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À voter !

Les votes pour le thème d'août 2021 sont ouverts ! Venez choisir entre : Moldu ou Narcissa Malefoy.

Rendez-vous sur ce topic pour voter jusqu'au 30 juin 2021, 23h59.


De L'équipe des Podiums le 16/06/2021 18:19


2ème édition du Tour du monde des Nuits


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que le Tour du monde des Nuits d'HPF se déroulera du vendredi 25 juin à partir de 20h au samedi 26 juin jusqu'à 20h. Vous pouvez dès à présent venir vous inscrire !
Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.

A bientôt!
De L'équipe des Nuits le 15/06/2021 12:48


Sélections du mois


Félicitations à Calixto et AnthusPratensis qui remportent la Sélection sur notre Traîtresse-à-son-Sang préférée alias Andromeda Black-Tonks !

Pour juillet 2021, place aux parties d'échecs endiablées ou aux confidences dans les dortoirs avec le thème Amitié. Vous pouvez dès à présent proposer vos deux fanfictions favorites sur ce thème en vous rendant ici ou bien en répondant à cette news.

Enfin, durant le mois de juin, découvrez toutes les facettes de la troublante Pansy Parkinson. Venez voter pour vos histoires préférées juste ici.

Très belles lectures à vous !


De L'équipe des Podiums le 07/06/2021 19:51


Sélections du mois


À voter !

Les votes pour le thème de juin 2021 sont ouverts ! Venez choisir entre : Amitié, Scorose (Scorpius/Rose) ou Moldu.

Rendez-vous sur ce topic pour voter jusqu'au 31 mai 2021, 23h59.


De L'équipe des Podiums le 18/05/2021 00:06


112ème édition des Nuits HPF


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 112e édition des Nuits d'HPF se déroulera le samedi 22 mai à partir de 20h. Vous pouvez dès à présent venir vous inscrire !
Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.

A bientôt!
De L'équipe des Nuits le 13/05/2021 13:15


Sélections du mois


Félicitations à Amnesie, Guette et Wapa qui remportent la Sélection sur Regulus (aka le meilleur personnage de tous les temps) !

Pour juin 2021, place à la troublante Pansy Parkinson. Vous pouvez dès à présent proposer vos deux fanfictions favorites sur ce personnage en vous rendant ici ou bien en répondant à cette news.

Enfin, durant le mois de mai, suivez les pas d'une Traîtresse-à-son-Sang, la noble et audacieuse Andromeda Black-Tonks. Venez voter pour vos histoires préférées juste ici.

Très belles lectures à vous !


De L'équipe des Podiums le 02/05/2021 16:39


Invisibles par Elenore

[8 Reviews]
Imprimante Chapitre ou Histoire
Table des matières

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Note de chapitre:

 

Bonjour ! Voici donc une histoire à laquelle je pense depuis un bout de temps déjà, j'espère qu'elle vous plaira !

Je vous livre ce premier chapitre corrigé par ma Béta que je remercie !

Pour ce qui est des chapitres suivants, ils sont encore bourrés de fautes, la correction est en cours et je les remplacerais dès que possible !

En attendant, ce sera un plaisir d'avoir le retour des reviews, bonne lecture !

 

 

 

 

« L'angoisse de la page-blanche, ou blocage de l'écrivain, pouvant aussi être désigné par le terme de leucosélophobie, fait référence, chez un écrivain, à la difficulté à trouver l'inspiration et la créativité au moment d'entamer ou de continuer une œuvre. 

Le blocage de l'écrivain peut aussi s'appliquer à d'autres artistes, tels les compositeurs ou les peintres qui peuvent rencontrer ces mêmes problèmes dans leurs arts respectifs. »

 

Et les étudiants en retard dans la rédaction de leur mémoire, aurais-je ajouté.

D'autant plus s'ils vivent en ville. Et s'ils aiment sortir. Et que tous leurs amis sont dans ladite ville, à profiter pleinement de leur été.

 

Autant de conditions qui, bien évidemment, s'appliquaient à ma pauvre personne.

 

Dans cette triste situation, n'ayant pas la détermination nécessaire pour rester enfermée chez moi, ou à la bibliothèque le nez plongé dans des livres, je pris la décision de quitter la ville durant ces deux mois d'été pour me retirer, comme on pourrait vulgairement (mais justement) le dire, dans le trou du cul du monde.

 

Chez mon grand-père, il n'y a pas grand-chose. Pas grand-chose à faire, pas bien plus à voir, pas grand monde à qui parler non plus. Pas même mon grand-père qui préfère passer ses journées enfoncé dans son fauteuil.

 

Aussi m’étais-je dit que ce serait le lieu idéal pour me recentrer sur mon travail, loin de toute distraction. J'avais trimballé au travers de la France, depuis Lille jusqu'à ce petit village de Provence, un sac rempli d'ouvrages.

