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News

Concours hommage à Barbara - Ma plus belle histoire


De plus loin, que nous revienne
L’ombre de nos amours anciennes,
Du plus loin, de la première écoute…


Durant l'été 2022 (juin à août), nous, Juliette54 et Amnesie, vous proposons de déclarer votre amour à Barbara.
En un concours en trois manches, nous vous proposons de (re)découvrir ses chansons et son univers. Le premier chapitre (de 500 à 5000 mots) doit être écrit et mis en ligne d'ici le dimanche 10 juillet à 23h et doit s'inspirer d'une chanson de Barbara de ton choix et du thème Ma plus belle histoire...

Pour t'inscrire, nous donner le lien vers ton chapitre et pour plus d'info, nous t'invitons à consulter ce post sur le forum HPF !

Notre plus belle histoire d'amour, c'est toi, Barbara...


De le 03/07/2022 11:03


125éme édition des Nuits HPF


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 125e édition des Nuits d'HPF se déroulera le vendredi 22 juillet à partir de 20h. Vous pouvez dès à présent venir vous inscrire !
Délaissez le temps d'une soirée la plage et les cocotiers,
votre clavier vous appelle, vous avez plein d'histoires à raconter !

Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.

A bientôt !
De Équipe des Nuits le 03/07/2022 00:26


125éme édition des Nuits HPF


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 125e édition des Nuits d'HPF se déroulera le vendredi 22 juillet à partir de 20h. Vous pouvez dès à présent venir vous inscrire !
Délaissez le temps d'une soirée la plage et les cocotiers,
votre clavier vous appelle, vous avez plein d'histoires à raconter !

Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.

A bientôt !
De Équipe des Nuits le 28/06/2022 07:52


Concours officiel HPFanfic


Les 25 ans de Harry Potter

 

L'équipe de modération HPFanfic vous propose un concours d'écriture afin de célébrer dignement les 25 ans de Harry Potter.

Vous avez jusqu'au 25 août 2022 pour publier votre texte ! Les votes seront lancés dans la foulée.

Laissez-vous tenter par l'aventure en suivant ce lien ! Vous y trouverez les différentes modalités de ce concours.

A bientôt !


De L'équipe de modération d'HPFanfic le 25/06/2022 17:25


Assemblée Générale Ordinaire 2022


Bonjour à toustes,

L'assemblée générale annuelle de l'association Héros de Papier Froissé est présentement ouverte sur le forum et ce jusqu'à vendredi prochain, le 24 juin 2022, à 22h.

Venez lire et discuter, et voter pour les candidats au conseil d'administration.

Bonne AG !
De Le CA le 17/06/2022 23:08


124ème édition des Nuits


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 124e édition des Nuits d'HPF se déroulera le vendredi 24 juin à partir de 20h. Vous pouvez dès à présent venir vous inscrire !
Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.

A bientôt !
De L'équipe des Nuits le 08/06/2022 18:45


Tu n'es pas comme les autres ! par CacheCoeur

[59 Reviews]
Imprimante Chapitre ou Histoire
Table des matières

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Janvier 1998

Ils n’auraient jamais pensé que Poudlard deviendrait une prison et que le ciel bleu, le tout petit carré de ciel bleu qu’ils avaient pour plafond, pourrait représenter autant de liberté.

Installés dans la cour, assis sur un banc, Théodore et Sally-Anne profitaient du soleil, revenu un bref instant. Il avait chassé les nuages gris venus apporter la neige qui crissait sous leurs pieds et les forçaient à porter écharpes, gants et bonnets.

Tout était blanc comme la neige, gris comme la pierre, noir comme leurs uniformes, bleu comme le ciel ou vert comme leurs insignes.

Il n’y avait pas d’autres couleurs et seuls dans cette cours, ils profitaient du silence.

– Nous devrions réviser pour notre examen de potions, observa Sally-Anne.

– Nous n’en avons pas besoin.

– Alors… pour notre examen en études des Runes.

– Tu en sais presque autant que le Professeur Babbling.

Sally-Anne rougit mais hocha la tête. Théodore Nott ne mentait jamais, alors, elle accepta le compliment.

– Les autres révisent, insista-t-elle cependant. Tout est si calme.

