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News

125éme édition des Nuits HPF


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 125e édition des Nuits d'HPF se déroulera le vendredi 22 juillet à partir de 20h. Vous pouvez dès à présent venir vous inscrire !
Délaissez le temps d'une soirée la plage et les cocotiers,
votre clavier vous appelle, vous avez plein d'histoires à raconter !

Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.

A bientôt !
De Équipe des Nuits le 28/06/2022 07:52


Concours officiel HPFanfic


Les 25 ans de Harry Potter

 

L'équipe de modération HPFanfic vous propose un concours d'écriture afin de célébrer dignement les 25 ans de Harry Potter.

Vous avez jusqu'au 25 août 2022 pour publier votre texte ! Les votes seront lancés dans la foulée.

Laissez-vous tenter par l'aventure en suivant ce lien ! Vous y trouverez les différentes modalités de ce concours.

A bientôt !


De L'équipe de modération d'HPFanfic le 25/06/2022 17:25


Assemblée Générale Ordinaire 2022


Bonjour à toustes,

L'assemblée générale annuelle de l'association Héros de Papier Froissé est présentement ouverte sur le forum et ce jusqu'à vendredi prochain, le 24 juin 2022, à 22h.

Venez lire et discuter, et voter pour les candidats au conseil d'administration.

Bonne AG !
De Le CA le 17/06/2022 23:08


124ème édition des Nuits


Chers membres d'HPF,

Nous vous informons que la 124e édition des Nuits d'HPF se déroulera le vendredi 24 juin à partir de 20h. Vous pouvez dès à présent venir vous inscrire !
Pour connaître les modalités de participation, rendez-vous sur ce topic.

A bientôt !
De L'équipe des Nuits le 08/06/2022 18:45


Assemblée Générale 2022


Chers membres d’HPF,

Nous désirons vous informer que l’Assemblée Générale 2022 aura lieu du vendredi 17 juin 22h au vendredi 24 juin 22h sur le forum.

Seuls les adhérents à l’association peuvent voter, mais tous les membres sont encouragés à venir lire et discuter.

Au plaisir de vous y voir !

Le CA
De Les membres du CA le 06/06/2022 18:39


Sélections du mois


Félicitations à CacheCoeur, Juliette54, Tiiki et Bloo, qui remportent la Sélection Drabbles !

Vous pouvez dès à présent commencer vos lectures pour élire en décembre prochain vos Fictions longues préférées. Vous avez 7 mois pour découvrir 12 univers qui ont conquis les lecteurs ! Pour en savoir plus et pour suivre notre planning de lectures, rendez-vous ICI.

En juillet, on compte sur vous pour la Sélection des Animaux Fantastiques ! Avec la sortie du troisième film, c'est de circonstance, non ? Vous pouvez d'ores et déjà proposer vos deux fanfictions favorites (ou votre favorite si elle fait plus de 5000 mots) en vous rendant ici ou bien en répondant à cette news.

Et au mois de juin, remontez aux origines de Poudlard. Nous vous proposons six textes qui mettront à l'honneur, individuellement comme collectivement, ses Fondateurs : Godric Gryffondor, Helga Poufsouffle, Rowena Serdaigle, et Salazar Serpentard. Vous avez jusqu'au 30 juin pour lire et voter par ici.



De Equipe des Podiums le 05/06/2022 16:03


Chaque médaille a son revers par Cassy

[3 Reviews]
Imprimante Chapitre ou Histoire
Table des matières

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Note d'auteur :

Me revoilà!!!

 

Après quelques mois d'absence, après une année 2020 particulière en tout genre... Me revoilà avec la suite de la Fanfiction: le Paradis de mon Enfer.

 

Nous retrouvons les mêmes personnages principaux, avec à chaque fois des POV différents.

Bien évidemment, le monde et les personnages (sauf quelques-uns qui découlent directement de mon imagination), appartiennent à J.K. Rowling.

 

C'est un ton bien plus dramatique, un peu plus noir que la précédente, moins féérique et peut-être moins naïf...