Installée sur la terrasse, un stylo entre les dents, une encyclopédie de la mythologie grecque sur les genoux, je m’étais assoupie après la lecture du premier chapitre. J’avais un surligneur dans une main et un ouvrage que j'étais censée étudier dans l'autre, mais il pendait pour l’instant au bout de mon bras et balayait la poussière.

 

Ce fut Porthos, le chien de mon grand-père, qui me tira de ma torpeur par le lèchement enthousiaste et baveux de mes doigts de pieds.

 

Essuyant le filet de bave qui avait dégouliné au coin de mes lèvres, je commençai à douter de la pertinence de mon idée de retraite provençale. J'avais moins envie de travailler que jamais, et le soleil brûlant qui caressait ma peau me poussait à une paresse qui me semblait insurmontable.

 

Prise d'une détermination qui, je n'en doutais pas, allait rapidement retomber, je décidai qu'une balade avec le chien me revigorerais assez pour reprendre le travail deux heures au moins à mon retour.

Grand, gros, et bien plus puissant que moi, pauvre femmelette un peu maigrichonne de vingt-cinq ans à peine, Porthos une fois lancé avait vite fait d'inverser les rôles, si bien que ce fut bientôt lui qui me promena au travers du village.

 

Les ruelles sinueuses passaient au travers des vieilles maisons posées à flanc de colline, pour un certain nombre en piteux état, parfois inhabitées. Je connaissais ces quelques ruelles par cœur, y ayant passé de nombreuses semaines de vacance dans mon enfance. J'adorais ces vieilles bâtisses, qui avaient dues voir passer tant de générations, être le décor de tant d’histoire.

 

Dans les ruelles et les petits escaliers qui serpentaient à travers le village, s'élevant toujours plus haut vers le sommet de la colline, je m'imaginais des enfants du siècle passé dévaler ces marches en riant.

Mais les enfants étaient bien vieux maintenant : dans le cimetière à la sortie du village, ou assis devant la télévision, enfoncés dans leur fauteuil comme Grand-père, et personne ne les avait remplacés.

 

Le clocher, un peu plus haut sur la colline, sonna les coups de cinq heures, attirant inévitablement Porthos qui me traîna derrière lui. L'église était située dans ce qui pourrait se rapprocher d'un parc. L'herbe, quand elle ne disparaissait pas sous l'ombre des pins, était brûlée en ce mois de juillet. À l'arrière de la petite église romane, un chemin faisait le tour de la colline, longeant le haut mur de l'immense propriété qui en occupait tout le sommet. C'était un château, dont on pouvait à peine apercevoir la pointe d'une tour de l'extérieur.

 

J'avais le souvenir d'avoir un jour demandé à mon grand-père si un roi vivait là. Il m'avait répondu que c'était un bien petit château pour un roi, et qu'il appartenait à une famille anglaise, qui de son souvenir n'y avait jamais mis les pieds. Peut-être étaient-ils tous décédés, et que l'héritage s'était perdu. Quoi qu'il en soi, personne dans le village n'y avait jamais vu signe de vie, et personne ne pouvait dire par ailleurs d’où venait cette histoire de famille anglaise.

 

Arrivant aux limites du village, je détachai la laisse de Porthos, qui en profita pour emprunter le chemin derrière l'église. Le mur couvert de lierre à ma gauche piquait ma curiosité. Comme j'aimerais visiter ce château !

 

Si personne n'y vivait, je ne dérangerais pas.

 

C'est fou comme tout devient passionnant lorsque l'on est censé travailler. Il faut dire que la passion qui m'animait lorsque je m'étais lancée dans mes études commençait doucement à s'estomper. Les rêves d'enfant qui m'avaient poussé dans ces études d'Histoire, et qui s’accrochaient à moi depuis si longtemps, n’avaient cessé de diminuer et la lecture des ouvrages qui auraient dû me passionner relevait de la corvée.

 

Aussi, l'exploration du château me paraissait-elle sur le moment une excellente excuse pour ne pas me mettre au travail. Je m’appliquai à scruter la paroi en détail, à la recherche d'un endroit où je pourrais escalader sans risques de me rompre le cou. N’étant pas une grimpeuse aguerrie, je pris soin de faire le tour complet de la propriété, m'enfonçant dans les bois quand le chemin s’écartait du mur.

 

Arrivée à mi-parcours supposais-je, ce fut cependant Porthos qui trouva une faille le premier.

 

Enfouie derrière une végétation dense, était dissimulée une porte en bois sur laquelle le chien bondissait joyeusement, fier de l'avoir trouvée avant moi. Le lierre accroché au bois et à la pierre soudait la porte au mur. Ça ne pouvait pas être si facile.

