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News

Sélections du mois


Félicitations à CacheCoeur, Bloo et Kuli qui remportent la Sélection Next-Gen !

Et pour le mois de décembre, venez lire la Sélection Fanfictions longues ! Vous pouvez encore découvrir ces 12 histoires et voter jusqu'au 31 décembre ici.

Vous aimez les fourrures à poil doux ? Lors du mois de janvier vous en trouverez une toute douce avec la Sélection Remus Lupin ! Vous avez jusqu'au 31 décembre pour proposer des textes sur notre loup-garou favori (vos deux fanfictions favorites, ou votre favorite si elle fait plus de 5000 mots) sur ce thème. Pour ce faire, rendez-vous ici ou bien répondez directement à cette news.


De L'équipe des Podiums le 02/12/2022 20:53


127ème Nuit d'écriture


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 127 édition des Nuits d'HPF se déroulera le samedi 19 novembre à partir de 20h. Vous pouvez dès à présent venir vous inscrire.
Profitez du nanovember pour (re)découvrir les nuits !
Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.
A bientôt !


De Les Nuits le 15/11/2022 18:50


Journée Reviews de novembre !


Les reviews, vous aimez en écrire et en recevoir ?

Entre deux textes pour le nano, nous vous invitons à participer à la Journée Reviews de novembre qui aura lieu du vendredi 18 au lundi 21 novembre. Vous pouvez venir vous inscrire sur cette page du forum jusqu'au mercredi 16 novembre. On a hâte de vous accueillir avec une bonne tasse de thé, des gâteaux et de nouveaux textes à découvrir !

A très vite !


De Le duo des Journées Reviews le 05/11/2022 20:37


Sélections du mois


Félicitations à AliceJeanne et TeddyLunard, qui remportent la Sélection Action/Aventure !

Vous voulez revenir dans le Futur ? Lors du mois de novembre c’est possible avec la Sélection Next-Gen ! Vous avez jusqu'au 30 novembre pour lire les 10 textes proposés par les lecteurs et les lectrices et voter ici.

Et pour le mois de décembre, le thème et les textes vous attendent déjà avec la Sélection Fanfictions longues ! Vous pouvez découvrir ces 12 histoires jusqu’à la fin de l’année et vous pourrez voter à partir de décembre. Pour en savoir plus, rendez-vous ICI !


De L'équipe des Podiums le 01/11/2022 19:00


15ème Échange de Noël


Le traditionnel Échange de fics de Noël est de retour pour sa 15ème édition !



Et cette année, vous pouvez écrire et recevoir : des fanfictions Harry Potter, des histoires originales... mais aussi des fanfictions sur d'autres fandoms ! Envie de nous rejoindre ?


Ça se passe d'ici le 31 octobre sur ce topic du forum HPF !


De L'équipe de modération le 23/10/2022 17:22


126ème Nuit d'HPF


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 126 édition des Nuits d'HPF se déroulera le vendredi 21 octobre à partir de 20h. Vous pouvez dès à présent venir vous inscrire !
Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.
A bientôt !


De L'équipe des Nuits le 16/10/2022 11:07


Prestige and nobility par Lyssa7

[19 Reviews]
Imprimante
Table des matières

- Taille du texte +
Note d'auteur :

Les consignes du concours : 

  • Réécrire l'épilogue du point de vue d'un autre personnage que Harry.

Si vous choisissez un autre Potter, notamment Albus, attention à ne pas faire du plagiat de l'épilogue de la saga. Ce nouveau point de vue doit nous apporter de nouvelles informations, un regard neuf sur les faits que nous connaissons, etc.
Vous avez le droit de reprendre textuellement un maximum de cinq lignes de l'écrit original, mais le ou les passages devront être en italique et vous devrez créditer Rowling dans la note d'auteur.

  •   Vous devez obligatoirement mentionner un Potter dans un geste canon.