 

Je vous laisse découvrir mon deuxième petit bébé :)

Note de chapitre:

Voici le premier chapitre, qui n'en est pas vraiment un puisqu'il s'agit d'un prologue.

Je vous laisse vous mettre petit à petit dans cette nouvelle ambiance...

 

Bonne lecture :)

 

Elle prit une grande respiration, comme à chaque fois qu'elle devait rentrer à la maison. Ce foyer, qui autrefois lui avait provoqué autant de peur que d'euphorie, lui serrait désormais l'estomac à chaque fois qu'elle devait en passer le pallier. Il n'y avait plus rien d'excitant, plus rien de rassurant, de sécurisant dans ce nouveau « chez elle », devenu un fardeau plutôt qu'un refuge. Un sac de courses proéminent au bras, elle utilisa sa main libre pour passer les clés dans la serrure, en priant pour qu'elle puisse se retrouver quelques instants seule, à se balancer dans son rocking chair favori et à concocter un bon repas. L'estomac plus noué que jamais, elle tourna la poignée, et l'espoir qu'elle avait secrètement nourri depuis la fin de sa journée de travail et son passage éclair au supermarché du coin de sa rue retomba lourdement dans son ventre, ne laissant qu'un vague sillage de frustration et de tension, sentiments qu'elle n'avait que trop connus le mois précédent.

-Salut, dit-elle, la gorge nouée et les larmes lui venant presque immédiatement aux yeux.

-Salut, répondit une voix qui, si elle l'avait faite vibrer un jour, lui donnait actuellement le sentiment d'être une moins que rien.

Il était là, sur son rocking chair, mais il n'y avait rien d'apaisant à le regarder. Sa barbe bien trop longue pour son visage retombait durement le long de ses joues creuses, signe qu'il ne se nourrissait plus depuis plusieurs semaines. Son regard était voilé, teinté de noir et d'amertume, et il tenait à la main une bière dont il avait déjà bu plus de la moitié. Elle fronça les sourcils : elle avait pourtant fait attention à ne plus en acheter depuis des jours. Peut-être était-ce un signe d'amélioration : au moins avait-il fait l'effort de sortir de la maison pour aller s'en acheter. En ravalant la salive qui commençait à s'agglutiner dans sa gorge, elle ferma la porte de la maison en faisant attention de ne pas la claquer. Il avait fermé les yeux et respiré bruyamment, signe que c'était encore trop. La jeune femme se mit à rougir. Elle aurait sans doute dû s'y habituer, et ne devrait même plus s'en accoutumer. Pourtant, chaque soir, alors qu'elle essayait de faire moins de bruit que la veille et qu'il lui démontrait que ce n'était pas assez, elle en rougissait. Elle se dirigea vers la cuisine et se mit à ranger les courses, cette fois-ci en essayant de faire assez de bruit pour oublier momentanément sa présence, et son regard inquisiteur qu'elle savait sur sa personne.

-Qu'est-ce qu'on mange ce soir ?

Ça aussi elle aurait dû le prévoir. C'était la même rengaine depuis des jours, des semaines même. Mais, à chaque fois, la question - bien plus sournoise qu'elle n'y paraissait - lui brûlait un peu plus les entrailles.

-Je n'y ai pas encore réfléchi, maugréa-t-elle, en ne voulant pas lui laisser une nouvelle occasion de la dénigrer.

Il eut un rictus méprisant, et but une longue gorgée de sa bière en la toisant du regard. Elle aurait aimé tenir ne serait-ce qu'un jour de plus. C'était ce qu'elle s'était promis : elle attendrait qu'il retourne travailler, et elle était sûre que d'ici là la situation allait s'améliorer. Elle se devait d'être compréhensive, et de le soutenir dans cette épreuve. Il retournerait travailler le lendemain. Mais elle ne passerait pas une seconde de plus à accepter ce qu'il lui faisait subir depuis désormais presque deux mois. Les mains tremblantes, elle jeta violemment le paquet de pâtes qu'elle tenait entre les mains sur le comptoir de la cuisine, faisant valser les petites coquilles dures sur le sol, certaines roulant même jusqu'à lui. Les mains et la lèvre tremblante, elle le regardait, malgré elle avec une crainte de sa réaction. Contrairement à ces derniers soirs, il ne s'énerva pas. Au contraire, il semblait plus maître de lui qu'il ne l'avait été ces derniers mois. Il porta une nouvelle fois le goulot à ses lèvres, attendit d'avoir avalé sa gorgée pour dire d'une voix posée :

