. Je crois que je n'avais pas non plus envie qu'elle me parle. Elle m'a apporté mon journal, et elle le l'a rendu sans un mot.

Elle a simplement dit que je ne retournerai pas à Beauxbâtons, et qu'elle allait trouver une solution. Je n'ai pas eu le cœur de lui dire qu'il n'y en a aucune. Même ici, les guérisseurs me regardent bizarrement, et pourtant, ils doivent s'y connaître, en monstres. Ils m'ont pris ma baguette. Je crois qu'ils ont peur que je recommence.

J'ai passé toute la journée à me demander si je devais recommencer. J'ai eu tellement peur, tellement mal aussi... Je ne sais pas si j'aurai le courage de le refaire.

Et voilà où j'en suis... En fait, je ne sais pas où j'en suis. Je suis perdue, perdue. Je vais demander aux guérisseurs s'ils ont quelque chose pour aider à dormir.

 

Mercredi 4 septembre 1968

Cher journal,

Tante Astarté est venue me voir hier soir. Elle a commencé par me dire qu'elle m'aimait beaucoup. Elle ne m'avait jamais dit ça, avant, et je crois qu'elle n'avait plus dit ça depuis longtemps, parce qu'elle est devenue toute rouge, et je crois que moi aussi. Elle m'a dit qu'elle voulait ce qui étais le meilleur pour moi, et que j'irai vivre chez son beau-frère, à Marcenat dans l’Allier.

Elle a répété de nombreuses fois qu'elle viendra me voir souvent, qu'elle ne m'abandonnait pas. Je n'ai pas su quoi lui répondre. Je n'ai jamais vu son beau-frère. Elle m'a toujours dit qu'il n'était pas très sociable. J'ai dit que j'étais d'accord, surtout parce que j'étais embarrassée.

J'y ai pensé toute la nuit, et je ne sais toujours pas quoi en penser. Je me dis que cette ferme vaut bien un autre endroit. Là-bas, je ne serai dangereuse pour personne, c'est déjà ça.

 

Jeudi 5 septembre 1968

Je suis arrivée chez le beau-frère de tante Astarté. Il s'appelle Persée et sa femme Andromède. Je crois que j'ai réussis à les décevoir dès notre rencontre. J'ai bien vu qu'ils voulaient être gentils, mais je ne pouvais simplement pas leur sourire. J'ai réussis à retenir mes larmes jusqu'à ce qu'ils me laissent dans ma chambre.

 

Vendredi 6 septembre 1968

Andromède est venue me réveiller à 7 heure le matin pour me dire qu'elle avait préparé le petit déjeuner. Je n'ai pas répondu et j'ai essayé de me rendormir. Quand je suis descendue à 10 heure, elle avait tout rangé, et elle m'a simplement donné un bout de pain. Elle m'a dit que c'était pour tenir le coup jusqu'à midi. J'ai failli lui faire une crise, mais elle m'a dit que Persée m'attendait pour me montrer quelque chose.

Ils élèvent toutes sortes de chevaux. J'ai vu des ethonians (1), qu'ils gardent près de la maison, mais aussi plein de races plus rares : des drapets (2), des sleipnir (3), et Persée m'a dit qu'il y avait aussi des licornes dans la forêt. Il avait aussi plusieurs sortes de chevaux moldus, J'ai complètement oublié le petit déjeuner, et maintenant, je réalise qu'Andromède m'a complètement manipulée, et je n'arrive même pas à lui en vouloir.

Persée m'a donné une jument qui s'appelle Danae. C'est une alezane magnifique de race Shire (4). Persée m'a dit que si je voulais la garder, je devrai m'en occuper tous les jours. Je crois qu'ils veulent vraiment me faire lever tôt...

(…)

Mardi 10 septembre 1968

Tante Astarté avait raison de me faire venir ici. Je me sent mieux que depuis longtemps. Persée et Andromède me font beaucoup travailler, mais ça ne me dérange pas. Ils me font un peu étudier la magie aussi, mais ils ne sont pas très doués comme professeurs, et je n'arrive plus à me concentrer comme avant. Andromède a voulu me faire parler de Beauxbâtons, parce qu'elle pense que c'est ce qu'ils m'ont dit là-bas qui me bloque, et j'ai compris que tante Astarté lui a expliqué tout ce qu'elle a lu dans mon journal. Je ne sais pas pourquoi cela m'a mise en colère, et je suis remontée dans ma chambre sans dîner. Je n'ose plus descendre lui dire que j'ai eu tort.