Exemple : James qui interrompt Teddy embrassant Victoire.

  • Vous devez obligatoirement respecter les faits canon de l'épilogue.

Exemple : Draco et Asteria ont bien un fils, mais rien ne dit que Draco n'a pas une fille cachée avec Pansy Parkinson...

  • Vous pouvez utiliser un OC ou un personnage de la saga.

 A condition que ça respecte la consigne juste au-dessus, donc le personnage HP ne peut pas être mort, ou non supposé être là comme McGonagall ou Molly Weasley.
Vous ne pouvez choisir qu'un seul perso, pas jongler avec les points de vue de plusieurs d'entre eux tout au long du texte.
Nous ne contraignons pas les persos HP à l'exclusivité, mais dans un souci de variété de textes, essayez de ne pas tous choisir les mêmes.
Inutile de réserver votre personnage, surtout si vous voulez garder la surprise sur son identité et garder le suspens jusqu'à la presque fin du texte !

  •   Votre texte doit être un One-Shot et devra faire 2017 mots, compteur HPF.

Une marge d'erreur de +/- 10% est acceptée, donc entre 1815 et 2219 mots.
Cependant, sachez qu'il y aura une mention spéciale pour tous les participants ayant atteint 2017 exactement !

  •   Les 2017 mots devront se dérouler dans King's Cross et sur la voie Neuf Trois-Quart.

Vous pouvez commencer votre texte un peu plus tôt dans la journée pour un maximum de 300 mots mais le dernier paragraphe devra obligatoirement être au moment du départ du train.

  • Pas de mots imposés mais des mots tabous ! C'est plus drôle dans ce contexte. 

Mots tabous : train, Poudlard, Potter, horloge, barrière.

  • Vous avez jusqu'au 1er septembre 2017 à 23h59.

Votre texte devra être publié sur HPFanfiction au plus tard à cette date. Nous lancerons les votes dans les jours qui suivent le 1er septembre, et comme pour un concours non-officiel ce sont les membres du forum qui éliront leurs textes préférés.
Une petite récompense est prévue pour l'auteur du texte qui aura récolté le plus de votes !

Note de chapitre:

Note d'auteur : Les paroles en italique sont tirés du tome sept (épilogue) "Harry Potter et les Reliques de la Mort" et appartiennent à J.K Rowling tout comme cet univers incroyable qui nous passionne tant après toutes ces années.

Bonjour !

Je vous présente ma participation au concours des bleues, écrite durant le week-end marathon (que je conseille fortement !) et j'espère qu'elle vous plaira ! Elle n'a rien d'extraordinaire puisqu'elle reprend l'une de mes OCs.

Je vous souhaite une bonne lecture !

Des bisous,

Lyssa.

La gare de King Cross était bondée en cette fin de matinée.

Elisabeth McKenzie n’avait jamais vu autant de moldus rassemblés en un seul endroit et elle les observa avec intérêt se presser sur les quais. Certains s’enlaçaient une dernière fois en se promettant de se revoir bientôt, d’autres grimpaient dans les wagons sans plus attendre en n’ayant personne à embrasser.

La petite fille d’à peine onze ans ne put s’empêcher de ressentir un pincement au cœur en voyant une jeune femme se dresser sur la pointe des pieds dans l’espoir d’apercevoir un hypothétique rendez-vous qui ne viendrait jamais. Une grimace se dessina sur ses lèvres alors que la femme poussait un soupir dépité en reprenant sa valisette. Elisabeth la regarda disparaître à travers la foule de voyageurs, le dos courbé par la déception. Peut-être quelqu’un attendrait-il cette belle inconnue devant la gare ? Elle l’imaginait déjà lâcher sa valise et courir vers lui, les yeux brillants.

 

- Cesse de rêvasser, Elisabeth, et presse-toi un peu.

 

Le ton sec de sa mère la sortit de ses songes et la petite brune détourna les yeux à regret.

