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Inscrivez-vous aux Journées Reviews !


Lire, écrire…

La Journée Reviews d’octobre se déroulera du vendredi 22 au dimanche 24 octobre. Vous pouvez dès à présent venir vous inscrire !

Le principe ? Réparti.e.s en binômes ou trinômes, vous écrivez au moins 10 reviews à votre binôme (5+5 pour le trinôme) pendant ces trois jours, sur HPFanfiction ou le Héron, au choix.



De Les JR le 19/10/2021 20:31


Semaine d'adaptation ludique


La SAL revient !

Que vous ayez envie de découvrir le forum et ses sites, de braver des défis en équipes, ou de partager votre savoir de fossile de l'asso, vos pokeballs et vous pouvez vous inscrire dès à présent dans le vestibule !


De La SAL le 18/10/2021 14:50


Le Grand Ménage Orange 2020


Bonjour à toutes et tous, ici les Schtroumpfettes !

Nous adressons un message à nos adhérents ou anciens adhérents : le Grand Ménage Orange (plus connu sous le nom de GMO) pour la période 2012-2020 vient officiellement de prendre fin ! Ce sont plus de 9800 chapitres qui ont été passés au crible par nos yeux scrutateurs. Vous trouverez plus d'informations ici.
Pour les membres dont le compte aurait été verrouillé ou qui auraient perdu leur validation automatique suite au GMO, veuillez nous envoyer un mail à l'adresse hpf.moderation@gmail.com.

A très vite !

De L'équipe de modération d'HPFanfic le 10/10/2021 10:21


Sélections du mois


Félicitations à Fleur d'épine, Juliette54, Drachvador, Polock et Uzy qui remportent la toute mignonne (ou moins) Sélection Famille !

Pour novembre 2021, c'est le thème de Deuil qui vous arrachera peut-être quelques larmes. Vous pouvez dès à présent proposer vos deux fanfictions favorites sur ce thème en vous rendant ici ou bien en répondant à cette news.

Enfin, durant le mois d'octobre, voyagez et rêvez dans des Lieux Magiques. Venez voter pour vos histoires préférées juste ici.

Entrez dans des grottes et des contrées jusque-là inexplorées !


De L'équipe des Podiums le 08/10/2021 13:54


116 ème édition des Nuits HPF


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 116e édition des Nuits d'HPF se déroulera le vendredi 22 octobre à partir de 20h. Cette nuit sera en collaboration avec l'organisation de la SAL, la semaine d'intégration d'HPF. Vous pouvez dès à présent venir vous inscrire !
Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.

A bientôt!
De L'équipe des Nuits le 05/10/2021 19:15


115 ème édition des Nuits HPF


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 115e édition des Nuits d'HPF se déroulera le samedi 18 septembre à partir de 20h. Il s'agira d'une nuit où les musiques serviront aussi d'inspiration ! Vous pouvez dès à présent venir vous inscrire !
Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.

A bientôt!
De L'équipe des Nuits le 08/09/2021 19:17


Du vent dans les cheveux par Smittina

[10 Reviews]
Imprimante Chapitre ou Histoire
Table des matières

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Note d'auteur :

Globalement cette histoire ou bribe d’histoires se rattache à la série « Au gré des Flots… » qui regroupe des textes sur l’époque des Maraudeurs où j’ai essayé de rester la plus fidèle possible aux écrits de JKR sur cette époque.

Elle est centrée uniquement sur le personnage secondaire de Christie Stevens, un OC, et vient en complément à ma fanfiction principale « La vie est tout sauf un long fleuve tranquille » qui retrace les années de James Potter et Lily Evans à l’époque de Poudlard. Je précise néanmoins qu’il n’est pas nécessaire d’avoir lu la fiction principale pour comprendre, lire et peut-être apprécier cette fiction.