 

Mercredi 11 septembre 1968

J'ai repensé à ce qu'Andromède m'a dit sur le fait que mes pouvoirs ont baissé à cause de ce qui s'est passé à Beauxbâtons. Elle se trompe complètement.

Si j'arrive à faire un peu de magie, c'est simplement par accident. Les géants ne font pas de magie, et Paul Rabouteaux avait raison de dire qu'on aurait du m'interdire de porter une baguette. S'ils avaient été plus fermes, il n'aurait jamais été blessé.

Je ne sais pas de quelle façon leur dire qu'ils perdent leur temps avec moi sans leur faire de la peine, alors je fais semblant en attendant. Et je réussis quelques sorts pour faire plaisir à Andromède et à tante Astarté.

(...)

Dimanche 22 septembre 1968

Ovide Lavoisier, le professeur de métamorphose de Beauxbâtons, a demandé à Persée s'il pouvait venir me donner des cours particuliers le week-end. J'ai été très surprise. Je n'avais pas de rapports particuliers avec lui et sa matière n'était pas vraiment ma préférée. Je me demande si la métamorphose peut me permettre de me débarrasser de mon sang de géant et me faire devenir complètement humaine. C'est peut-être pour cela que M. Lavoisier veut venir. J'ai dit à Persée que j'étais d'accord, et ça a eu l'air de lui plaire.

(...)

Samedi 29 septembre 1968

M. Lavoisier est venu me donner cours. Il ne peut pas le faire en semaine, alors il a décidé de venir le week-end. Je n'ai pas osé lui demander ce que sa famille en pensait, parce qu'il n'en a peut-être pas et cela l'aurait vexé. Persée m'a dit que j'étais dispensée de toutes mes tâches pour la journée. J'ai négocié fermement pour qu'il me laisse quand même m'occuper de Danae, et ça l'a fait sourire.

M. Lavoisier est donc arrivé à sept heure ce matin, et il est resté toute la journée. Il est très différent quand il n'est pas devant une classe. Je pensais qu'il allait me faire un cours magistral, mais nous avons simplement discuté de métamorphose, et aussi des autres matières.

J'en ai profité pour lui demander s'il pouvait me métamorphoser en véritable humaine. Ça n'a pas eu l'air de lui faire plaisir, et il m'a dit que même si c'était possible, il ne me changerait pas. Je crois que c'était une façon d'être poli, parce que je ne vois pas pourquoi un professeur brillant comme M. Lavoisier voudrait d'une grande perche comme moi comme élève, et j'ai trouvé que c'était très inapproprié comme réponse.

Je ne me suis pas attardée sur le sujet qui avait l'air de le rendre mal à l'aise, et j'ai regardé les livres qu'il m'a apporté. J'ai apprécié l'intention parce que Persée et Andromède n'ont pas beaucoup de livres.

Je ne sais pas si j'ai beaucoup appris, mais j'ai passé une très bonne journée avec lui.

(...)

Samedi 16 novembre 1968

M. Lavoisier est vraiment un professeur étonnant. Il ne me fait toujours aucun vrai cours, mais des simples discussions générales sur la magie, qu'il termine en me donnant des idées de lecture. J'ai l'impression d'apprendre plein de choses, mais il fait comme s'il voulait me faire apprendre toute seule. Aujourd'hui, nous avons eu une longue conversation aujourd'hui sur la nature de la métamorphose. Il a beaucoup insisté sur l'étymologie du mot, qui vient du grec, et qui ne veut pas dire „changer de forme“ mais „au-delà de la forme“, et cela semblait très important à ses yeux. Je crois que pour lui, la forme des choses est relative, et qu'en usant de métamorphose, il se contente de remplacer une illusion par une autre. J'ai du mal avec cette idée. C'est un peut comme si je sautais d'une falaise en me disant que le sol n'existe pas. Les choses sont comme elles sont, et il faut une véritable puissance magique pour les changer.