Sur sa droite, Clarisse McKenzie émit un claquement de langue agacé, dévoilant ce qu’elle pensait des contes illusoires que s’inventait sa fille, la rabrouant sans le moindre mot. Le dos droit, les lèvres pincées, les cheveux bruns relevés en un épais chignon et les traits fins de son visage étaient autant de caractéristiques que possédait Elisabeth mais ses yeux, d’un bleu glacial, n’avaient pas cette lueur candide qui brillait dans le regard vert pâle de la petite fille.

Bien qu’elle eut tenté des centaines de fois de lui faire entendre raison en lui expliquant que leur famille, irlandaise et de sang-pur depuis des générations, était synonyme de noblesse et ne prêtait aucune espèce d’importance aux rêveries d’une midinette en jupons, Elisabeth ne paraissait pas en faire grand cas. Clarisse espérait que l’école de sorcellerie l’aiderait à se souvenir de son rang et du prestige que lui valait son nom. En attendant, sa fille contemplait les alentours comme si elle souhaitait graver chaque détail dans son esprit.

La grande pendule dans le hall d’entrée annonçant dix heures quarante-cinq quand elles étaient entrées, le rat sur l’épaule d’un homme qui portait un anneau dans le nez, le sourire que lui avait adressé une vieille dame sur l’un des bancs de la voie numéro 6 ; l’odeur du pain d’épice sucré qu’un adolescent grignotait, le parfum entêtant de sa mère, le bonbon mentholée qu’elle gardait caché sous sa langue ; la voix d’une femme qui parlait dans un appareil collé à son oreille, la dispute d’un couple qui se hurle dessus sans prendre le temps de s’écouter et la mélodie lancinante qui résonnait un peu partout dans la gare.

 

- Elisabeth ! tonna sa mère dans un murmure menaçant.

- Veuillez m’excuser, Mère, chuchota la petite fille en baissant la tête sans cesser de la suivre, traînant sa valise aussi rapidement qu’elle le pouvait.

 

Derrière elles, une famille de cinq personnes faisait un bruit inimaginable. Les deux cages de leurs hiboux bringuebalant sur leurs chariots emplis de valises toutes plus énormes les unes que les autres. Elisabeth n’avait conservé que ses affaires personnelles, les manuels scolaires et ses autres effets ayant été envoyés directement d’Irlande. La petite fille eut une pensée pour sa chatte, Mélusine, qui devait miauler à n’en plus pouvoir sans personne pour lui répondre dans l’une des soutes à bagages. Les McKenzie ne lui auraient jamais permis de pousser un chariot comme les deux garçons, des sorciers sans aucun doute malgré leurs vêtements moldus.

 

- Ne fixe pas les gens comme ça, Elisabeth, ce n’est pas…

 

Clarisse se stoppa, ses yeux bleus considérant les deux adultes, tout particulièrement l’homme qui promettait à sa fille qu’elle irait, elle aussi, bientôt rejoindre ses frères. Lentement, ses lèvres s’entrouvrirent de stupéfaction. Cela ne dura que quelques secondes mais Elisabeth eut le temps de comprendre que les personnes qu’elles venaient de croiser, en apparence anodines, étaient suffisamment célèbres pour impressionner sa mère.

 

- Qui-est-ce, Mère ? interrogea Elisabeth d’une petite voix en se rapprochant d’elle.

- Le Survivant, souffla Clarisse en reportant son regard froid sur elle.

 

Elisabeth n’ajouta rien. Sa mère avait toujours détesté qu’on parle pour ne rien dire quand on connaissait parfaitement la réponse et que les phrases formulées n’étaient que des affirmations. Et, comme tous les sorciers du monde, les McKenzie avaient entendu parler de ce héros de guerre. Pendant toute cette sombre période entre les deux grandes guerres, ils avaient vécu en Irlande du Nord, dans une zone reculée et presque déserte, où Pete, le père d’Elisabeth, s’était vu dispenser des cours de magie par un précepteur.