Je vous exposerai donc ici quelques moments clés de la vie de Christie, surnommée Chris la plupart du temps, depuis son entrée à Poudlard jusqu’à sa sortie (soit entre les années 1971 à 1978), à travers 8 chapitres d’environ 1500 - 2500 mots chacun.

Bonne lecture !

Disclaimers : Tous les personnages à l'exception de quelques OC appartiennent à JK Rowling 

Note de chapitre:

Donc on commence ce petit ficlet concernant le personne OC de Christie Stevens en Juillet 1971. Quelques temps avant la toute première rentrée de Chris à Poudlard.

Bonne Lecture !

1. Au Revoir

 

 

 

« Toc. Toc. Toc. »

 

Aucune réaction. A vrai dire, elle ne l'a même pas entendu. Elle est totalement absorbée parce qu'elle voit, le regard rivé sur l'extérieur et la rue piétonne où de nombreux moldus semblent être de sortie ce jour-là. C'est un dimanche matin, et comme tous les dimanche matin, ces derniers se rassemblent sur la Grande Place du village de Godric's Hollow pour aller à l'église. Apparemment, sa mère lui a expliqué que c'est une tradition moldue, une sorte de croyance en un Dieu. Elle soupire fortement. Sa mère a beau lui répéter que les moldus sont leurs égaux, elle ne peut s'empêcher de penser qu'ils s'avèrent être parfois incroyablement stupides ; les divinités n'existent pas, tout le monde sait ça.

 

« Toc. Toc. Toc. »

 

Le martèlement contre la vitre se répète et cette fois-ci, elle l'entend. Elle sursaute même. Mais Christie ne réagit pas pour autant. Elle préfère rester immobile, à laisser le temps s'écouler. Avec un peu de chance, peut-être que cet hibou qui n'a de cesse de frapper contre la vitre, finira par se lasser. Peut-être même qu'il finira par repartir d'où il vient avec sa lettre, dont elle connaît parfaitement le contenu mais dont elle ne souhaite nullement en entendre parler.

 

« Toc. Toc. Toc. »

 

- Christie ! Le courrier ! Crie la voix de Berenice Stevens, sa mère.

 

La jeune fille ferme les yeux et soupire. « Oiseau de malheur, tu ne pouvais pas simplement retourner d'où tu venais ? », pense-t-elle. Pourtant, aucun son ne sort de sa bouche à ce sujet et elle se contente simplement d'obéir à sa mère sans rechigner un seul instant. Elle ouvre la fenêtre. C'est dans sa nature la plus profonde, de toute façon. Christie est serviable, obéissante et généreuse. A vrai dire, pour certains parents, elle représente la fille idéale, celle que tout le monde aimerait avoir. Et Berenice ne s'en plaint pas, bien au contraire. Sa fille est un ange, elle en est consciente. Mais un ange qui lui rappelle tant son défunt mari à chaque fois qu'elle pose les yeux sur elle. Ce n'est pas tant son physique car Christie lui ressemble, à elle : une petite fille blonde aux yeux verts, portant des lunettes carrées. Le portrait craché de Berenice. Mais c'est plutôt son caractère aimable, serviable et discret qui lui rappelle son époux. Un caractère devenu malheureusement presque effacé chez elle depuis que ce dernier s'en est allé.

 

Après avoir récupéré la lettre solidement attachée à la patte du hibou, Christie rejoint sa mère dans son bureau. On peut presque penser que personne ne s'y trouve, car cette dernière est bien dissimulée derrière des monticules de paperasses. Berenice Stevens travaille pour Gringotts, la Banque des Sorciers, et d'aussi loin que Christie s'en souvienne, elle n'a jamais été très présente à la maison. C'était son père, Georges, qui s'occupait d'elle. Il avait pris sa retraite anticipée en tant que marchand itinérant suffisamment tôt, une fois que Christie était née. Mais depuis qu'il avait péri tragiquement dans un accident de transplanage, Berenice avait dû ajuster son emploi du temps et passait beaucoup plus de temps à leur domicile de Godric's Hollow. Du moins, elle passait beaucoup plus de temps en tête à tête avec son bureau.