(...)

Vendredi 22 novembre 1968

J'ai beaucoup réfléchit à mon cours de la semaine dernière avec M. Lavoisier, et je pense qu'il a voulu me dire que ma nature de géante n'était qu'illusoire, que je pouvais la changer. Je vais lui demander de m'aider, mais cette fois, je vais m'y prendre avec un peu plus de subtilité. Je vais lui demander d'aborder les questions des métamorphoses humaines.

 

Samedi 23 novembre 1968

Les choses ne se sont pas passées comme prévues. M. Lavoisier a tout de suite compris pourquoi je lui posais la question, et il a eu l'air très déçu. Selon lui, je n'avais pas compris ce qu'il essayait de m'enseigner, et il m'a dit que je devais me mettre à faire des exercices. C'est la première fois depuis qu'il vient qu'il me donne une leçon qui ressemble à celles qu'il donnait à Beauxbâtons, mais j'ai l'impression qu'il voit ça comme une punition.

Mais même s'il n'avait pas l'air très content, il a rendu ces leçons très intéressantes, et j'ai fait des choses que je n'avais jamais réussies l'année dernière ou avec Andromède.

(...)

Mardi 3 décembre 1968

J'ai réfléchi à notre conversation avec M. Lavoisier de l'autre samedi, et je ne vois pas ce qui empêcherai quelqu'un de changer définitivement son corps par magie. Bien sûr, il y a l' exception à la loi de Gamp sur le corps humain, mais les exceptions de Gamp sont toutes relatives, et on peut toujours les contourner si on y met assez de volonté. S'il fallait écouter Gamp, la pierre philosophale ou les cornes d'abondance ne devraient pas exister.

Même les animagi changent définitivement, quand on y réfléchit, même s'ils ne restent pas en permanence sous leur forme animale, ils ont bien modifié quelque chose en eux de définitif. Je veux devenir une sorte de super-métamorphomage, pour pouvoir me sentir humaine quand je le veux.

 

Mercredi 4 décembre 1968

Plus j'y pense, et plus je suis sûre que je ne pourrai jamais vivre normalement en dépassant tout le monde de deux têtes. Ou même plus, parce qu'il faut j'arrête de me mentir, je n'ai que quatorze ans, et je peux encore grandir. La question m'obsède, et j'ai pensé à une autre solution : le polynectar. Avec du polynectar, je pourrai prendre l'apparence de quelqu'un de normal et passer inaperçue. Je vais continuer à y réfléchir.

Ça m'évitera de demander à M. Lavoisier, puisqu'il ne veut pas m'aider, de toute façon.

 

Mardi 17 décembre 1968

Je n'arrive pas à trouver une recette de polynectar correcte, alors j'ai décidé de ruser. Je vais demander à tante Astarté un manuel avancé de potions pour Noël. J'ai trouvé l'édition qu'il me faut.

(…)

Samedi 21 décembre 1968

M. Lavoisier est venu me faire cours même si l'école est fermée pour les vacances. Je trouve qu'il est vraiment très dévoué. Je ne lui ai plus parlé de métamorphose humaine, et encore moins de mon idée de faire du polynectar, et il a décidé de me refaire l'un de ses cours du début, c'est à dire une simple discussion sur la métamorphose sans exercices et sans méthode scolaire. Cela m'avait manqué.

 

Mercredi 25 décembre 1968

Cher journal,

Nous avons passé Noël à Marcenat, et c'était le meilleur Noël pour moi depuis des années. Tante Astarté est venue nous rejoindre et si notre relation est toujours un peut étrange, j'étais contente de la voir, et je crois qu'elle l'a compris. Elle m'a donné le livre de potions que je lui avais demandé. Elle a vu qu'elle n'aurait pas pu me faire plus plaisir, mais elle ne savait pas qu'elle me donnait le moyen de redevenir humaine.

(…)

… et après le déjeuner, je suis allée faire une promenade avec Danae, et je crois que j'ai eu un plus beau cadeau encore que le livre de potions.