Mais déterminée, j’empoignai une première branche de lierre.

Il me fallut près de vingt minutes pour dégager complètement l'ouverture. Le soleil commençait à décliner dans le ciel, mais je décidai de m'accorder une heure de plus. Grand-père pouvait bien attendre, et Porthos ne s'en plaindrait pas.

 

Il n'y avait pas de serrure et la petite poignée rouillée me criait de m'en saisir pour partir enfin en exploration. Me postant devant la porte, inspirant un grand coup, je pensai pour la première fois à ces histoires de châteaux hantés dont j'étais si friande enfant, et un élan de panique me pris.

 

Et s’il était habité ? Par une sorcière, ou un vieux fou qui me kidnapperait et m'utiliserait pour créer son propre monstre de Frankenstein ?

Allons, on se calme Adeline, tout vas bien se passer, c'est pas le moment d’être irrationnelle. Et puis de toute façon, Porthos est là pour te protéger !

 

C'est ainsi rassurée que je saisi la poignée des deux mains, puis tirant d'un grand coup, je me retrouvai sur le derrière, la porte toujours fermée, et Porthos déjà sur moi à me lécher le visage.

 

Bon. On essaye encore.

 

Me repositionnant devant la porte, je passai la laisse de Porthos dans la poignée, l’enroulai à chaque bout autour de mes poignets, et tirai.

 

Toujours rien.

 

Je posai un pied sur le mur près de la porte, tirai encore, poussai toute sorte de grognements, mais je ne pus tirer de la porte qu'un grincement rauque. Pas question d'abandonner maintenant cependant. J’avais un gros chien à disposition, autant m'en servir.

 

Appelant Porthos qui s'était désintéressé de l'affaire depuis un moment, préférant chasser les lézards, je lui confectionnai un harnais de fortune d'un bout de corde et attachai l'autre à la porte.

Puis, ramassant un bâton, je l’agitai quelques instants devant son museau ébahi avant de le lancer au loin. Porthos se rua à sa poursuite comme prévu, le harnais l’empêchant de s’étrangler. Il tira de la porte un nouveau grincement. Saisissant la poignée, je joignis mes forces au siennes, et enfin, après de stridentes lamentations, la porte céda.

 

Après avoir libéré Porthos, je m’engouffrai dans l'ouverture, où il me suivit après avoir hésité quelques instants entre son bâton et moi.

 

Ce côté de la porte n'avait pour l'instant rien de bien différent de celui que nous venions de quitter. Des arbres, des ronces, une forêt somme toute assez banale.

 

Je pris quelques instants pour me repérer. Je situai la porte à l'arrière de la propriété, à l’opposé du village. Si je ne me trompais pas, la bâtisse devait donc se trouver à ma droite. Je ne voyais d'ici que des arbres.

 

M'engageant dans la direction qui me semblait la bonne, suivie de Porthos qui n'avait pas trouvé de lézard à chasser, j’atteignis rapidement la lisière de la forêt.

 

Le château était en piteux état mais bel et bien entier. Haute de deux étages, la demeure était surmontée d'une unique tour au bord nord du bâtiment, parfois visible depuis le village. Les murs, grisâtres et s'effritant par endroit, laissaient deviner de par les encadrements ouvragés des fenêtres la splendeur passée de l'édifice. Les volets étaient fermés, l'un d'eux au premier étage pendait sur ses gonds.

 

Porthos, commençant à montrer quelques signes de fatigue, restait près de moi. Je me rapprochai du bâtiment, le contournant pour voir la façade avant. Longeant le côté nord, je commençai à percevoir les vestiges d'un jardin à la française. Un carré de pelouse folle d'abord, puis avançant encore, une allée centrale longée de buis.

 

Les buis étaient parfaitement taillés. De parfaites petites boules rondes, tranchant singulièrement avec le reste de la propriété où la nature semblait avoir repris ses droits depuis des années.

 

Intriguée tout d'abord, je m’approchai, marchant le long de la façade principale, qui semblait aussi abandonnée que l'arrière. De majestueux escaliers menaient à la porte d'entrée, impressionnante. Elle était surmontée par un balcon de pierre, au premier étage.

 

Ne pouvant voir la porte du balcon, je m’éloignai du bâtiment, me dirigeant vers ces arbustes taillés. La panique me revint alors.

 

Ils avaient forcement été taillés par quelqu'un ces buis ! Le château était sûrement toujours habité, par quelqu'un d'assez étrange pour que le village entier ne sache rien à son sujet, ne l'ai jamais vu, et moi j’étais entrée par effraction dans sa propriété.