-Je te pose juste une question, pas besoin de t'énerver.

La vue cachée par les larmes de rage qui commençaient à lui monter aux yeux, elle le vit pourtant plus clairement que jamais : c'était ce qu'il avait cherché. Depuis tout ce temps-là, toutes ces questions qu'il lui posait, ces remarques qu'il lui faisait, elle se rendit compte à l'instant même que ce n'était pas le fruit d'une tristesse mal gérée. Il voulait réellement lui faire du mal. Le fait de s'en rendre compte lui donna l'impression que quelque chose en elle se brisait. La voix plus rauque que jamais, elle cracha :

-C'est ce que tu veux non ?!

Encore une fois, il eut un rictus méprisant et, toujours sans la lâcher des yeux, il se leva gentiment du rocking chair et s'approcha du plan de cuisine où elle se tenait. Sans qu'elle n'arrive à le contrôler, son coeur se mit à battre plus fort. Depuis quand lui faisait-il peur, elle ne saurait le dire, mais elle se tanna mentalement de ne pas avoir sa baguette auprès d'elle, juste au cas où. Fumante de rage, elle le regarda poser avec provocation la bière à quelques centimètres de sa main, ouvrir le réfrigérateur pour en prendre une autre et retourner dans le rocking chair.

-J'espère que tu n'avais pas prévu des pâtes, lui dit-il, presque avec un air mutin au visage.

C'était donc ce qu'était devenue leur relation : il la méprisait, aimait lui faire du mal. Et elle l'avait laissée faire. Parce qu'il souffrait, parce qu'il avait vécu un drame, elle l'avait laissé la traiter comme une moins que rien. C'en était terminé. Incapable de supporter une minute de plus le regard de victoire qu'il avait à son encontre, elle tourna les talons, consciente d'écraser la plupart des pâtes qu'elle venait d'acheter, se dirigea vers la chambre et claqua la porte si fort qu'un cadre photo tomba lourdement par terre. Presque au même moment, la jeune femme se laissait tomber contre la porte, la tête entre les mains en pleurant à chaudes larmes. Comment James Potter avait-il pu devenir cet être renfermé et cruel qu'il était devenu était hors de sa compréhension. Incapable de calmer ses sanglots, Lily ramassa le cadre photo tombé, qui les représentait, eux ainsi que toute la bande : Sirius, Remus, Peter, Alice, Franck, Nelly, Cassidy, Dorcas, sur le quai du Poudlard Express juste avant de rentrer chez eux, lors du dernier jour de Poudlard. Elle s'était efforcée de ne pas y repenser, car elle savait que ça lui provoquerait la douleur qu'elle ressentait à l'instant même. Ça allait au-delà d'une simple nostalgie : Lily Evans se demandait réellement comment elle avait pu tomber aussi bas alors que, il y avait trois mois de cela, elle était pleine de promesses et de rêves. Alors, pour calmer ses sanglots, ses tremblements, sa rage et sa peine, Lily se souvint...