Nous sommes allés près des bords de l'Allier, quand j'ai vu passer une grande ombre. Je me suis approchée pour voir de quoi il s'agissait. Il y a avait un petit troupeau de chevaux ailés en train de boire dans le fleuve. L'étalon était vraiment gigantesque, je crois que je ne lui arriverai pas au garot en levant les bras. L'étalon m'a regardée d'un air menaçant en renâclant, et j'ai préféré partir. Il avait une tâche blanche sur le front qui ressemble à un soleil.

J'en ai parlé à Andromède pendant ma leçon de l'après-midi, et elle m'a dit qu'ils vivent dans la région depuis des années, mais elle n'avait jamais vu l'étalon dont je lui ai parlé.

 

Jeudi 26 décembre 1968

Je n'arrive pas à croire que ces chevaux volants m'ont fait oublier le livre de potions ! Je me suis rattrapée ce matin, et la recette du polynectar est bien dans le livre, mais c'est vraiment une potion difficile. Il me faudra plus d'un mois pour la faire, et je ne suis même pas sûre d'arriver à rassembler tous les ingrédients. Persée et Andromède ont une serre bien fournie, et je vais commencer par là.

(...)

Mardi 21janvier 1969

Il me manquait encore de la peau de serpent d'arbre. J'ai trouvé une excuse pour accompagner Andromède au Pont des Changeurs (5), j'ai réussi à lui fausser compagnie, et j'ai trouvé tout ce qu'il me fallait là-bas. Je vais enfin pouvoir commencer.

(…)

Vendredi 21 février 1969

J'ai terminé le polynectar, mais la potion ne marche pas. Je ne comprends pas pourquoi. J'ai du me tromper quelque part dans sa fabrication.

 

Samedi 22 février 1969

Je n'étais pas bien pour la leçon d'aujourd'hui, et je ne voulais pas avouer pourquoi à M. Lavoisier, mais j'étais tellement troublée qu'il a réussi à me tirer les vers du nez. J'ai cru qu'il allait se mettre en colère, mais il a secoué le tête, et il a dit qu'il allait m'apporter un livre, puis nous avons repris la leçon.

 

Vendredi 28 février 1969

Je suis allée me promener cet après-midi avec Danae. Quand j'étais au bord du fleuve, j'ai vu les Abraxans, mais ils n'ont pas réagi à ma présence, au moins au début. Plusieurs étaient allongés et ne bougeaient pas. Il y avait un poulain, presque un bébé, que sa mère essayait de relever sans y arriver. J'ai tout de suite compris qu'il était malade.

C'est à ce moment que l'étalon m'a vue. L'état de son troupeau devait le rendre agressif parce qu'il a agité les ailes pour me menacer, et il s'est avancé vers moi comme s'il voulait m'attaquer. Je suis rentrée aussi vite que j'ai pu pour prévenir Andromède. Elle m'a dit qu'elle allait contacter des vetomages pour intervenir.

 

Samedi 1 mars 1969

L'équipe de vetomages est arrivée dès la première heure ce matin. Persée et moi avons repéré hier soir l'endroit où les Abraxans allaient dormir. Ils étaient en fait restés au bord du fleuve, là où je les avaient vus, sûrement parce que le poulain ne pouvait pas bouger, parce qu'ils ne restent normalement jamais longtemps près des points d'eau.

J'ai eu le droit d'accompagner les vetomages, et tante Astarté est venue aussi, et même M. Lavoisier a accepté de nous accompagner plutôt que de me donner ma leçon. Ils ont réussi à stupéfixer tout le troupeau en quelques secondes, c'était très impressionnant. Andromède m'a expliqué que si on leur laissait le temps de s'envoler, il y avait un risque qu'ils se blessent, alors l'intervention est toujours très bien coordonnée. Ils les ont transportés magiquement dans un enclot près de la maison avec un haut grillage fermé pour les empêcher de partir par en haut.

Il risquent d'y être malheureux, mais c'est le seul moyen de découvrir ce qui ne va pas. Le vetomage en chef a l'air très inquiet pour le poulain. Il a l'air très faible, mais nous n'arrivons pas à comprendre pour quelle raison. Personne ne sait quoi faire pour les sauver.