 

Christie dépose la lettre sur une table non loin de sa mère et tourne ses talons. La fameuse lettre lui est adressée mais elle ne l'a pas ouverte pour autant. De toute manière, elle a reconnu le tampon et connaît presque mot pour mot le contenu qui se trouve dans cette enveloppe. Son père lui en avait parlé tellement de fois. Il se faisait même une joie de la savoir bientôt intégrer la célèbre école de sorcellerie de Grande Bretagne. Entrer à Poudlard avait été un événement très important pour Georges Stevens. Il avait été ce que l'on appelle un Né-Moldu et apprendre qu'il était un sorcier avait en quelque sorte bouleversé sa vie de moldu bien rangé. C'était un jeune homme très discret, timide et réservé mais dans sa tête, c'était un éternel enfant qui ne vivait que pour accomplir ses rêves. Un garçon charmant qui avait su conquérir le cœur de Berenice MacMillan, une Sang Pur qui avait coupé les ponts avec une grande partie de sa famille, lorsqu'elle avait annoncé son union à venir avec un Né-Moldu. Une traîtrise pour certain, la meilleure décision de sa vie pour elle. Mais malheureusement pour lui, sa vie lui avait été arrachée bien trop tôt, et Georges Stevens était parti, avec seulement la moitié de ses rêves concrétisés. Mais au moins, il avait accompli le plus important à ses yeux. Il avait épousé Berenice pour qui il avait eu le béguin dès son arrivée dans le château, et de cette union avait naquis une merveilleuse petite fille. La prunelle de ses yeux.

 

Chris est remontée dans sa chambre depuis et s'est assise sur le rebord de sa fenêtre, le regard à présent rivé sur le jardin appartenant à leur Cottage. Il n'est pas très grand, mais de larges haies, ainsi qu'un Sortilège de Camouflage y ont été installé par ses parents. L'un des rêves inachevés de Georges Stevens se rapportait au Quidditch. Il était un fervent admirateur de ce sport de sorcier et a défaut d'avoir eu la chance de pouvoir intégrer le poste de Poursuiveur dans l'équipe de Gryffondor, à cause d'une blessure remontant à sa Première Année d'étude, Georges nourrissait l'espoir de voir un jour sa propre fille y jouer et intégrer une équipe. C'est la raison pour laquelle il lui avait appris dès son plus jeune âge à tenir sur un balai. Et plus le temps passait, plus ils prenaient un malin plaisir à s’entraîner ensemble. Ils passaient des heures dans les airs, des heures à filer à toute vitesse et à se délecter uniquement de la sensation de pouvoir sentir le vent glisser dans leurs cheveux dorés. Et bien souvent, cela se produisait au grand damne de Berenice, qui elle, avait toujours eu la peur du vide et n'avait jamais vu se résoudre à les rejoindre. Elle se contentait alors de les regarder, d'en bas. Mais cela ne l'empêchait pas d'apprécier la complicité qu'il pouvait exister entre son mari et leur fille. La plus belle qui existait à ses yeux.

 

A cette pensée, Christie sourit tristement. Ce sont d'incroyables souvenirs heureux, certes. Mais depuis que Georges n'est plus, ils sont aussi incroyablement douloureux. Elle se souvient encore de la dernière fois où elle l'a vue. C'était un dimanche, comme ce matin-là. Son père devait se rendre au Ministère pour rendre un service à un ami. Il en avait que pour une heure ou deux, il le lui avait promis. Christie avait attendu sur ce même rebord de fenêtre, espérant chaque instant que son papa rentrerait. Mais il ne l'a jamais fait et cela depuis plus d'un an à présent. A cette pensée, elle soupire alors. Merlin, son père lui manque tellement...

 

- Christie ?