 

Un mois. Le bonheur avait duré un mois. Beaucoup trop court pour ne pas avoir envie qu'il dure plus longtemps, et bien assez long pour s'y habituer. Bien que la fin de Poudlard lui avait laissé une nostalgie difficile à gérer, la joie et la fierté qu'elle ressentait alors qu'elle disait aurevoir à ses amis de toujours, leur promettant de se donner des nouvelles, qu'elle regardait pour la dernière fois le quai du Poudlard Express - qui l'avait emmenée vers la plus belle aventure de sa vie - et qu'elle lançait des regards entendus aux amis qu'elle savait qu'elle reverrait sous peu étaient indescriptibles. Poudlard était terminée, mais sa vie ne faisait que commencer. Elle n'avait même pas bronché lorsqu'elle avait vu la mine accablée de sa soeur, que ses parents avaient probablement traîné à la gare de King's Crosse de force, et s'étaient jetés dans les bras de ces derniers. La dernière fois qu'elle les avaient vus était dans de toutes autres conditions, et elle était ravie de savoir qu'il n'y avait presque aucune chance pour qu'un élève de quatorze ans ne les menace dans une gare pleine de moldus. Et, alors qu'elle avait passé pour la dernière fois ce mur, Lily s'était sentie comme si tout ce qu'elle allait entreprendre allait lui réussir. Elle était rentrée chez elle, dans son foyer douillet et chaleureux, qui lui rappelait tant son enfance, et ensemble ils avaient fêté sa réussite de sept laborieuses années à l'école de sorcellerie Poudlard. A ce moment-là, Pétunia n'avait plus existé, ni ses sarcasmes ni ses rictus moqueurs et haineux. Il n'y avait que la joie et la fierté dans les yeux de ses parents, les larmes dans les siens. Elle était une sorcière accomplie et, quoi qu'en dise sa soeur, elle pouvait en être fière. Bien que les premiers jours de repos dans sa maison moldue lui avait été de bonne augure après tout le stress qu'elle avait emmagasiné, force était de constater que la vie moldue n'était plus la sienne. Elle trouvait qu'il y avait trop de bruit, bien trop de technologie inutile et n'en pouvait plus de devoir sans cesse mentir à ses voisins en leur disant à quel point l'internat avait été génial, et que le fait qu'elle allait travailler pour le gouvernement rendait les explications sur son futur impossibles. D'une certaine manière, c'était assez vrai : elle allait bien travailler pour un gouvernement, et elle ne pourrait jamais faire comprendre à sa famille ainsi qu'aux moldus de son quartier de quelle importance allait être ce travail. Bien que Lily se réjouissait plus que tout de commencer sa nouvelle formation d'Aurore au ministère - les inscriptions étaient faites, il ne restait plus que la validation de ses notes aux ASPICS - la chose dont elle avait le plus besoin était de vacances. Et justement, des vacances, elle en avait devant elle : elle passerait les derniers jours de juin chez ses parents, puis rejoindrait la bande d'amis qui s'était créée après de multiples périples vécus ensemble à Poudlard pour un voyage qui promettait d'être des plus excitant. Lily s'en réjouissait plus que tout. Alors, même si revoir ses parents lui faisaient plaisir, si le fait que sa soeur n'impose son énorme mari à sa famille la faisait rire plus que ne l'irritait, et même si retrouver une partie d'elle-même et de son enfance lui procurait une sensation d'apaisement, la rousse mourrait d'envie de retrouver ses amis, et de décompresser, comme tous en avaient acquis le droit. Quelques jours après la fin de Poudlard, un hibou avait toqué à la vitre, faisant lâcher le plat de tarte que Pétunia tenait dans ses mains avec un petit cri. Les larmes aux yeux, Lily avait ouvert, non sans une pointe de nostalgie au ventre, en sachant que ce serait la dernière fois qu'un hibou de Poudlard lui apporterait du courrier. Elle prit le temps de caresser la bête majestueuses, la paya comme il se devait, puis sentit son coeur s'affoler alors qu'elle refermait la fenêtre. Bien que ses parents prétendaient continuer à s'affairer dans la cuisine, Lily sentait leur regard inquisiteur et impatient sur elle. Pétunia n'essayait même pas de faire semblant : elle regardait sa soeur les bras croisés et les yeux noirs, probablement en espérant son échec. La rousse mit un certain temps avant d'ouvrir la lettre tant ses doigts tremblaient. Elle inspira un bon coup et ouvrit le parchemin : « Félicitations pour la réussite de votre septième année à Poudlard ainsi que de vos ASPICS ». Très bien, elle n'était en échec dans aucune matière. Mais son stress ne diminua pas pour autant. Ça n'était pas ça qu'elle voulait savoir. Les yeux brouillés par la panique, Lily parcourut à une vitesse folle ses notes : uniquement des Optimal, sauf dans une matière... Un Effort Exceptionnel en Défense contre les Forces du Mal. Elle eut de la peine à avaler.