M. Lavoisier était très intéressé par les Abraxans, surtout par le grand étalon mâle. Il a demandé si ce n'était pas dangereux de garder un animal aussi puissant enfermé, mais le vetomage en chef a répondu que si on le libérait, il allait revenir chercher son troupeau, et cela pouvait tuer le poulain d'être d'être séparé de sa mère si jeune. Il vaut mieux tous les garder au même endroit.

 

Lundi 3 mars 1969

Les vetomages ont stabilisé l'état du poulain avec des remèdes, mais ils n'arrivent pas à le guérir. Une autre jument du troupeau a mis bas, et son petit semble aussi malade que le premier poulain. Ils ont demandé à M. Bestil, le professeur de Zoomancie de Beauxbâton, de venir les examiner Je l'ai accompagné, parce que j'ai l'impression que ma présence les rassure, sauf l'étalon qu'il a fallu séparer du troupeau, et qui attaque régulièrement son enclot à grands coups d'ailes et de sabots.

Les deux poulains refusent de téter leurs mères, et ils ne se nourrissent que lorsqu'ils y sont obligés. Le professeur Bestil a trouvé qu’en dehors de ce manque d'appétit, ils ont une faiblesse pulmonaire et cherchent un peu leur air, mais c'est très léger. Ils ont peut-être aussi des douleurs dans les pattes, vu leur répugnance à bouger. M. Bestil n'avait jamais vu cette maladie. Il est tout excité, et sa priorité est de lui donner un nom. Il a été mon professeur pendant deux ans, et je n'ai jamais réalisé que c'était un imbécile.

Andromède et moi, sur les conseils du vetomage en chef, avons trouvé le moyen de leur faire manger une sorte de bouillie très humide en espérant que cela nous donne le temps de réfléchir à une idée. 

 

Mardi 4 mars 1969

J'ai besoin de penser à autre chose qu'à ces deux poulains mourants, alors j'ai jeté un coup d'oeil au livre que M. Lavoisier m'a donné samedi dernier. Avec les Abraxans et les vetomages, je l'avais complètement oublié. En fait, j'ai vite compris pourquoi il me l'a donné. Au chapitre quatre, il explique que le sang de géant neutralise le polynectar. M. Lavoisier me traite de monstre par écrit interposé. J'ai brulé son livre d'un seul sort.

J'ai recommencé mes recherches sur la métamorphose humaine. J'ai lancé sur mes ongles un sort que j'ai trouvé en lisant le Irmae-Claire (6) d'Andromède. Je n'arrive pas à croire qu'on puisse avoir encore des clients en vendant de pareilles sornettes. Le résultat n'est pas mal, bien sûr, et il permet de choisir la couleur, mais il se dissipe au bout d'une demi-heure. J'ai perdu toute la matinée là-dessus.

L'après-midi, j'ai cherché quelque chose de plus sérieux dans les livres de M. Lavoisier. Je crois que j'ai trouvé. Ça m'a l'air compliqué, mais j'ai passé des heures à en étudier la théorie.

 

Mercredi 5 mas 1969

J'ai tenté le sort de transformation des ongles (le vrai, pas l'attrape-couillon du magazine), mais je n'ai jamais réussis à obtenir de résultats. Je manque peut-être puissance. Je demanderai à M. Lavoisier samedi, même si ça doit le fâcher. Il me doit bien ça après le coup du livre sur les géants et le polynectar.

J'ai commencé à rendre visite à l'étalon pour essayer de le calmer. Il ronge son frein, et cela se voit. Il me fait un peu peur, mais je n'aimerai pas qu'il se blesse.

(...)

Samedi 8 mars 1969

Finalement, je n'ai pas parlé de métamorphose avec M. Lavoisier. Je n'arrivais pas à me concentrer sur ce qu'il me disait parce que j'étais trop préoccupée par le poulain, alors il a décidé d'aller le voir. Il n'est pas médicomage, mais il est perspicace, et il a dit que si leur maladie les empêchaient de boire du lait maternel, ils pourraient peut-être guérir si on leur trouvait une alimentation adaptée pour leur permettre de grandir.

Il a aussi noté qu'ils avaient préféré la bouillie d'orge à la bouillie d'avoine. Je ne m'en étais pas aperçue, mais il pense qu'ils peuvent être attirés par instinct vers ce qui est bon pour eux.