 

La concernée ferme les yeux lorsqu'elle entend la voix de sa mère, qu'elle juge à présent sur le pas de la porte. Elle a horreur quand elle l'appelle comme ça. Elle préfère de loin qu'on l'appelle Chris. Bien sûr, c'est plus masculin comme prénom, comme n'a de cesse de lui répéter sa mère, mais c'était comme ça que son père se plaisait à l'appeler. « Chris ».

 

- La lettre t'est destinée ma chérie...

 

- Je sais, répond la jeune fille, d'un ton monotone.

 

- Tu n'es pas curieuse de savoir ce qui s'y trouve ?

 

Chris soupire une fois de plus, et hausse nonchalamment des épaules.

 

- A quoi bon ? Marmonne-t-elle alors. Je suis admise à Poudlard... Il n'y a pas de quoi fouetter un elfe de maison.

 

- J'aurais pensé que ça te ferait plus plaisir que ça Christie...

 

- Chris, la corrige-t-elle machinalement.

 

La jeune fille entend sa mère soupirer, puis hésiter. Mais elle finit par faire un pas en avant, dans sa direction. Chris sent malgré elle son cœur se serrer dans sa poitrine. Elle a un mauvais pressentiment concernant la suite de la discussion à venir. Elle se doute qu'elle ne va pas apprécier, même si elle sait que sa mère ne cherche qu'à l'aider.

 

Berenice finit par prendre place à ses côtés et pose une main rassurante et compatissante sur l'épaule de sa fille, qui – elle le sait – souffre en silence.

 

- Tu sais que ce jour était important pour ton père... Commence-t-elle prudemment. Je dirais même qu'il attendait ça avec impatience.

 

- Mais là où il est, il n'attend plus rien... Murmure Chris, qui sent progressivement les larmes lui monter. Il ne peut plus...

 

Berenice ferme les yeux, tout en prenant une profonde inspiration. Elle n'aime pas savoir sa fille unique dans un tel état. A vrai dire, elle est tellement différente depuis un an. Elle est renfermée sur elle-même et ne parle pratiquement plus. Berenice se fait du soucis, car dans moins d'un mois, Chris fera sa rentrée à Poudlard et elle devra s'y faire des amis et s'y épanouir le plus possible, comme elle et Georges s'y étaient épanouis à leur époque. Poudlard, c'était les meilleures années de sa vie. Des années bercées par l'insouciance, la joie, les rires, et elle ne souhaite qu'une chose : que Chris puisse en profiter tant qu'elle le peut, car les temps sont dures et la vie ne sera pas toujours aussi simple. Il ne faut pas se bercer d'illusions à ce sujet. Alors, Berenice tente de la convaincre, du mieux qu'elle peut.

 

- Ma chérie... Poudlard, c'est une expérience incroyable et ton père aurait souhaité que tu en profites un maximum et que tu... Il n'aurait pas aimé te voir ainsi... Il aurait souhaité que tu arrives à tourner la page, que tu ailles de l'avant et que tu...

 

- Je n'ai pas envie d'en entendre ça, la coupe-t-elle.

 

Et sans crier gare, Chris se relève et détale rapidement de sa chambre, sous le regard triste et inquiet de Berenice. Elle dévale les escaliers à une allure folle sans trop savoir où aller de prime abord. Elle sait que sa mère a raison, qu'elle doit continuer de vivre sa si courte vie et surtout qu'elle doit apprendre à vivre avec l'absence de son père. Mais la vérité, c'est que Chris n'a aucune idée de la façon dont s'y prendre. Elle est passée d'une petite fille heureuse partageant tout avec son père, à orpheline du jour au lendemain. Et depuis un an, elle n'arrive pas à se relever. C'est bien trop dur ; son père lui manque terriblement. Elle a l'impression qu'il l'a abandonné. Et intérieurement, elle ne souhaite qu'une chose : que son père, peu importe l'endroit où il se trouve, lui envoie un signe. N'importe lequel. Un signe pour enfin savoir quoi faire...