Bien que leur famille était de sang-pur et faisait valoir leur devise – Prestige et Noblesse – elle n’avait jamais pensé qu’éliminer les Nés-Moldus était la meilleure solution pour garder sa place dans la communauté sorcière. Néanmoins, elle gardait certaines coutumes ancrées dans leurs valeurs comme une éducation stricte et un mépris de ceux qu’ils pensaient inférieurs.

La fin de la Grande Guerre dix-neuf ans plus tôt avait bousculé quelques traditions chez les McKenzie qui avaient fini par prendre conscience que s’enfermer dans leur château ne leur servait plus à quoique ce soit et que le monde sorcier avait trop changé pour qu’ils continuent ainsi. Elisabeth s’estimait heureuse de se voir libérer de sa tour d’ivoire.

Sa mère lui attrapa fermement la main et elles marchèrent en direction de la voie 93/4. Celui qu’on appelait Le Survivant se trouvait juste devant elles et Elisabeth pouvait entendre la dispute de ses deux fils. L’un des deux semblait avoir son âge puisqu’il répétait sans cesse:

 

- Je n’irais pas à Serpentard ! Je n’irais pas à Serpentard !

- James, arrête un peu ! 

- J’ai simplement dit qu’il y serait peut-être...

 

Elisabeth ne comprenait pas ce que les deux garçons pouvaient reprocher à cette maison dont son père lui avait tant vanter les qualités. L’un des traits de Serpentard était la noblesse et la petite fille avait vite discerné que ses parents ne voyaient aucune autre option pour elle. Contrairement au petit garçon qui menaçait de fondre en larmes devant les insinuations de son frère aîné, la petite fille espérait que ses prières seraient exaucés et qu’elle ne décevrait pas – encore une fois – ses parents. Elle redressa le dos, jeta un coup d’œil au visage imperturbable de sa mère et imita la moue boudeuse qu’elle avait aux lèvres.

La petite fille attendit sagement que la famille eut disparu avant de se tourner vers sa mère.

 

- Il faut que je coure ? demanda-t-elle en haussant légèrement les sourcils.

- Non, répondit sa mère. Nous sommes des McKenzie.

 

Elisabeth s’accrocha à la main de sa mère qui avançait d’un pas rapide vers la voie 93/4. Son cœur s’accéléra et elle ferma les yeux, attendant que le choc se produise. Rien ne se passa et quelques instants plus tard, elles se retrouvèrent sur le quai. La locomotive écarlate produisait une vapeur blanchâtre qui englobait la foule de sorciers devant la mère et la fille. La main de Clarisse se desserra de la sienne jusqu’à la lâcher complètement.

 

- Nous nous reverrons à Noël. N’oublie pas qui tu es et à quelle famille tu appartiens, Elisabeth, dit Clarisse en relevant le menton. Ne nous déçois pas.

- Bien, Mère.

 

Clarisse McKenzie désigna l’un des wagons d’un geste élégant de la main. Elisabeth comprit à ce moment-là que sa mère en avait terminé et qu’elle souhaitait qu’elle s’en aille. La petite brune se mordit discrètement la lèvre inférieure en se détournant. Si elle savait que sa mère n’était pas une personne tendre qui l’aurait embrassé avant qu’elle ne parte, elle avait espéré une marque d’affection de sa part. Elle refoula les larmes qui s'apprêtait à couler et s’avança, bataillant pour se frayer un chemin à travers la multitude de robes et de valises.

Ce n’était pas une tâche aisée et Elisabeth scrutait de temps à autre le cadran de sa montre-bracelet pour ne pas rater l’heure du départ. Il était dix heures cinquante-cinq précises, elle avait donc cinq minutes pour grimper et se trouver une place dans l’un des compartiments. De préférence vide pour rêver tout à son aise même si la petite brune ne se faisait pas d’illusions. Il était temps pour elle de jouer son rôle de jeune fille de bonne famille qui ne prononce quelques mots que si elle le juge nécessaire ou si on l’y invite ; elle devrait faire attention à ses manières et à ses expressions, et surtout ne jamais dévoiler un signe de faiblesse. Jamais.