Nous avons essayé de leur apporter du lait d'autres animaux,, du sirop, et même du bouillon de légume, mais rien ne leur plaisait. M. Lavoisier a choisit l'aîné des deux poulains, qui semble le plus solide des deux, et il lui a lancé un sort qui lui enlevait le sens du goût et de l'odorat. La privation ne lui pas donné plus faim, alors nous avons dû dissiper ce sortilège. Je crois que l'hypothèse de M. Lavoisier est fausse, mais je suis contente qu'il ai essayé de les soigner.

 

Lundi 10 mars 1969

Andromède a mis au point un mélange d'orge et de seigle qui, avec les remèdes des vetomages, a l'air de les stabiliser, mais leur état ne s'améliore pas pour autant.

J’ai décidé d'appeler l'étalon Héliocéphale, à cause de la drôle de marque dorée qu’il a sur le front. Je vais le voir tous les jours, et il commence à s’habituer à moi. Il va mieux, et il ne me menace plus quand j’arrive vers lui, mais j'ai l'impression qu'il ne s'est pas résigné.

Persée a rit quand je lui ai dit le nom que j’ai choisi pour l’étalon. Il m’a dit de lui trouver rapidement un surnom. Il a peut-être raison. C'est en tout cas la première fois que je vois Persée rire. Ca m'a fait plaisir.

(...)

Samedi 15 mars 1969

Ovide Lavoisier ne vaut pas mieux que les autres ! Je lui ai parlé de mes tentatives de métamorphose humaine, et il est persuadé que je ne pourrai jamais me débarrasser du sang de géant, et c'est pour ça que je ne peux pas me jeter de sorts de métamorphose. Je lui ai dit qu'il n'y connaissait rien. Je n'ai même pas envie d'en parler. Il a continué à me faire faire des exercices stupides jusqu'au soir.

(…)

Samedi 22 mars 1969

Cher journal,

M. Lavoisier s'est excusé de ce qu'il m'a dit la semaine dernière. J'ai été très surprise, et il en a profité pour revenir sur le sujet de la métamorphose humaine avant que je ne vérifie s'il le pensait vraiment, ou s'il ne disait cela que pour me faire plaisir.

Il m’a dit que je pouvais commencer à m’entraîner sur lui, même s’il voulait que Persée ne s’éloigne pas trop au cas où je ferai une bêtise. J’ai presque tout réussi du premier coup, même si j’ai encore du mal à maîtriser les dosages. A la fin de la journée, il ressemblait à personnage de dessin animé, mais il avait l’air content de moi.

J’ai continué à m’entraîner de mon côté. Je suis beaucoup plus résistante que M. Lavoisier aux sorts, mais je crois que je peux tricher en dirigeant les sorts vers les endroits plus faibles. La peau à l’intérieur des articulations, par exemple, à l’air plus fine et plus douce. En me servant de cela, je crois que je peux arriver à contourner les résistances de mon corps, mais cela risque de me demander beaucoup d’entraînement.

(...)

Mercredi 26 mars 1969

La troisième jument a mis bas d'une pouliche, qui est aussi malade que les autres. Persée a prévenu les vetomages, qui m'ont l'air très inquiets. Ils ont recommencés à jeter tous les sorts de détection de maladies au monde sur les Abraxans, mais ils n’ont rien trouvé. Leur conclusion, c’est qu’il s’agit de quelque chose de nouveau, et de probablement mortel.

(...)

Dimanche 30 mars 1969

Helly a réussi à briser la clôture qui le retenait. Il s’est enfui. Je suis très inquiète. Il va revenir, et s'il emmène les juments avec lui, les trois poulains ne survivront peut-être pas. Je suis partie à sa recherche avec Danae.

 

Lundi 31 mars 1969

Comme on pouvait s'y attendre, Heliocéphale est venu chercher sa jument et ses poulains. Il a pratiquement défoncé la clôture avant que Persée et moi ne parvenions à l’arrêter. J'ai réussi à le suivre de loin jusqu'à une clairière où il a l'air de s'être installé. Je vais essayer de lui rendre visite tous les jours, même si Andromède n'aime pas me savoir seule avec lui.