 

Et comme si Merlin l'a entendu dans ses prières les plus intimes, le regard de Chris se pose sur un minuscule placard qui se trouve à l'entrée du Cottage de Godric's Hollow. La jeune fille déglutit et d'une démarche peu sûre, elle se dirige vers ce dernier, qu'elle finit par ouvrir. Là, se trouvent deux balais. L'un des deux est très abîmés tandis que l'autre est neuf. A vrai dire, elle n'y a jamais touché. Son cœur se serre dans sa poitrine tandis qu'elle referme sa petite main frêle sur le manche du plus vieux balai. Personne ne l'a enfourché depuis plus d'un an. La dernière fois remontait à la veille de l'accident. Son père et elle devaient de nouveau en faire à son retour du Ministère. C'était la dernière promesse qu'il lui avait faite. La seule qu'il n'avait pas réussi à tenir dans sa vie.

 

Alors, Chris finit par se demander si c'est bien là le signe tant espéré que son père vient de lui envoyer. Souhaite-t-il qu'elle vole pour oublier ? Elle n'en a aucune certitude mais c'est comme si ses tripes elles-même la pousse à empoigner fermement le manche à balai. Puis, elle s'empresse de courir jusqu'à son petit jardin. Là bas, elle enfourche le balais tandis qu'elle agrippe fermement le manche à deux mains. Son cœur s'emballe ainsi que sa respiration. Elle halète et a l'impression que jamais elle n'y arrivera. Cela fait plus d'un an qu'elle n'a plus volé.

 

Elle reste quelques minutes comme ça, immobile, à califourchon sur son balai, indécise et tremblant quelque peu. Berenice quant à elle observe la scène depuis la fenêtre de la cuisine, le cœur meurtri. Il n'y a rien qu'elle puisse faire pour aider sa fille. C'est à elle de prendre son destin en main et à elle seule de décider d'aller de l'avant, elle le sait. Et au bout du compte, c'est ce que Chris finit par accomplir. Elle se décide à taper du pied et l'instant d'après elle se retrouve dans les airs. Pas très haut, de prime abord, mais plus les secondes défilent plus elle se sent pousser des ailes. C'est peut-être stupide mais elle a l'impression ce jour-là qu'elle n'est pas seule. Elle sent la présence de son père à ses côtés. Une présence rassurante et apaisante qui la pousse malgré elle à monter, toujours plus haut. Et en fin de compte, Chris se met à accélérer. Elle tourne, elle vire, s'élance, monte et redescend. Plus rien ne l'arrête, plus rien n'a d'importance. Elle est là, seule, dans les airs, avec le vent pour seule compagnie. Le vent qui effleure sa peau, qui la berce, qui s'infiltre dans ses vêtements. Le vent qui lui donne l'impression de revivre. Tout ce qu'elle a, c'est du vent dans les cheveux, et la sensation étrange que son père se trouve quelque part, là haut, dans les cieux... Il doit la regarder, elle le sait. Et c'est ainsi qu'elle arrive enfin, après tout ce temps, à lâcher un simple mais salvateur :

 

« Au revoir Papa »

 

Et pour la première fois depuis un an, la jeune fille sourit.

 

 

Note de fin de chapitre :

Voilà, un premier chapitre qui est loin d'être très gai, je vous l'accorde. Chris était très proche de son père comme vous avez pu le constater et elle a du mal à accepter la mort de ce dernier. Cependant, quand elle est dans les airs, elle se sent de nouveau proche de lui, et c'est l'une des raisons pour laquelle elle aime tant être sur un balai et vous verrez plus tard, jouer au Quidditch.

Bref, comme j'ai souvent tendance à le faire, je vous invite à réagir sur ce chapitre ! N'hésitez pas à me dire s'il vous a plu ou non même ? Je suis ouverte à toute critique ^^

Merci d'avoir lu en tout cas et à bientot ! :)

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