« Souviens-toi, Elisabeth. La faiblesse est un défaut que nous ne pouvons pas nous permettre, lui avait dit son père sans prendre la peine de relever les yeux de ses notes. Le monde est fait ainsi. La moindre faille et la personne en face de toi n’hésitera pas à t’anéantir. A nous anéantir. »

Si sa mère était froide et rigide, son père était distant et inaccessible. Elisabeth avait grandi dans un château glacial où les courants d’air froids passaient entre les murs. Perché en haut d’une colline, la résidence des McKenzie alimentait les légendes des moldus concernant les lieux hantés. Les tours, penchantes, semblaient avoir été bâties des siècles auparavant et l’austérité des alentours, bordé d’une forêt noire, n’arrangeait pas sa réputation. Ses habitants ne se montraient presque jamais et il était rare d’apercevoir une silhouette sombre parcourir le chemin en terre qui menait en bas de la colline.

Le père d’Elisabeth passait le plus clair de son temps dans son bureau, sa plume de paon dans une main qu’il trempait toutes les deux minutes dans l’encre et un livre de ses précieuses recherches de runes antiques éclairé à la bougie. S’il en sortait, il disparaissait dans sa cheminée et ne revenait que des heures plus tard. La petite fille n’avait jamais su quel métier Pete McKenzie exerçait réellement et il ne lui serait pas venu à l’esprit de poser la question. Sa mère avait été son unique repère, son seul modèle. Une femme stricte au regard glacé qui ne supportait pas les incorrigibles rêveries de sa fille.

Perdue dans ses pensées, Elisabeth ne remarqua pas que le garçon qui la bousculait sans même s’excuser était le même que celui qui embêtait son frère sur le quai quelques minutes plus tôt. Dans un profond soupir, la petite brune monta la première marche. Elle hésita à se retourner dans l’espoir de voir une dernière fois sa mère derrière les vapeurs épaisses de la locomotive mais finit par se faire une raison. Sa mère ne serait jamais comme les autres, elle ne passerait pas un bras protecteur autour de ses épaules et ne lui demanderait pas de lui écrire tous les jours.

« Il est temps que tu grandisses, Elisabeth, lui avait-elle dit un jour alors que la petite fille de dix ans lisait les contes de Beedle le Barbe. Ce qu’on obtient, on le gagne, on ne le rêve pas. »

Elisabeth vérifia que son chignon était bien mis avant de grimper sur la deuxième marche, puis la troisième. Lorsqu’elle réussit à atteindre la dernière, son regard croisa celui d’une grande fille blonde aux allures de poupée de porcelaine et d’un jeune homme aux cheveux bleu électrique qui n’avait visiblement plus l’âge d’étudier au collège. Ce dernier baissa les yeux sur la montre d’Elisabeth.

 

- Tu as l’heure, petite ? demanda-t-il avec un clin d’œil.

 

La petite brune tourna le poignet sans répondre et le garçon déposa un dernier baiser sur les lèvres de son amie avant de sauter du wagon. Sans la remercier. La jeune fille disparut dans le couloir à son tour, faisant voltiger sa longue chevelure. Un rictus plissa les lèvres pleines de la fillette. Ses parents avaient raison, on ne récoltait rien à user de gentillesse. Preuve en était que les autres en abusaient.

La locomotive s’ébranla. Les portes du wagon se refermèrent et Elisabeth McKenzie observa les sorciers restés sur le quai lever la main en signe d’adieu.

Note de fin de chapitre :

N'hésitez pas à me donner vos impressions sur ce texte. :)

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