-Alors ? lui avait dit sa mère, incapable de contenir son excitation.

La gorge nouée, Lily avait un peu trop forcé son sourire avant de répondre :

-Réussi ! Je peux devenir une Aurore.

Bien qu'elle savait pertinemment que ses parents ne savaient pas exactement ce que c'était que d'être Aurors (« au final, ce sont comme nos policiers ! » avait dit son père), ils lui sautèrent dans les bras, ravis. Sa mère regarda la fiche de note et s'extasia en comprenant que sa fille avait eu les meilleures notes. Et, malgré le soulagement, malgré le fait qu'elle deviendrait Aurore, Lily n'avait pu s'empêcher de penser au fait qu'elle n'avait pas eu un Optimal en Défense contre les Forces du Mal. Et si finalement elle n'était pas faite pour cela ? Bien évidemment, cette sensation fut bien vite éclipsée par le repas de fête qui suivit, et que Pétunia avait quitté précocement pour rejoindre Vernon - selon Lily, c'était le plus beau cadeau que sa soeur pouvait lui faire - et par ce qui s'ensuivit au mois de juillet...

 

Mais la suite, Lily ne pouvait y penser. Ça lui ferait bien trop mal, et elle avait déjà l'impression que son coeur lui serrait tellement la poitrine qu'elle allait exploser. Sans réellement s'en rendre compte, elle était allée se blottir sur son côté de lit, tournée vers le mur. Elle regardait le cadre photo qu'elle avait reposé sur le meuble, des larmes lui embuant les yeux. Ça avait été un mois d'exception. Peut-être le seul qu'elle vivrait ainsi. Alors qu'elle s'apprêtait à trouver le sommeil, épuisée par son torrent d'émotions, elle entendit le bruit significatif de la porte de la chambre qui s'ouvrait et son corps se tendit immédiatement, son coeur se remit à pulser de plus belle dans sa cage thoracique. A la manière dont il venait de se coucher dans le lit, elle sut que, comme souvent, il s'endormirait avant elle. Elle trouvait cela injuste : cela faisait des semaines qu'elle ne dormait presque plus, perdant une source immense de repos et de concentration, alors que, malgré son état général, James s'endormait comme un bébé. Depuis que les cauchemars avaient cessé, Lily se rendait compte qu'elle lui en voulait pour cela aussi. Mais, après presque une heure à ne pas oser bouger et à regarder ce cadre photo, incapable de trouver le sommeil, la rousse ne se sentait pas en colère. Elle se sentait épuisée. Épuisée de devoir lutter contre ce dont elle avait envie, épuisée de devoir prétendre que tout allait bien, qu'elle serait assez forte pour subir ce qu'elle subissait. Alors, après s'être assurée que James avait bien sombré dans un sommeil profond, elle se tourna gentiment et vint se blottir contre son dos. Il était chaud. Il sentait bon. Elle ne l'enlaça pas, de peur qu'il ne se réveille. Elle resta juste ainsi, en quête d'un réconfort qu'elle savait pertinemment qu'il ne pourrait pas lui donner de son plein gré. Alors, pendant quelques instants, elle eut l'impression d'y être à nouveau. De ressentir ce qu'elle ressentait durant ce mois de juillet. D'être insouciante, de se sentir aimée, en sécurité. Ça avait duré un mois. Et puis...

Note de fin de chapitre :

Le premier vrai chapitre arrivera très rapidement, et sera bien plus long!

Je suis très contente d'être de retour, et vous dis à tout bientôt! :)

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