Théodore referma le manuel qu’il était en train de lire. Mécontent d’être interrompu, il avait sèchement effectué son geste. Amusée, Sally-Anne le regardait une lueur de défis dans les yeux.

Le genre de lueur qu’il aurait voulu mémoriser à jamais et comprendre.

– Je pense qu’un endroit où tu te trouves n’est jamais calme, déclara-t-il.

– Pourtant, tu recherches ma compagnie.

– Peut-être que j’apprends à aimer … Les choses moins calmes, finit-il par répondre.

– Ou peut-être que c’est moi, que tu apprends à aimer ?

Elle s’était rapprochée de lui, alors qu’elle s’était jusqu’ici tenue à une distance très raisonnable, inhabituellement très sage. Sally-Anne avait toujours pris un malin plaisir à investir sans invitation l’espace vital et personnel de Théodore, qui s’en était toujours plaint. Aujourd’hui, elle évitait de se tenir trop près de lui et limitait tous leurs contacts.

Théodore mourrait d’envie de lui demander d’être de nouveau comme avant, de le toucher, de l’embrasser, de poser ses mains sur ses épaules, sur ses yeux, de le bousculer, de l’envahir …

Théodore n’avait jamais demandé quoi que ce soit. Jamais. Les Nott ne demandaient rien. Ils prenaient et on leur donnait. C’était ainsi qu’il avait été élevé.

– De nous deux, je ne suis pas celui qui a déclaré que je ne te laisserai pas épouser Greengrass.

Sally-Anne haussa les sourcils et plissa ensuite les yeux, menaçante. Théodore était quelqu’un de naturellement froid mais il savait piquer là où cela faisait mal.

– C’est bien dommage, parce qu’elle me plaît bien… Tu aurais sûrement du souci à te faire, Nott.

Ce-dernier, plus malin que ça, refusa d’entrer dans le jeu de sa camarade et resta impassible.

– Tout cela ne serait pas convenable, Sally-Anne…

– Oh une femme avec une autre femme… Voilà qui serait même parfaitement indécent. Et comme tout le monde le sait ici, je suis l’image, l’incarnation même de la décence. Je ne peux pas trahir ma si bonne réputation.

– Il n’y a que nous ici.

– La décence, l’indécence, Théodore… C’est ce que nous décidons. C’est nous qui les définissons et celles des autres ne m’empêcheront jamais de vivre avec les miennes. Elles changent en fonction des temps, des sociétés, des gens… Rien n’est figé dans le marbre Théodore et les règles changent tout le temps.

– Si elles sont inconstantes, ce ne sont plus des règles, grogna le Serpentard.

Il fronça les sourcils. Il aimait bien discuter avec Sally-Anne. Elle remettait toutes ses convictions en cause, mais parfois, il aurait aimé comprendre les siennes sans qu’elle n’ait besoin de les lui expliquer.

– Dans certaines cultures, on considère les moldus comme étant ceux qui ont le sang le plus pur, parce qu’ils sont les premiers sorciers de leur famille, et que la magie qui coule dans leurs veines n’a pas été corrompu par les années. Elle est … pure car non transmise par le sang. Certains grands historiens et briseurs de sorts, ont même plusieurs théories et affirment que les Sang-purs portent plus de malédictions dans leur sang, que les nés-moldus…

– Certaines malédictions très puissantes se transmettent aux héritiers de même sang après la mort de leurs porteurs…., réfléchit Théodore.

Il n’avait jamais vu les choses ainsi …

– Alors, peut-être que … Peut-être qu’ils se trompent tous, souffla Sally-Anne. Peut-être que les moldus sont plus puissants que nous. Ou peut-être que non. Peut-être qu’il faudrait que l’on se moque de tout ça et qu’on commence à tous se considérer comme des égaux.

– Avant, tu en étais certaine.

– Avant, je n’avais pas peur de mourir pour le simple fait de le penser.

– Alors, si tu hésites, cela devient moins effrayant ?

– Je n’en sais rien…

Sally-Anne Perks n’était pas du genre à douter. Elle était sûre d’elle et confiante en tout et pour tout.

– Je ne veux tout simplement pas que ce monde devienne une prison, marmonna-t-elle.

– Elle ne le sera jamais pour nous.