(…)

Dimanche 13 avril

M. Bestil est revenu aujourd’hui pour nous présenter son étude sur la maladie des Abraxans. Il l’a appelée la malsoif de l’Abraxan, et cela semble le rendre très fier de lui-même. Il est en train de rédiger un article pour un magazine spécialisé. Je lui ai demandé si cela allait l’aider à les guérir. Il ne m’a pas répondu.

Il est resté à la maison tout l'après midi. Je n'en pouvait tellement plus de sa suffisance que je suis partie toute la soirée avec Danae. J’ai bien progressé avec Helly. J’ai l’impression qu’il apprécie mon contact, et même qu’il le recherche. Il m’a l’air très intelligent pour un cheval. Je crois qu’il a compris que je peux l'aider à récupérer son troupeau.

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Samedi 19 avril 1969

M. Lavoisier m’a proposé de m’inscrire dans un club de duel, parce qu’il me trouve exceptionnellement douée en sortilège. Il dit que cela me permettra de voir du monde. Je ne crois pas que j’ai envie de voir du monde, et encore moins dans un contexte qui donne à jaser sur ma supposée violence. Je ne suis pas une géante, je n’aime pas faire du mal aux gens, et je n’ai pas ma place dans un club de duel.

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Lundi 21 avril 1969

J’ai l’impression que les poulains vont mieux depuis quelques temps. Persée est d'accord avec moi, mais il ne sait pas pourquoi. Je crois ce sont les céréales que nous utilisons depuis la semaine dernière qui sont un peu passées, qui, paradoxalement, sont meilleures pour eux. Je vais faire des tests.

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Vendredi 25 avril 1969

La direction générale des créatures magiques a décidé d’abattre les Abraxans ! C’est le vetomage en chef qui me l’a dit. Il avait l’air complètement abattu quand il est venu ce matin, et l’amélioration de la santé des chevaux ne l’a pas mis de meilleure humeur. J’ai eu beaucoup de mal à lui demander ce qui n’allait pas, mais il a fini par m’avouer que les bureaucrates de Paris ont peur que la maladie se propage à d’autres chevaux volants. J’ai pleuré tout l’après-midi.

 

Samedi 26 avril 1969

M. Lavoisier a vu que je n'allait pas bien, et il m'a parlé d'une méthode appelée Spagyrie. C'est une sorte de métamorphose appliquée à la médecine, qui consiste à réduire magiquement un remède à sa pure essence. Je lui ai répondu qu'il n'y avait pas de remède pour les poulains, et il m'a fait remarqué que j'en avais trouvé un : l'orge germé. Il m'a dit que nous allions tenter quelque chose dès la semaine prochaine.

 

Dimanche 27 avril 1969

J'ai fait une recherche rapide sur les propriétés de l'orge germé, et c'est utilisé pour soigner les fièvres et les maux des articulations. M. Lavoisier a peut-être raison, peut-être qu'en en extrayant de la pure essence, nous pouvons faire un remède efficace, mais je sais déjà que les vetomages seront contre. Il y a un risque que nous fabriquions un poison.

En attendant, je vais aussi préparer un rapport sur cette maladie pour la Direction Générale. Il va falloir que quelqu'un leur dises qu'elle n'est pas contagieuse, puisque aucune des juments n'a l'air de l'avoir contractée. Si je n’arrive pas à les convaincre, je crois que j’étoufferai M. Bestil avec son article sur la malsoif de l’Abraxan. Et tant pis s’ils me traitent tous de demi-géante assoiffée de violence après cela.

 

Lundi 28 avril 1969

Helly m’a laissé le toucher. Je suis allée lui dire que nous avions une idée pour sauver ses petits, et je suis restée à côté de la nourriture que je lui avais apportée, mais un petit peu plus près que d’ordinaire, et il s’est approché sans broncher. J’ai levé le bras, et il n’a pas bougé pour m’éviter, et j’ai pu le caresser pendant plusieurs minutes.

Andromède a relancé l’idée du club de duel. Je lui ai dit que je m’occupais très bien avec mes recherches et les abraxans, et que je n’avais pas besoin de cela du tout.