 

Je passai ma main sur le buis le plus proche, sur cette surface parfaitement égalisée. Un instant, je crûs sentir l’arbuste frémir sous mes doigts. Je secouai la tête, chassant cette idée absurde et, retirant la main du buisson me retournai vers le château. Je m’attendais presque, mon cœur battant à tout rompre, à apercevoir le visage d'un vieil homme, le regard perçant, m’observant depuis la fenêtre du balcon.

 

Mais il n'en fut rien. Les vitres pleines de poussière laissaient seulement apercevoir des rideaux déchirés, et l'on pouvait deviner dans la pénombre les contours d'un meuble dans la pièce derrière. Rien qui n'aurait pu laisser penser que l'endroit était habité.

 

Je décidai donc de continuer mon tour. Je ne rentrerais certainement pas à l'intérieur, en tout cas pas aujourd'hui, mais je devais toujours rejoindre la petite porte par laquelle j'étais entrée, alors autant faire un tour complet du propriétaire. Je me dirigeai donc vers le bord sud, toujours suivie de près par Porthos.

 

Il y avait de ce côté une petite porte de service, peut être pourrais-je essayer de passer par là si j'avais le courage de revenir visiter l'intérieur. A l'extrémité du bord sud, le bâtiment se prolongeait sur une magnifique verrière en métal ouvragé. M'en rapprochant, je remarquai une quantité impressionnante de plantes, tellement que je percevais à peine l'intérieur. J’essuyai une vitre et plaquai mes mains sur le verre, encadrant mon visage pour tenter d'en voir plus. J’avais à peine eu le temps de plaquer mon front sur la vitre que Porthos poussa un aboiement rauque. Et, quelque part dans la serre j’aperçus un mouvement. Saisie de panique, j’attrapai Porthos par le collier, et me plaquai dos contre le mur du château, maintenant le chien assis à mes côtés. Je pensai d'abord avoir rêvé, tellement se fut furtif, mais, lorsque inspirant à grand coup pour essayer de garder mon calme, je penchai la tête pour observer de nouveau l'intérieur, juste derrière les plantes, au travers du feuillage, deux yeux vert me fixaient.

 

Poussant un cri strident, il ne me fallut rien de plus pour prendre mes jambes à mon cou et courir sans me retourner vers la petite porte au fond du parc, et sans plus m’arrêter jusqu'à me retrouver dans les ruelles rassurantes du village. Ce ne fut qu'une fois arrivée dans le petit escalier qui longeait la maison de Grand-père que je m’immobilisai enfin.

 

M'affalant sur les marches, il me fallut plusieurs minutes pour reprendre mon souffle, et quelques-unes de plus pour être assez calme pour rentrer chez Grand-père.

 

  • J'ai préparé un gratin pour toi ma chérie, me dit-il alors qu’il était en train de mettre le couvert.

  • Merci Grand-père.

  • Où étais-tu ? demanda-t-il. Tu es partie longtemps.

 

Il ne me fallut pas beaucoup réfléchir pour décider d'omettre la partie la plus intéressante de mon périple.

 

  • Je suis allée promener Porthos, répondis-je.

  • Ah, très bien.

 

Et ce fut la seule conversation. Sans doute l'avait-il déjà oublié avant la fin du repas.

 

Je ressortis dans le jardin, sous le crépuscule. M’asseyant au pied de l'olivier, l'esprit troublé par les événements qui s’étaient déroulés plus tôt, je ne pensai même pas à retourner étudier.

 

Revoyant ces yeux verts, dans la serre, je me dis que ce regard n'avait pas l'air malveillant, mais plutôt curieux, peut-être agacé. C'était un homme. Une grande partie de son visage était masquée par la végétation qui nous séparait, mais je pouvais dire sans peine qu'il était jeune. De mon âge peut-être, peut-être plus je n’aurais su dire avec précision.

 

A force d'y penser, je m'en étais malgré moi fait une image très précise : les yeux verts évidement, le nez parsemé de légères taches de rousseur, légèrement plus vieux que moi, portant un costume en tweed marron avec une cravate, très anglais avec son petit gilet proprement boutonné, et se tenant debout, les mains dans les poches au milieu de ses plantes.

Un personnage somme toute plus proche du parfais petit châtelain britannique que du vieil individu terrifiant reclus dans son château en ruines que j'avais pu imaginer.

 

Plus je m’efforçais de m'en souvenir, plus il était dur de distinguer ce que j’avais réellement vu de ce que mon esprit construisait.

 

Je n’eus bientôt plus qu'une envie : y retourner pour l’apercevoir de nouveau, sans Porthos cette fois-ci.

 

Note de fin de chapitre :

Merci de votre lecture, j'éspère que ce premier chapitre vous a plu !

N'hésitez pas à me faire part de vos remarques dans les commentaires ;)

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