– Oui…

Les Serpentard étaient devenus les petits rois de l’école, ceux qu’on laissait passer dans les couloirs, ceux à qui on distribuait le plus de points, ceux qui ne faisaient jamais gronder parce qu’ils transgressaient quelques règles… Elles étaient devenues plus dures, ils voyaient leurs camarades souffrir, certaines des leurs disparaître sans explications, les plus jeunes d’entre eux être torturés et servir de cobayes en cours… La prison était dorée, mais elle était réelle. Les autres étaient prisonniers, mais eux… Eux, ils étaient forcés d’assister à cela. Ni matons, ni surveillants, ni geôliers… Ils regardaient.

Et que pouvaient-ils faire ?

Sally-Anne avait payé ses nombreuses rebellions contre Alecto Carrow et elle ne recommencerait plus jamais.

Quand elle fermait les yeux, elle se souvenait de la souffrance qui n’avait jamais quitté ses os.

– Qu’est-ce qui se passera quand on quittera Poudlard ?

Cet endroit était devenu une prison, mais ils y restaient attachés. Mille souvenirs y résidaient.

– Tu partiras, répondit Théodore, d’un ton presque triste et résolu.

– Et avec quel argent ? Je n’ai rien… Tout appartient à mes parents.

– Tu es une sorcière…

– Peut-être. Mais je suis aussi l’héritière d’une riche famille qui cherche à s’élever et dont la fortune semble faire rêver plusieurs grands noms de ce monde… Tu penses vraiment que mes parents me laisseraient disparaître ? Ils me traqueraient …

– Si j’étais eux, je te laisserais partir.

– Mais tu n’es pas eux et tu n’as aucune autorité sur moi, gronda-t-elle doucement.

Son visage était aussi blanc que la neige, aussi blanc que ses cheveux et la fumée qui sortait de sa bouche peinte en rouge carmin semblait trembler.

– Si j’en avais une quelconque, tu serais mieux élevée que ça…, rétorqua Théodore.

Elle se détendit et se remit à rire.

Cependant, les menaces de Carrow n’étaient pas bien loin dans son esprit.

– Il faut que je te parle de quelque chose, souffla-t-elle à Théodore.

Troublée par les confidences de la Mangemort, elle n’avait jamais pris le temps de se poser pour vraiment y réfléchir.

– Elle a dit avoir été amie avec Selina.

– Ta tante ?

Sally-Anne tritura son collier pour seule réponse.

– Tu crois qu’elle mentait ? Ma tante et Alecto sont si… différentes.

– Comment je pourrais le savoir…, répondit Théodore.

Il était inutile de chercher à la rassurer.

La tante de Sally-Anne avait toujours été un modèle pour elle. Érafler la parfaite image qu’elle en avait lui aurait fait trop de mal… Pourtant, Théodore ne mentait pas. Jamais.

– Rien n’est figé dans le marbre, tu l’as toi même dit. La Selina que tu connaissais était peut-être différente de celle qu’a connu Carrow.

– Mais elle était la même personne.

– Je ne suis pas la même personne que j’étais en septembre dernier.

Pas depuis qu’il la connaissait.

Elle lui sourit presque tendrement et il aurait voulu dessiner la forme de ses lèvres de ses pouces pour en connaître la texture.

Il se demanda un bref instant ce qu’il ressentirait, s’il venait à l’embrasser ici et à faire taire ses mots amer.

– J’ai besoin de connaître la vérité, marmonna Sally-Anne.

– Et si tu venais à apprendre qu’elle n’était pas… comme toi ?

Sally-Anne avait toujours pris cette femme en exemple. Elle s’était habillée comme elle, avait commencé à parler comme elle, avait certaines de ses mimiques aussi, avait emprunté ses mots, ses attitudes, ses combats. Selina avait éduqué Sally-Anne et l’avait aimé plus que ses deux parents réunis.

Et Sally-Anne avait peur que plus personne ne l’aime jamais, maintenant qu’elle était morte.

– Personne n’est comme moi ! plaisanta-t-elle.

– Non, fit très sérieusement. Tu n’es décidément pas comme les autres.

C’était sa façon à lui de lui dire qu’elle était unique et que pour lui, il n’y avait plus qu’elle.

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