 

Samedi 3 mai 1969

Nous avons réussis ! Ca s'est passé très vite.

Ce matin, M. Lavoisier est venu avec ses ingrédients et ses instruments, et nous avons travaillé toute la journée à métamorphoser l'orge germée pour en extraire l'essence, et quand nous avons eu un résultat correct, je l'ai fait boire à l'un des poulains. Moins de trois heures après, il était debout et tout fringant. Comme il était tout le temps allongé, je ne m'étais pas aperçue qu'il était exceptionnellement grand pour son âge. Il tient ça de son père.

Quand nous avons expliqué à Persée ce que nous avons fait, il a rit et il a dit qu'en fait, nous avions des poulains abraxans qui ne boivent que du whisky. Je me suis mise en colère, mais si ça se trouve, le whisky aurait pu marcher aussi. Ça peut-être pratique si jamais nous sommes à cours de réserves d'élixir. Mais en même temps, qui aurai pensé à faire boire de l'alcool à des poulains ?

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Dimanche 11 mai 1969

Cher journal,

Les poulains ne sont pas tout à fait guéris, puisqu'ils ne pourront jamais totalement se passer de l'élixir que nous leur préparons. Persée a essayé le whisky sur la pouliche, et il avait raison, ça marche, mais ce n'est pas aussi efficace. Il a dit que c'était parce qu'il n'avait que du single malt, et qu'avec du pure malt, ce sera encore mieux. Je crois qu'il se trouve drôle.

Je suis allée dire à Helly qu'il pouvait venir voir son troupeau. Je sais qu'il me comprend, parce qu'il est venu se frotter à moi comme s'il voulait me dire merci. J'ai tenté le tout pour le tout, et je suis montée sur dos. Il m'a laissé faire.

Il m'a soulevée comme une plume malgré mes cent vingt kilos et mes deux mètre soixante. Je suis sûre que même si je faisais trois mètres, ça ne changerai rien pour lui. Je peux m'envoler, comme quand j'étais petite, sur les balais.

J'ai adoré ça.

 

Notes de l'éditeur :

Olympe Maxime est restée l'année suivante à Marcenat, où elle a commencé le dressage des poulains Abraxans. Grâce à ses efforts, le troupeau s'est étoffé, et la progéniture d'Héliocéphale est devenue plus grande et plus forte que l'espèce commune. Ces Abraxans ne se sont jamais départis de leur dépendance à l'essence spagyrique.

Olympe s'est également lancée dans les compétitions de sortilège de haut niveau, et elle s'est distinguée quelques années plus tard lors des championnats mondiaux.

Lorsqu'elle est finalement retournée à Beauxbâtons pour sa rentrée en lycée, elle était déjà, de l'avis général, la jeune sorcière française la plus brillante de sa génération. Elle a passé son Arcanlauréat haut la main, et se vit proposer immédiatement deux postes de professeure assistante, en sortilèges, et bien entendu en métamorphose. 

C'est pourtant vers la zoomancie qu'elle s'est tournée, devenant rapidement une spécialiste renommée des créatures et être magiques, matière qu'elle a enseigné jusqu'à sa nomination comme directrice de l'Institut Beauxbâtons.

Note de fin de chapitre :

  1. Cheval ailé très rapide inventé par JKR.

  2. Animal inspiré du folklore du Languedoc. Il ressemble à un âne rouge qui s'allonge selon le nombre de cavaliers qu'il doit accueillir.

  3. Animal inspiré de la monture d'Odin. C'est un cheval à huit pattes qui peut marcher sur l'eau.

  4. Pour ce qui est de vrais chevaux, je n'y connais rien. J'ai donc tapé „très grand cheval“ et l'ami Google m'a indiqué cette race.

  5. Pont reliant la rive droite de la Seine à l'Île de la Cité. Des gens mals informés disent qu'il a été détruit avec toutes les boutiques installées dessus par un incendie en 1621. D'autres gens, tout aussi mal informés, prétendent que le nom de „changeurs“ vient de l'activité de change de monnaies que pratiquaient ces boutiquiers.

  6. Célèbre magazine féminin

 

Merci de m'avoir lu !

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